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LPDP :: Nouvelles littéraires :: Chroniques meurtrières (chap.7, Part.1) vertical_align_bottom arrow_forward_ios

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Anchentria


Une âme damnée pour une plume en rédemption
   
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Modifié:  14 déc 2008 à 13:44 par Lunastrelle
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Psychose en ville


Chapitre VII, Première partie





Dix jours s’étaient écoulés. Emma se trouvait à mes côtés, endormie. Mon absence l’avait inquiétée. Et la nouvelle marque corporelle que j’affichais lui avait fait pousser des cris. Elle m’avait saoulée de questions à mon retour. Jusqu’à ce que je lui en colle une ! Depuis, elle se montrait docile. Je vous l’ai déjà expliqué il me semble, la peur est un excellent facteur de soumission. Je savais malgré tout que j’aurai plus de mal à convaincre le Marquis de ma volonté d’avoir une telle marque. Et surtout, de ne pas lui avoir demandé de m’assister… Pour l’heure, j’étudiai le plan de la ville de Rennes sur le net en buvant un café. A la recherche d’églises. De temps en temps, je jetais un coup d’œil à Emma, enfin à son cul surtout. Allongée sur le ventre, l’absence de longueur de sa jupe dévoilait ses fesses. La veille, je l’avais sodomisée avec une telle violence qu’elle en avait pleuré. Un bruit sur le pont supérieur se fit entendre. Estelle et le Marquis ! Ce n’était vraiment pas le jour !
- Salut vous deux !
- Salut la belle ! Toujours en charmante compagnie à ce que je vois…
- Tu veux jouer ?
- Avec plaisir.
Emma, qui venait de se réveiller, regardait Ronan avec appréhension.
- Sois une brave chienne, va avec lui !
En entendant la porte du donjon se refermer, je savais que j’allais être tranquille pour un bon bout de temps. Reportant mon attention sur Estelle, Je m’aperçus qu’elle me regardait avec effroi.
- Tu as perdu ta langue ?
- C’est quoi ce truc ?
- D’après toi…
- Mais t’es givrée ! C’est pas humain de s’infliger ça !
Si elle savait…
- Calme-toi ! Et évite de hurler, s’il te plaît. Viens.
Je la précédai dans la chambre.
- Ne dis rien à Ronan… Il n’est pas au courant et je préfère qu’il continue à l’ignorer.
- Pourquoi tu as fait ça ?
- C’est un peu compliqué. Il le fallait, c’est tout… Estelle, je te demande juste de ne rien dire.
Elle garda le silence quelques minutes avant de s’approcher de moi.
- D’accord. Mais à une condition…
- Laquelle ?
- Que tu te fasses pardonner.
- Tout ce que tu veux ma chérie.
Je la laissai m’entraîner sur le lit. Le Marquis avait son jouet, j’avais le mien…



J’avais viré tout le monde de la péniche. Je devais trouver un moyen de faire tourner QUENELIOU en bourrique. Il me fallait un symbole qui lui donne matière à réflexion.



