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LPDP :: Nouvelles littéraires :: Chroniques meurtrières (chap.3, part.1) vertical_align_bottom arrow_forward_ios

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Anchentria


Une âme damnée pour une plume en rédemption
   
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  Publié: 20 nov 2008 à 14:50
Modifié:  20 nov 2008 à 15:30 par Lunastrelle
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Ludivine


Chapitre III, première partie






Comme prévu, j’invitai Estelle à venir passer la soirée de mardi à bord de la péniche. Son arrivée était prévue pour 19 heures. En attendant, je sirotais tranquillement une vodka. Emma m’avait laissée seule un peu contrariée mais elle devait se faire à l’idée qu’elle ne serait jamais la seule.
- Permission de monter à bord, Capitaine ?
La voix aux accents chantants de mon invitée me tira de ma rêverie. Je montai sur le pont. Estelle se tenait aux pieds de la passerelle, emmitouflée dans un long manteau noir.
- Avec plaisir !
Elle me suivit jusqu’au salon.
- Tu veux boire quelques chose ?
- Vodka, si tu as.
- J’ai. Mets-toi à l’aise pendant que je te sers.
En me retournant, je faillis lâcher le verre. Estelle portait la même tenue que lors de notre première rencontre.
- Regarde tant que tu veux mais pour en profiter, il va falloir être sage !
Je finis par lui tendre son verre et par m’asseoir, complètement abasourdie par le culot de cette nana. Elle venait me voir quasiment à poil et je ne pouvais pas la toucher ! Bonjour la torture ! Bien envie de lui montrer qui commandait ! Son rire cristallin me désarma. Elle s’approcha tranquillement et m’embrassa avant de prendre place dans un fauteuil, les jambes repliées sous elle.
- Ou tu es plus givrée que moi et j’en doute, ou tu n’as peur de rien…
- Ni l’un ni l’autre… Ronan m’a dit que tu ne forçais jamais les gens et qu’il suffisait de te dire non pour t’arrêter.
Le Marquis allait me le payer !
- C’est vrai mais avoue quand même que tu pousses la tentation à son paroxysme !
- Tu aimes mater et ça ne me gêne pas donc…
Cette môme n’avait pas la moindre idée de ce que j’étais capable de faire et elle s’amusait à m’allumer. Je décidai d’en prendre mon parti et de profiter à fond de cette soirée. Surtout qu’Estelle se révélait d’une conversation fort agréable.

Je me réveillai le lendemain avec une gueule de bois carabinée. A défaut de pouvoir me faire Estelle, j’avais abusé allègrement de la vodka. L’odeur de café frais me parvint, m’incitant à me lever. Gagnant la cuisine, je découvris Estelle, plus habillée que la veille, en train de préparer le petit déjeuner. Elle commença par me tendre un verre pour mon mal de crâne. Je bus sans hésiter puis je mangeai sans rien dire. Il faut savoir que j’ai le réveil pénible et que je ne suis pas du matin. Une fois rassasiée, je montai sur le pont pour profiter de l’air matinal et fumer. Estelle me rejoignit peu de temps après.
- Tu es toujours aussi peu bavarde le matin ?
- Il vaut mieux éviter de me parler avant ma première clope ! Sinon je peux être de très mauvaise humeur !
- Et la tête ?
- Trop bu ! A cause de toi d’ailleurs !
Estelle sourit avant d’en griller une à son tour.
- Et en quoi suis-je responsable de ton état ?
- D’après toi…
Pour toute réponse, elle m’embrassa. Décidément, je ne comprenais rien à cette fille ! Allumeuse en diable avec un côté sainte nitouche qui me tapait sur le système.
- Petite question… Il y a un cyber-café dans le coin ?
- Pas la moindre idée. Pourquoi ?
- Pour surfer !
- Je m’en doute ! Mais j’ai un micro en bas et une connexion internet…
Le sourire qui illumina son visage m’intrigua. Que pouvait–il bien y avoir sur la toile de si important à ses yeux…
- Tu peux t ‘en servir si tu veux !
- Et comment ! Je vais chercher des clopes et je te montre quelque chose à mon retour.
Elle descendit sur le quai puis s’éloigna. J’en profitai pour joindre le Marquis et avoir le mode d’emploi de cette demoiselle.

