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Mr Barnabooth


Je suis mon régicide et ma propre victime
   
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2 août 2013
  Publié: 19 avr 2011 à 03:41 Citer     Aller en bas de page

Le sonnet du trou du cul


Obscur et froncé comme un œillet violet
Il respire, humblement tapi parmi la mousse
Humide encor d’amour qui suit la fuite douce
Des Fesses blanches jusqu’au cœur de son ourlet.

Des filaments pareils à des larmes de lait
Ont pleuré, sous le vent cruel qui les repousse,
À travers de petits caillots de marne rousse
Pour s’aller perdre où la pente les appelait.

Mon Rêve s’aboucha souvent à sa ventouse ;
Mon âme, du coït matériel jalouse,
En fit son larmier fauve et son nid de sanglots.

C’est l’olive pâmée, et la flûte câline ;
C’est le tube où descend la céleste praline :
Chanaan féminin dans les moiteurs enclos !


P. V. ─ A. R.

Unique collaboration entre Verlaine et Rimbaud

  Si tu copy mes textes, je te casse la gueule ! ... Right, mec ?
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