Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles & Formes courtes
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
Vos parutions
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 2
Invités : 31
Invisible : 1
Total : 34
· Bernard · Jean-Baptiste Cilio
13376 membres inscrits

Montréal: 22 jan 11:55:36
Paris: 22 jan 17:55:36
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant









LPDP :: Journal :: Voyage au Zaïre 1er chapitre Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
KYRICE
Impossible d'afficher l'image
Proverbe arabe: L'oeil est un arc, dont les flèches atteignent toujours leur cible.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
191 poèmes Liste
1151 commentaires
Membre depuis
23 mars 2011
Dernière connexion
15 août 2017
  Publié: 14 sept 2014 à 09:29
Modifié:  30 sept 2014 à 11:09 par KYRICE
Citer     Aller en bas de page

1er chapitre

En stop à travers la forêt équatoriale




Mardi 4 juillet 1989

Le vol Paris-Bangui prévu à Roissy à 12h50 est retardé pour cause de grève d’UTA. Un bus est mis à notre disposition pour nous rendre dans un hôtel d’Aubervilliers. Un groupe de français se trouve là. Ils partent à la chasse au gros gibier en république centre africaine.



Décollage à 22 heures. Arrivée à Bangui à 5h du matin (heure locale)

Mercredi 5 juillet

Une jeune femme de Bangui se trouvant dans l’avion nous propose très aimablement, de profiter du 4x4 de son père, pour nous conduire au centre ville et nous déposer à l’hôtel Minerva, soit disant bon marché (18355 francs CFA. Soit 367 FF la nuit.


Jeudi 6 juillet

Environ deux Kms à pied nous sépare du fleuve et du bureau d’immigration. Tout est ok. Les douaniers soupçonnent cependant une légère inquiétude de notre part et nous répondent en souriant par un « No Problème ».


Nous négocions le prix d’une pirogue pour franchir le fleuve Oubangui. Arrivé de l’autre coté du fleuve, un petit village nommé Zongo. Mais Surprise ! Un douanier nous confisque les passeports, il nous les rendra plus tard, dit-il.
Zongo est une toute petite agglomération, située au bord du fleuve. On aperçoit ici et là quelques marchands de nourriture locale. Notre première préoccupation est de changer de l’argent, mais les passeports sont toujours bloqués au service d’immigration. Nous donnons donc comme justificatif une photocopie de nos passeports. Le justificatif de la banque, a été mentionné sur une feuille de cahier d’écolier.


Deuxième préoccupation, trouver un hôtel bon marché. Pour midi, nous-nous contenterons d’une boite de sardines, chacun. Après une courte sieste, nous décidons d’aller récupérer nos passeports, mais c’est un refus catégorique de la part du douanier prétextant que nous ne sommes pas en règle avec la législation, et que si nous désirons poursuivre notre voyage… Il nous faudra payer.


En fin d’après-midi, ma femme Janine ne reste pas inactive et demande conseil auprès d’un jeune coopérant belge. « J » qui vit au Zaïre depuis quatre ans. Celui-ci se propose d’aller voir les douaniers pour régler le différent.



Ou bien les douaniers rendent les passeports aux deux blancs, ou bien les petites combines cessent. Il connaît beaucoup de monde au Poste de douanes. Il fait pression et nous pouvons récupérer nos papiers. Il nous propose de nous emmener le soir même dans sa Toyota. « J » nous presse, il ne désire vraisemblablement pas rouler de nuit… Nous-nous enfonçons dans la forêt, la piste est mauvaise avec de grosses ornières et des trous remplis d’eau. Un tronc d’arbre obstrue notre passage, nous le contournons en slalomant à travers les arbres. A la nuit tombée, nous commençons à avoir froid, car nous sommes installés sur le plateau à l’extérieur. Nous arrivons dans une Mission catholique vers 20 heures. (ici la nuit fait son apparition vers 18h)



Vendredi 7 juillet

Après une nuit réparatrice « J » nous invite à prendre le petit dèj avec sa famille. Nous passons la journée à visiter la Mission. Le Père missionnaire vit à Bokilio depuis 15 ans. Il nous fait part de son projet de construire une école maternelle. Le soir nous sommes invités chez des missionnaires protestants américains.