L’air froid de la nuit me revigorait. De nouveau en chasse ! Je me positionnai à proximité de l’église Saint Etienne. Ma future proie s’y trouvait, en train de prier. Normal pour une religieuse me direz-vous ! Pour une raison que je n’avais pas réussie à découvrir, elle venait ici régulièrement et souvent très tard. Il était vingt-deux heures trente. La porte de la sacristie s’ouvrit. Je passai à l’action. Le chloroforme eut très vite raison de sa résistance. Après avoir vérifié les alentours, je la portai jusqu’à l’intérieur avant de la déposer sur l’autel. Je la déshabillai entièrement avant de l’entraver et de la bâillonner. Hors de question qu’elle puisse hurler ! Elle mit près de trois heures à reprendre conscience. J’avais le temps. Lorsque son regard se posa sur moi, il reflétait une certaine douceur.
- Pardonnez ma brutalité ma sœur mais je ne pouvais agir autrement… Il est vital que vous m’aidiez à poursuivre mon œuvre.
Elle ne bougeait pas, ne se débattait même pas. Comme si rien de ce que je pourrais lui faire ne pouvait l’atteindre. C’est la première fois que je m’attaquais à une religieuse mais elle faisait partie du symbole que je comptais faire parvenir à la psy alors… Je lui enfonçai un spéculum dans l’anus avant de l’écarter au maximum, la déchirant au passage. La vue du sang me ravit. Elle, par contre, elle avait perdu connaissance. Tant mieux, il me serait plus facile de la manipuler. J’attachai ses chevilles sur un morceau de bois suffisamment large pour servir de stabilisateur. En son centre, un gode. Je virai les entraves puis descendis ma victime le long de l’autel, sur le côté droit. Le spéculum enlevé, je l’empalai sur le gode en ramenant ses jambes sous elle. Pour maintenir la position, je collai ses cuisses à ses mollets à l’aide de néoprène. Je lui injectai ensuite du cyanure. L’effet fut immédiat. Lui ouvrant la bouche, je cisaillai sa langue avant de la remplacer par ses yeux que j’avais au préalable arrachés à leurs orbites. Le plus difficile fut de faire passer une corde derrière la croix. Une fois ma tâche achevée, je reculai pour observer le tableau : la religieuse se trouvait à genoux, entièrement nue et empalée sur un gode, aux pieds de la croix. Ses poignets étaient reliés à la corde pour maintenir le cadavre à genoux. La première messe du matin risquait d’être des plus surprenantes. Je quittai les lieux sans traîner. Sur le chemin du retour, je croisai une jeune asiatique d’une vingtaine d’années. Ne pouvant résister, je la ramenai de force sur la péniche. Dommage pour elle, elle serait la numéro trois…



Je me réveillai de bonne humeur. Le soleil était déjà haut dans le ciel. Mon café avalé, je descendis au bunker. En rentrant, la nuit dernière, j’y avais installée ma nouvelle invitée, en prenant soin de l’enchaîner. J’attrapai ma matraque avant de pénétrer dans la pièce. Elle était réveillée. Je l’observai à loisir. Petite, menue, des cheveux longs noirs et des yeux verts en amandes, elle portait une jean, des bottes et un blouson.
- Tu peux hurler tant que tu veux, personne ne peut t’entendre ici.
- Que me voulez-vous ?
- Tu le sauras bien assez vite. Pour le moment, debout !
L’intonation de ma voix la fit sursauter. Elle se redressa.
- Ne me faites pas de mal, je vous en prie.
- Quel est ton nom ?
- Solène.
Sa voix tremblait.
- Et bien, Solène, pour ce matin, je vais me contenter de te regarder. Laisse-toi faire et tout se passera bien.
Je m’approchai en balançant la matraque de gauche à droite. Elle était tétanisée. J’ouvris son blouson. Elle portait un pull moulant de couleur mauve. Je m’éloignai pour saisir une paire de ciseaux puis découpai son pull de bas en haut. Un soutien-gorge vert émeraude se révéla. Je le coupai en son centre. Solène avait des seins en forme de poire, agréables au regard. Elle pleurait.
- Sèche tes larmes ! Garde-les pour quand je m’occuperai de ton cul !
Sur ces mots, je la laissai seule. Ce soir, je la transporterai au manoir pour y être plus tranquille. Je disposai d’un mois environ avant sa mise à mort et je comptai bien en profiter. Une fois installée dans le bunker, Solène serait entièrement à ma merci. Mais surtout, aucun risque que quelqu’un ne la découvre par accident.