Combien de temps avais-je dormi ? Après avoir raccroché, je m’étais allongée en attendant Estelle. Qui était revenue et surfait tranquillement. Et parlait toute seule ! Me gardant d’ouvrir les yeux, j’écoutai. Ce n’était pas la voix d’Estelle ! Le texte ne me disait rien mais je ne pouvais m’empêcher d’écouter. Il y avait quelque chose d’irréel dans ce son… Comme si il n’était pas humain. Je croisai le regard d’Estelle en me redressant.
- Qui est-ce ?
- Un ange !
- Génial ! Je ne crois pas aux anges… C’est quoi ton truc ?
- Elle s’appelle Ludivine… je l’ai vue en concert l’été dernier et je suis tombée sous le charme.
Et je n’avais qu’à la regarder pour savoir que c’était vrai.
- Alors c’est à ça que tu carbures ! A la douceur !
- Tu ne comprends rien ! J’aime ce qu’elle écrit tout simplement.
- Pardon ? Mais de quoi tu parles ?
Estelle me regardait en secouant la tête. A priori, j’avais dit un truc de travers… Restait à savoir quoi !
- Ça t’arrive de changer de planète ?
- Changer de planète ?
- Ben oui… T’intéresser à autre chose que ton univers habituel…
- Parfois… Mais je trouve rarement quelque chose d’intéressant.
- Et bien, toi qui aimes la littérature, je suis étonnée que tu ne sois pas plus curieuse que ça.
- En quoi le fait d’aimer lire est en rapport avec cette demoiselle ?
- Constate par toi-même !
Estelle me montrait l’écran. Je me levai et parcourus quelques lignes. Une écriture ciselée comme un diamant… Je commençais à comprendre l’intérêt de mon invitée. Mais pour l’heure, mon mal de tête était encore trop présent. Je regagnai la chambre et me laissai tomber sur le lit. L’obscurité de la pièce m’apaisa aussitôt.

J’émergeai vers le milieu de l’après-midi. Réveillée par des éclats de voix provenant du salon… En pénétrant dans la pièce, je trouvais Estelle et Emma face-à-face, prêtes à en venir aux mains.
- C’est quoi ce bordel ?
Emma fut la première à répondre.
- C’est qui cette pouf ?
- Cela ne te regarde pas.
- Tu couches avec elle ?
- Emma… Dehors ! Tire-toi avant que je t’en colle une…
- Mais…
- Je te conseille de partir… Appelle-moi quand tu seras calmée mais ne remets pas les pieds ici avant que je ne te le dise.
Me foudroyant du regard, Emma quitta la péniche dans une rage folle. Sous le regard incrédule d’Estelle.
- C’est ta miss ?
- Si on veut…
- En tout cas, elle n’apprécie pas ma présence ici.
- Elle n’a pas son mot à dire !
- Elle n’apprécie peut-être pas tes infidélités…
Je réalisai brusquement qu’Estelle ne savait rien de ma vie.
- Chérie… Je suis mariée et maman d’une petite fille… Alors ses états d’âme, elle se les garde !
L’incrédulité dans le regard d’Estelle m’amusa. Je décidai donc de l’affranchir de certaines choses me concernant.