Deux enseignantes, l’une américaine, l’autre canadienne sont également invitées. Le Père « D » est un peu fâché de notre escapade.


Samedi 8 juillet

Le départ est fixé à 6h30. « J » doit assister à une réunion du Centre de Recherche Intégral, à une centaine de kms de Bokilio. Il nous propose de partir avec lui. Notre projet de rejoindre le grand fleuve Zaïre (Congo) pour ensuite nous diriger vers l’est, vers l’Ouganda.



La piste est disons correcte. Le centre que nous allons visiter est financé par le gouvernement, ainsi que par des fonds belges. La plupart des agronomes et chefs de services sont flamands. La visite a duré près de 3 heures.


Ce qui a particulièrement retenu notre attention :
- Le département chargé des transports, et de l’entretien des pistes.
- L’élevage des poulets en batterie.
- Tout le secteur hospitalier.


Après sa réunion, « J » repart vers la Mission et demande au directeur du centre de Géména, de bien vouloir nous emmener en voiture pour poursuivre notre voyage. Simplement deux heures de piste. Nous finirons par passer la nuit dans un petit hôtel, malheureusement il n’y a pas d’eau, et la porte ne ferme pas.



Dimanche 9 juillet

Aujourd’hui, nous décidons d’assister à un office religieux de Géména. L’église est pleine, la musique est forte, les chants sont accompagnés par le tam-tam. Une femme devant nous suit le rythme avec ses hanches et ses bras.


Nous envisageons de quitter Géména demain matin. Mais cela sera-t-il possible ? Et si oui, comment ?
Janine décide d’aller se promener. Sur le chemin de retour, elle découvre une prison. Elle entend des cris provenant de celle-ci… Que se passe-t-il exactement à l’intérieur, nous ne le saurons jamais… Pendant que j’attends ma femme, un militaire en tenue léopard, ivre, s’approche de moi, m’interpelle, parait-il très étonné de me voir là. Il me pose des tas de questions avec un air agressif, sur le pourquoi je suis là. Je ne suis pas rassuré…


A l’hôtel, alors que nous parlions de la politique française avec le gérant, un homme s’approche de nous, discrètement, nous photographie au flash à notre insu, puis est reparti aussi vite qu’il était arrivé. Au menu du soir, la serveuse n’a pas montré un grand empressement à notre égard.



Lundi 10 juillet

Nous attendons quatre heures avant de voir passer le premier camion. Dès que celui-ci arrive, c’est une cohue indescriptible autour du chauffeur. Il faut négocier, discuter le prix, c’est le plus offrant qui remporte. C’est difficile de voyager au Zaïre, nous pensons que c’est la dernière fois que nous voyageons dans de telles conditions. Prochaine étape Akula. Ce camion est très mal chargé, nous-nous installons sur des caisses et des bouteilles vides. Une vingtaine de personnes environ.



C’est très difficile de se faire une petite place, entre deux matrones qui ne veulent pas céder un pouce de place. Mais les cahots aidant, chacun retrouve sa place.



La piste est très étroite, à peine la largeur d’un camion. Comme la suspension du véhicule est en mauvais état, nous avons bien cru nous coucher sur le coté à plusieurs reprises. Juchés au dessus des marchandises, il nous faut baisser la tête à chaque instant, pour éviter les branches d’arbres et de bambous.



Arrivés à Akula, un policier en civil, nous demande de le suivre, pour vérification de nos passeports.
Comme chaque soir, il nous faut trouver une chambre pour passer la nuit. Ce n’est pas cher mais le confort est à l’avenant. Pas de table, une chaise déglinguée, un lit à une personne, des murs crasseux, les volets sont tenus fermés par des planches et énormément de cafards. Dès notre arrivée le propriétaire nous apporte un seau d’eau pour que nous puissions faire notre toilette, c’est ce que nous ferons devant tous les gens du village. Durant cette journée, nous n’avons mangé que quelques biscuits et quelques bananes.



Mardi 11 juillet

Il nous faut prendre la direction de Lisala, située sur le bord du fleuve. Nous attendons toute la matinée, mais rien ne se présente, pas un seul camion, et c’est seulement vers 13h30 que « l’occase » se présente.

Le voyage continue, nous franchissons la rivière Mangana en pirogue et arrivons à Binga en fin d’après midi. Le trajet a duré deux heures. La dernière partie du parcours a été difficile. Dans la cour, un client qui a acheté un singe en cours de route, le fait cuire sur un brasero.