Quarante-huit heures plus tard, je me trouvai au manoir, Solène enfermée dans la cage du bunker. Depuis son arrivée, elle avait déjà tenté par deux fois de s’échapper. Un brin têtue la demoiselle vu qu’à chaque fois, la correction que je lui infligeai était particulièrement brutale. Résultat : il ne lui restait plus que ses bottes et son jean pour tout vêtement. J’avais supprimé ce qui restait du haut de sa tenue. Il était l’heure d’aller lui rendre visite. En rentrant dans la pièce, je la trouvai étrangement calme. Par prudence, je la laissai dans la cage.
- Alors, tu es calmée ?
- Va te faire foutre !
- J’ai la vague impression que tu n’as pas tout compris.
- Compris quoi ? Que je vais crever ? Bien sur que si ! Ce n’est qu’une question de temps.
La demoiselle semblait particulièrement hargneuse.
- En effet, tu vas mourir. Mais ton comportement déterminera si ce sera une mort lente et douloureuse ou l’inverse.
- Parce que j’ai le droit de choisir !
Le cynisme de sa voix me fit sourire.
- Pas tout à fait.
- Alors qui choisira ?
- Moi.
- C’est ça ! Il est où ton mec ?
- Lequel ? J’en ai plusieurs…
- Celui pour lequel tu m’as enlevée.
- Tu es là parce ce que j’en avais envie. Personne d’autre ne viendra. C’est entre toi… et moi.
Solène hoqueta de surprise.
- Tu commences à comprendre… Tu as quoi sous ton jean ?
- Un shorty pourquoi ?
- Écoute bien ce que je vais te dire. Je vais ouvrir ta cage. Tu vas sortir lentement et enlever tes fringues en gardant uniquement ton shorty. Obéis et je ferai en sorte que tes conditions de détention s’améliorent. Tente quoi que ce soit et tu vas le regretter amèrement. C’est clair ?
Elle gardait le silence. Je n’étais pas pressée. J’allumai une cigarette.
- D’accord.
J’ouvris le cadenas avant de reculer. Solène se mit doucement debout avant de sortir en courant de la pièce. La porte était volontairement restée ouverte. L’entrée principale du bunker étant verrouillée, je ne m’inquiétais pas. Saisissant une matraque électrique, je la suivis. Cette petite garce allait souffrir. Je la retrouvai essayant vainement de sortir de cet endroit. Elle se retourna à mon approche. Pas assez vite. L’arme la toucha à la hanche droite. Elle hurla. Je recommençai plusieurs fois de suite, jusqu’à ce qu’elle tombe à terre. Je l’empoignai par les cheveux et la traînai à ma suite. De retour dans la salle de torture, je lui infligeai une correction à l’aide de la matraque. Ses hurlements me vrillaient les oreilles. Je m’arrêtai.
- Fais ce que je t’ai demandé.
En pleurs, le corps brûlé par endroits à cause de l’électricité, elle s’exécuta. Je l’installai ensuite sur une de mes créations, un pilori. Ses jambes se trouvaient maintenues en position écartée grâce à un système d’entraves reliées au sol. Ainsi, elle était totalement à ma merci. Je descendis légèrement sa culotte avant d’introduire un doigt dans son vagin. Son hymen était toujours en place, je pouvais le sentir. Ravie de cette découverte, je la laissai tranquille pour le reste de la journée.



Je passai la soirée à me détendre, ignorant qu’au même moment certains évènements allaient me mettre dans une situation des plus inconfortables. Quelqu’un commençait à se poser des questions à mon sujet et pour une fois, ce n’était pas QUENELIOU. Cette personne m’avait suivie jusqu’au manoir, faisant de ce fait le lien entre Nina et moi.