Le soir-même, je récupérai ma fille à son centre équestre. Elle était en train de panser la jument qu’elle avait montée dans l’après-midi. Je patientais donc le temps qu’elle finisse. La directrice vint me saluer.
- Bonjour, comment ça va ?
- Bien. Et la leçon ?
- Erika a enfin trouvé ses marques et tout s’est bien déroulé. A ce propos, je voulais te demander quelque chose. Je pars en concours ce week-end avec les poneys et j’aurais aimé qu’Erika puisse se joindre à nous pour en prendre soin.
- Tout le week-end ?
- On part samedi à huit heures et on rentrera dimanche soir vers vingt heures. Comme elle veut se diriger sur une formation de lad, je me suis dit que ce serait une expérience intéressante pour elle.
- Dis oui, maman… S’il te plaît !
Ma fille venait de nous rejoindre. Et à voir son regard, je ne me sentais pas d’humeur à refuser.
- D’accord. Samedi, huit heures… Et il est où ce concours ?
- Dans l’enceinte du Cadre Noir.
- Génial ! Je dois prévoir du couchage ?
- Un duvet suffira et du change. Le reste, c’est à ma charge.
- Et bien à samedi alors.
Le retour en voiture se fit au rythme de l’excitation grandissante de ma fille pour ce concours. Elle et les chevaux, c’est bien plus qu’une passion ! Et moi, je profiterai de deux jours uniquement pour moi. J’avais envie de chasser, voir même de tuer. Et je connaissais une oie blanche qui allait déguster…

Le viol ne fait pas partie de mon mode opératoire, ou alors rarement. Contrairement aux tueurs en série classiques, je ne suis pas soumise à des pulsions d’ordre sexuel. Je tue par envie et par jeu. Certes, il m’arrive d’en retirer un plaisir physique mais ce n’est pas le plus important. Et je pense aussi que le fait d’être une femme modifie certains paramètres psychologiques. Je n’ai abusé sexuellement que deux de mes victimes depuis que je me suis mise à tuer. Aussi étrange que cela puisse paraître, elles ont beau être dans l’incapacité de se défendre, j’en profite rarement. Et puis, leur laisser croire que l’on va abuser d’elles est beaucoup plus jouissif ! Pourtant, la jeune femme que je m’apprêtais à attraper n’y échapperait pas… Tout simplement parce qu’elle était encore vierge ! Et le sang occupe une place prépondérante dans mon art ! J’avais onze ans la première fois que j’ai bu du sang humain. Et depuis, je n’ai jamais cessé d’en consommer. Je disposais d’un créneau de quarante-huit heures pour la saigner et j’avais bien l’intention d’en profiter ! Allez savoir pourquoi mais le sang d’une vierge, c’est comme un grand crû à qui on aurait donné le temps de vieillir : c’est divin !

Ludivine DUCAS, l’ancienne fiancée de Damien… C’est moi qui avais levé ce crétin pour Nina et c’est comme ça que j’avais fait connaissance avec sa tendre et douce. Bien loin de savoir qui était réellement son mec, elle vivait dans un conte de fées permanent ! Pauvre fille ! Plutôt jolie malgré tout même si elle passait la plupart du temps inaperçue. Depuis la mort de Damien, elle se terrait dans sa maison secondaire, dans les environs de Ploërmel. Loin de tout et surtout, totalement isolée. Je comptais la ramener au bunker pour y être tranquille. Mais avant, je me devais de préparer le week-end de ma fille. Tout devait être parfait. J’arrivai donc en début d’après-midi devant la maison de Ludivine. Me faire ouvrir la porte fut un jeu d’enfant.
- Bonjour. Pardonnez-moi de vous déranger mais je me suis perdue.
Elle avait l’air tellement fragile. Pas un centimètre de sa peau, hormis son visage et ses mains n’étaient visibles. Elle portait un pull gris et une jupe longue de même couleur.
- Bonjour. Vous devez vous rendre à quel endroit ?
- Porcaro. Mais j’ai dû rater la sortie.
Elle sourit doucement.
- Je vais chercher une carte pour vous montrer. Je ne suis pas très douée en orientation. Entrez, je reviens.
Son mec s’était fait buter et elle invitait la première personne qu’elle voyait à entrer chez elle ! Décidément, certaines personnes ont une vision de la vie qui m’étonnera toujours. Lorsqu’elle réapparut, elle avait une carte routière entre les mains. Elle la déplia sur la table. Je m’approchais puis lui plantai une seringue dans le cou. Elle perdit rapidement connaissance. Le reste ne fut qu’une simple formalité. Et j’arrivais sans encombre au manoir. Depuis que j’en avais pris possession, j’avais ramené une cage d’un genre particulier : il s’agissait d’un cube de quatre-vingt centimètres de côté dans lequel j’installai ma captive. Pour être sure qu’elle ne puisse rien tenter, je lui passai une cagoule qui ne laissait passer que le nez et la bouche. La sensation d’étouffement l’empêcherait de hurler trop longtemps même si personne ne pouvait l’entendre. Je repartis avant son réveil. Une nouvelle partie commençait. Elle portait le même prénom que l’ange d’Estelle mais elle était bien loin d’en avoir la présence.