Mercredi 12 juillet

Lever à 6 heures du matin. La température est fraiche et très agréable. Nous-nous présentons dans une mission toute proche. Le père « K » et le père « R » nous souhaite la bienvenue. Depuis quelques jours, par manque de temps nous n’avons pas changé de linge. Pour midi, il y avait bien de la viande au marché, mais celle-ci est boucanée, la carapace noire isole la viande de l’extérieur et surtout des mouches.



Aujourd’hui nous avons fait la connaissance d’un planteur qui nous a invité chez lui. Sa femme est partie pour Lisala. Sa fille se propose de nous aider, comme par exemple cuire nous aliments.



En chemin, nous croisons un soldat qui nous demande de nous rendre au poste de police. Le commandant de gendarmerie nous pose les questions habituelles, à savoir les raisons de notre voyage et nous avise qu’il nous rendra visite en soirée. Pourquoi ? Mystère ? A 20 heures nous sommes au lit, le commandant n’est pas venu.


Jeudi 13 juillet

Nous résidons toujours à l’hôtel Monjo de Binga.

Binga est située en zône équatoriale au nord du grand fleuve, dans une région couverte de marécages. Les gros planteurs s’y sont installés, et ont brûlés les arbres, il y a des kilomètres de terre dévastée.



Hôtel basique, le sol est en terre battue. Le lit est en bois avec un matelas en mousse (genre Dunlopilo). Janine s’aperçoit que c’est un réservoir à punaises, très vite elle sort de nos bagages du DDT, le patron a passé la journée à désinfecter les lits sauf les nôtres. Sur le marché, nous prenons une ou deux photos, un homme s’approche de nous et nous dit d’une manière autoritaire, qu’il est interdit de photographier.



Dans l’après-midi, nous visitons l’hôpital, nous serons guidés par une religieuse, sœur « F », pharmacienne de son état. Cet établissement possède 8 pavillons qui abritent environ 500 malades. Les différents services que nous avons visités sont :



- Les consultations
- La médecine générale
- La pédiatrie
- La maternité
- Service des contagieux
- Service des lépreux
- Service des tuberculeux

Les lits sont en fer rouillé, les paillasses et les alèses sont en toile recouvertes de caoutchouc.



En pédiatrie nous constatons de nombreux cas de malnutrition. Parmi les contagieux, deux personnes atteintes du Sida et deux morts sont prévisibles dans les prochains jours. Enfin, la pharmacie est remarquablement bien tenue par des religieuses belges. Le prix de la santé est relativement élevé. La nourriture est assurée par les familles. La religion catholique est bien implantée, mais beaucoup de personnes font appel aux féticheurs. On nous confirme que l’usage du poison existe encore bel et bien.



Vendredi 14 juillet

Lever à six heures. Depuis 4 heures du matin il pleut. Il n’est pas question de partir l’après-midi, car le voyage en camion dure environ six heures. Nous ne voulons absolument pas voyager de nuit pour des raisons de sécurité.



Mais un militaire demande à nous voir, et de nous rendre immédiatement à la gendarmerie pour rencontrer le Commissaire de zône, le citoyen « L M »

Celui-ci se présente comme étant le commissaire politique de la région Equateur. Il nous reproche de ne pas nous être présenté à lui, le jour de notre arrivée. Le fait de s’être présenté à son Commandant de Gendarmerie ne suffisait pas. Puis, fermant la porte après nous avoir isolé de ses secrétaires, il se met à dénigrer le régime en place, ainsi que le chef de l’état lui-même « M ». Ma femme s’en sort bien avec une pirouette en faisant remarquer que l’Etat a des priorités et qu’il ne peut répondre à toutes les revendications. En fait cet homme a essayé de nous faire parler, mais nous ne sommes pas tombés dans le piège qu’il nous avait tendu.



En soirée, quelques tours de cartes donneront de la bonne humeur aux gens de l’hôtel. Vers 19 heures nous rejoignons notre chambre… et nos punaises.



