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Mr Barnabooth


Je suis mon régicide et ma propre victime
   
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  Publié: 12 mai 2011 à 05:40
Modifié:  12 mai 2011 à 10:53 par Mr Barnabooth
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Quand je pense au mot « chaussure », je pense d’abord à l’appartement de ce bon Jack (clin d’œil, mec !) et à ses vieux croquenots qui trainent éternellement, comme scotchés au plancher par une colle de poussière, sur son lino défiguré par les âges,
où plutôt, et c’est encore une preuve que le cerveau s’emballe au début toujours un peu trop vite, je pense évidemment à un magasin de chaussures, vu que ma copine m’y emmène chaque fois au cours de nos promenade, sa chaussette irrésistiblement attirée, grâce une semelle invisible, par une nouvelle chaussure de marque, et la plus chère de préférence,
ou bien alors, je pense à cette mystérieuse énonciation, la signature Repetto, qu’il m’a fallu plus de cinq ans pour correctement prononcer son nom sans pour autant l’écrire comme Zorro, et je vois cette paire de mocassins, plus fine que le papier et plus blanche que l’ivoire, portée pieds nus, mi-classe mi-débraillé, sur la riviera de n’importe quelle plage, oui c'est bien la paire de cette marque là, enfermée dans une boite à dollar, que je me paierai j’espère un jour avant de plus jamais pouvoir revoir la mer, aussi précieuse et fragile qu’un vase de Chine laid et inutile, mais trônant fièrement au pied de mon portrait le plus admiré de mon séjour,
ou encore, et je me rends compte maintenant que je pense beaucoup trop de choses en réfléchissant au mot « chaussure », par exemple, il me vient aussi l’image de ce jeune gosse d’une dizaine d’années posant sur sa photo d’école avec de vieilles bottes en caoutchouc bleues marine,
ou alors, à de la montagne, de la montagne bien abrupte et bien dentelée, sur laquelle t’es obligé de chausser de la galoche de haut niveau si tu veux traverser sain et sauf le grand col qui scintille comme un danger blanc à l’horizon,
et même, à force de trop penser à ce mot banal, voilà que je réussis à flotter hors de notre espace, mon regard à deux paupières de lune, posé sur la très lourde bottine blanche et matelassée par la NASA, la célèbre pataugas d’un cosmonaute aussi à l’aise qu’un playmobile, mais au look plus glamour et glorieux qu’un yaourt à la margarine.



Et vous, vous pensez à quoi lorsque vous prononcez le mot « chaussure » ?




A lire : « Chaussures » de Nathalie Quintane

  Si tu copy mes textes, je te casse la gueule ! ... Right, mec ?
Lilu

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29 septembre 2020
  Publié: 12 mai 2011 à 06:38 Citer     Aller en bas de page

Quand je prononce le mot "chaussure" je replonge des années en arrière.

Intensément "chaussure" me ramène à l'enfance (et m'accompagne jusqu'à plus loin), à ma première victoire sur ces fichus lacets, à mes premières bottes jaunes et la course aux palourdes avec ma grande fourchette, à mes premiers après-ski qui me donnaient l'impression de n'avoir plus qu'une cuisse et j'en étais bien triste, à ma première paire de ballerines et toutes celles qui suivirent durant plus de dix ans, à mes premières vans parce que c'était bien confortable à cette époque d'avoir au moins les pieds à l'aise, à mes premiers talons qui ne furent pas nombreux.

"Chaussure" est aussi très attaché au départ et qu'elles sont lâches celles qu'on ne voit plus que de talon.

J'ai toujours aimé regarder les chaussures plus que de les porter finalement. Marcher pieds nus me va très bien. J'aime cependant observer, une jeune fille qui visiblement tremble encore sur ses toutes premières échasses. J'ai un éclat de rire qui s'échappe lorsqu'une dame qui voulait faire la belle se fait finalement le trottoir. Et puis parfois devant les vitrines des minuscules chaussures pleines de couleurs qui font à peine la longueur de mon doigt me font sourire sans pour autant me donner envie.

Et que dire des sabots de ma grand mère. Dis moi quelles chaussures tu portes je te dirai qui tu es. Des sabots durs et pas bien beaux, un bruit qu'on entend même du jardin. Sans nul doute ma grand mère n'aurait jamais trouver autre modèle qui sache si bien la définir. Pour cela qu'elle n'a jamais dû en changer.

Puré c'est dangereux ta connerie de question. J'irai faire un tour sur le livre.

 
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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27 septembre
  Publié: 12 mai 2011 à 07:54 Citer     Aller en bas de page

Chaussure

Moi je pense à celles que je porte comme on porte un bijou.
Celles qui sont hautes et piquantes,
qui font résonner les carrelages,
qui finissent ma jambe,
qui meurtrissent agréablement mes orteils,
qui plaisent tant à mon amant qu'il ne me les ôte jamais.

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
ozner

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21 août
  Publié: 12 mai 2011 à 10:52 Citer     Aller en bas de page

je pense à mes chaussures et à ton cul et tous les deux qui s'embrassent (pas tendrement)! ha!

sinon, à rien

 
Chevalier Liqueur


Je ne suis pas là pour être aimé...
   