Il lui avait fallu du temps pour accepter la vérité. Mais les paroles de Sylvie résonnaient encore dans sa tête. Nina n’avait pas agi seule, quelqu’un l’avait aidée. Et il venait de découvrir qui ! DUROIT était furieux. Elle s’était bien foutue de sa gueule ! Si j’apprends quelque chose, je vous préviendrai ! Ben voyons ! Cette petite garce l’avait mené en bateau. Cela faisait des semaines qu’il la suivait. Pas tous les jours, non mais suffisamment pour se rendre à l’évidence. Angie cachait de drôles de secrets. Et que foutait-elle avec ce mec ? Enfin cette fille maintenant. Elle avait bossé en brigade des mineurs et s’envoyait en l’air avec un ex-mec coupable de viol ! Quelques appels téléphoniques avaient complété ses renseignements. Angie fumait de l’opium mais il n’avait pas encore réussi à loger son dealer. Il fallait qu’il le trouve. Sa filière coupée, elle serait dans l’obligation de prendre des risques et là, il l’attendrait au tournant. DUROIT n’avait pour l’heure prévenu personne de ses découvertes, pas même Sylvie. La pauvre, elle avait été rappelée à l’ordre par sa hiérarchie à cause de cette cinglée. Soit disant que la psychiatre la harcelait. La prudence était donc de mise. Car si ses soupçons se confirmaient, Angie était sans aucun doute l’une des meurtrières les plus givrées de ces vingt dernières années. Et lui mettre le grappin dessus risquait de s’avérer très périlleux, voir même mortel.


 
celiwen

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17 avril 2016
  Publié: 13 déc 2008 à 05:15 Citer vertical_align_bottom

une suite qui promet...
te lire est toujours un plaisir
merci

 
colargol


Il suffit d'y croire
   
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15 mai 2009
  Publié: 13 déc 2008 à 06:30 Citer vertical_align_bottom

Oups, il ne vaut mieux pas se trouver sur la route d'Angie

Le suspense demeure et j'attends toujours avec impatience la suite de ce récit terrifiant mais si passionant..

  colargol
*Alexis*


parce que la fraternité est plus forte que les tremblements de terre...
   
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  Publié: 14 déc 2008 à 03:41 Citer vertical_align_bottom

Une belle, très belle prose. J'adore.
Mes amitiés créoles, Alexis.

  Si je connaissais l'Italie/Où Raphaël fit ses tableaux (Oswald Durand, poète du terroir haïtien))
Lunastrelle Cet utilisateur est un membre privilège



A chaque souffle s'accorde un vagabond
   
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1er mai 2022
  Publié: 14 déc 2008 à 13:45 Citer vertical_align_bottom

Je ne donne pas cher de la peau de Solène!



Un retournement de situation inattendu, on ne le voyait plus lui, je me demande comment il va la prendre sur le fait...

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
Lunabelle


Quand la nuit habite ton cœur, tu poursuis son ombre ... clovis 67
   
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  Publié: 14 déc 2008 à 15:08
Modifié:  15 déc 2008 à 02:19 par Lunabelle
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Merci ma Perle de Brume....

 
Rêveuse de Bulle


Enfant des nuits noires.
   
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12 novembre 2012
  Publié: 16 déc 2008 à 02:54 Citer vertical_align_bottom

Je ne sens plus mes boyaux... Et mon petit déjeuner du matin, par la même occasion...

Angie est plus machiavélique, déjantée et maléfiquement gore que jamais ! Une seule question me brûle les lèvres, va t'on revoir la jeune Ludivine ?

Un nouveau face à face entre l'ange et le démon...

J'ai hate de continuer à te lire

Yaël

  Ne contemple pas le sac pesant sur tes épaules, et fonce vers le chemin qu'il te reste à parcourir...
Anchentria


Une âme damnée pour une plume en rédemption
   
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16 novembre 2021
  Publié: 18 déc 2008 à 15:11 Citer vertical_align_bottom

Bonsoir,

Et te voir sous mes lignes celiwen est toujours aussi apprécié !

Je confirme colargol, il vaut mieux éviter de croiser Angie !!!

Merci de ton passage Alexis1.

Ben en fait Justine, il était pas mort donc il avait une chance de revenir...

De rien Ma Douce.

Et bien mademoiselle la Rêveuse, reste à jeun pour lire la suite !!! C'est préférable pour tes boyaux !


Merci à tous de votrefidélité !

 
Lunatic


Grandir, c'est regarder en face ses désillusions.
   
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19 octobre 2008
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23 avril 2015
  Publié: 10 févr 2009 à 00:32 Citer vertical_align_bottom

Oh! Punaise.....
Ça sent les ennuies pour la petite Angie.

 
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