 
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1er mai 2022
  Publié: 20 nov 2008 à 15:31 Citer vertical_align_bottom

La trouille, je pensais que tu parlais de Ludivine la chanteuse!
Hem, puis sinon j'attends la suite, que je connais déjà...

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
celiwen

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  Publié: 21 nov 2008 à 16:04 Citer vertical_align_bottom

déjà connaître la suite?! tu vas faire des envieuses!
j'aime beaucoup le coté humain que tu dépeints d'Angie!
juste un peu de mal avec le dialogue à propos de l'ange... mais je suppose que ça doit être parce que je suis claquée!
ta plume est toujours aussi hypnotisante!
merci à toi!

Celiwen

 
Anchentria


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  Publié: 23 nov 2008 à 15:10 Citer vertical_align_bottom

Bonsoir vous deux !


@ Justine : chut ! tu vas faire des jaloux et je serai obligée de demander de l'aide à Angie pour les calmer !!!!!


@ celiwen : le chapitre 4 t'éclairera concernant l'ange d'Angie... Et oui, elle est humaine !


Merci à vous deux !

 
colargol


Il suffit d'y croire
   
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  Publié: 24 nov 2008 à 13:03 Citer vertical_align_bottom

Enchanteresse, n'ayant que peu de temps ces jours derniers et ne voulant rien raté de tes épisodes, je mets les deux derniers dans (mes textes à lire) car je ne veux en aucun cas bâcler une lecture qui me tient tant à coeur, et qui ne vaut pas de la lire en 5 minutes..



  colargol
Rêveuse de Bulle


Enfant des nuits noires.
   
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12 novembre 2012
  Publié: 26 nov 2008 à 10:21 Citer vertical_align_bottom

Et pourquoi ce sont toujours les plus dénués d'intêrêt qui y passent ?
Enfin, elle a l'air timide, bouleversée, et introvertie...
Mais quand même, il y a une limite à abréger les souffrances des gens.

Yaël

  Ne contemple pas le sac pesant sur tes épaules, et fonce vers le chemin qu'il te reste à parcourir...
colargol


Il suffit d'y croire
   
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15 mai 2009
  Publié: 26 nov 2008 à 14:01
Modifié:  26 nov 2008 à 14:03 par colargol
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Quelle vie passionnante elle a cette Angie, pleine de rebondissements!!
Je n'aimerais toutefois pas me trouver sur son chemin, pas envie de finir nettoyée de la surface de la terre..

Enchanteresse tu as une imagination qui me plaît beaucoup. Je m'en vais de ce pas lire la suite

  colargol
Lunatic


Grandir, c'est regarder en face ses désillusions.
   
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19 octobre 2008
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23 avril 2015
  Publié: 9 févr 2009 à 19:45 Citer vertical_align_bottom

Oh!! Mais c'est qu'elle est jalouse la petite Emma

 
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