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4 octobre
  Publié: 12 mai 2011 à 10:57 Citer     Aller en bas de page

chose sûre... donc chose qui m'est étrangère... vu que la confiance que j'ai en la sureté est équivalente à la possibilité que je puisse couché un jour avec Kate Middleton ou Carla Bruni...

même si j'en ai ne serait ce que la foutre envie...

  N'attends pas que je sois tombé pour la France...
Mr Barnabooth


Je suis mon régicide et ma propre victime
   
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2 août 2013
  Publié: 12 mai 2011 à 10:58 Citer     Aller en bas de page

Ben tout ça c'était histoire de ... Si mon cul ou le votre, ou autre chose, vous inspire plus que les chaussures, tout cela n'est pas bien grave ...

En tout cas merci pour vos remarques et pour la chanson vitriol ...

Ozner, si ton pied touche mon cul je te morts les doigts de pied ...

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Mr Barnabooth


Je suis mon régicide et ma propre victime
   
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2 août 2013
  Publié: 12 mai 2011 à 12:13 Citer     Aller en bas de page

Vox populi ??? Je vois, mais non pourquoi ??? Rien de troublant sur ce sujet dans mes réponses ...

Prochain mot ? Je ne sais pas : cravate ou serrure ou ceinturon ... N'importe quoi ... Il suffit de banalité pour que cela dérive toujours au cul ...

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Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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27 septembre
  Publié: 12 mai 2011 à 13:10 Citer     Aller en bas de page

C'est assez naturel : le cul et le plus petit dénominateur commun de l'humanité.
Et puis chaussure, quand même, c'est un mot cochon…

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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  Publié: 12 mai 2011 à 19:05 Citer     Aller en bas de page

Citation de Absurdophile
Je ne porte que rarement de chaussures (mais j'ai des photos souvenirs).

(Et tartiflette ... c'est très érotique.)

Mais je crois que je ne pense à rien.



Arrête de dire tartiflette tu vois bien que tu m'excites

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Aude Doiderose


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  Publié: 13 mai 2011 à 06:53 Citer     Aller en bas de page

Citation de Absurdophile
Imagine les lardons dodus, reposant sur un tapis de pommes de terre finement ciselées, donnant du coude aux oignons malicieux qui distillent leur salive parfumée, et se prélassent dans la graisse onctueuse qui repose çà et là, parfois au bord de nos assiettes mais souvent à la commissure de lèvres pulpeuses et délicates.
Figure-toi le fromage, ce reblochon ventru aspergeant de sa crème blanchâtre le décolleté d'amidon brûlant, ruisselant sur les parois du plat, lubrifiant langoureusement quelque gorges goulues qu'un peu de vin frais mènera à l'extase.
N'oublie pas l'alchimie divine du croustillant doré qui recouvre le fond en un bouquet de dentelles aguichantes, n'attendant que les quelques coups de boutoir d'une cuillère perverse et décisive, offrant à l'émail fougueux le cristal lipidique éclatant en comète sur les papilles humides et palpitantes, frissonnantes même sous les caresses des froufrous opulents. Si bien que les pupilles se dilatent en un concert de jouissances gastronomiques qui n'attendent plus qu'un dessert glacé pour achever l'apothéose.

Imagine seulement !





Rhhhaaaaaaaa je viens

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
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Si Eve n'avait pas pensé qu'à sa pomme...
   
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  Publié: 13 mai 2011 à 07:23 Citer     Aller en bas de page

Chaussure….
J’aime vivre pieds nus
Mais,
Il y a la botte qu’on propose.
Et le pied au cul salutaire.

Un soulier, deux satin !
Celle qui va à mon pied,
Et, qui ne fut pas si simple à trouver.
Mes « paraboot »
Tes Charentaises…
Le chausse pied sur le talon d’une chaussette qui glisse,
La boite rectangulaire et le papier fin qui crisse.

Les semelles de cuir qu’on ajoute,
Les brosses, les chiffons, tubes et boites, lacets de rechange…
L’odeur de tous ces cuirs, mêlées à celles des cirages.
Un cireur des rues en Amérique Latine.

Enfant, ce sont les chaussures énormes de mon père
Que je volais, comme mes fils aujourd’hui, pour aller au jardin.
L’aspect craquelé avec l’âge
Les touristes allemands et leurs chaussettes sous leurs chaussures ouvertes.
Le pied fort… Les pieds nickelés.
Y’a pas… Un pied devant l’autre
On est tous des pointures !

Les dizaines de godasses à l’entrée des temples asiatiques.
Une pyramide de chaussures, une compression de César
Et un enterrement en grande pompe.
La chausse d’hier,
Les atèles orthopédiques,
Une prothèse au Cambodge terminée d’une basket.

Laisse « padrille »
Les mots « cassins »
S’enlacent…
Mes pieds au chaud sont.
C’est « désgueudasses »
Mais c’est comme ça !


  Si le berger a le Mans qui a les rillettes?
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  Publié: 13 mai 2011 à 18:08 Citer     Aller en bas de page

Chaussure en fonction de l'humeur du jour ...

 
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