Samedi 15 juillet

Départ pour Lisala. Dès six heures du matin, munis de nos sacs à dos, nous faisons 3 kms à pied pour nous rendre à l’endroit où partent les camions, près de l’usine de traitement de l’huile de palme. Nous attendons 6 heures pour rien. Pas un seul camion en partance. Il nous faut donc retourner à l’hôtel et refaire les 3 kms à pied. Il est 14h 30, nous sommes fourbus et nous-nous mettons au lit immédiatement.



Dimanche 16 juillet

Départ à 8h30, avec un camion Toyota. La piste est boueuse due au mauvais temps de la veille. Les voyageurs locaux achètent en cours de route (volailles, poissons séchés, singes etc…)



Nous arrivons à Lisala vers 15h. Nous apprenons que le bateau venant de Kinshasa trois jours de retard et qu’il arrive demain lundi. C’est une chance sinon nous aurions dû attendre une quinzaine de jours.




Nous ignorons que ce voyage qui nous attend, serait une galère.


  jb
samamuse
Impossible d'afficher l'image
l'important ce n'est pas le bruit c'est de savoir d'où il vient
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
348 poèmes Liste
11200 commentaires
Membre depuis
29 juillet 2014
Dernière connexion
22 janvier
  Publié: 14 sept 2014 à 11:54 Citer     Aller en bas de page

bonjour KYRICE,

accepterait, que (MUSE et SAM), puissent répondre,
à ta SAGA, au ZAIRE, par un texte versifié, par journée ?
MUSE et SAM, en seraient heureux, à titre d'exercices,
qui puissent être commentés,
par le plus grand nombre de regards.

merci de cette éventuelle possibilité.

SAM (pour SAMAMUSE)

 
Ishtar Cet utilisateur est un membre privilège

Modératrice

Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
454 poèmes Liste
15104 commentaires
Membre depuis
18 novembre 2012
Dernière connexion
22 janvier
  Publié: 14 sept 2014 à 12:05 Citer     Aller en bas de page

Citation de samamuse
bonjour KYRICE,

accepterait, que (MUSE et SAM), puissent répondre,
à ta SAGA, au ZAIRE, par un texte versifié, par journée ?
MUSE et SAM, en seraient heureux, à titre d'exercices,
qui puissent être commentés,
par le plus grand nombre de regards.

merci de cette éventuelle possibilité.

SAM (pour SAMAMUSE)



L'idée est bonne mais je vous rappelle que le journal n'est pas là pour accueillir vos textes versifiés.
Ishtar.

 
samamuse
Impossible d'afficher l'image
l'important ce n'est pas le bruit c'est de savoir d'où il vient
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
348 poèmes Liste
11200 commentaires
Membre depuis
29 juillet 2014
Dernière connexion
22 janvier
  Publié: 15 sept 2014 à 04:39 Citer     Aller en bas de page

MUSE et SAM, auront quant même essayé.
l'éventualité, n'est peut-être pas morte.

en sonnet de 14 vers ?
en texte de 19 vers ?
en haïkus de 3 vers ?

ou en prose versifiée de 4 vers ?

MUSE et SAM, ont confiance.
KYRICE, et ISHTAR,
l'autorisation, à titre d'exercices,
serait merveilleuse.

 
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
758 poèmes Liste
16125 commentaires
Membre depuis
6 décembre 2009
Dernière connexion
21 janvier
  Publié: 15 sept 2014 à 09:03
Modifié:  15 sept 2014 à 09:03 par Galatea belga
Citer     Aller en bas de page


Cher Jacq tu sais avec quel plaisir je viens lire de vos voyages.

Ta femme et toi vous avez voyagé comme des pionniers pour l'amour encore authentique de la découverte et peut être d'un brin de danger.

Amicalement
galatea

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
KYRICE
Impossible d'afficher l'image
Proverbe arabe: L'oeil est un arc, dont les flèches atteignent toujours leur cible.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
191 poèmes Liste
1151 commentaires
Membre depuis
23 mars 2011
Dernière connexion
15 août 2017
  Publié: 16 sept 2014 à 14:51 Citer     Aller en bas de page

Lilia
La muse à Sam


Un grand merci à vous d'être venues me lire.

Ishtar


Merci pour vos conseils


Kyrice

  jb
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 356
Réponses: 5

Page : [1]

État du vote : 0/13263

 

 
Cette page a été générée en [0,0360] secondes.
 © 2000 - 2022 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.