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LPDP :: Portrait sous vers :: Portrait sous vers - 11 - Elodie Daraut/datura vertical_align_bottom arrow_forward_ios

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Catwoman

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  Publié: 15 août 2020 à 00:04
Modifié:  5 sept 2020 à 23:58 par Catwoman
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Bonjour Dada (Elodie Daraut), merci à toi d'avoir accepté cet entretien.

Catherine, sympa que tu m'appelles Dada. Ça veut dire yaourt en Indonésien. Ça représente la féminité ou la masculinité, je ne sais plus et puis Da veut dire non comme tout le monde sait.


1/ La première question est des plus classiques. Comment as-tu connu LPDP ?
As-tu rencontré beaucoup de membres du site ?


Je suis une fille très classique. Les questions hard et death metal sont un peu prématurées, tu sais entre nous. J'étais en pleine période gothique fluo, et je voulais passer à l'orange et vert (dans les anciennes couleurs du site La Passion des Poèmes) à cause de la totale complémentarité de ces couleurs avec ma coloration de l'époque (camomille/framboise claire) et aux smileys qui sont la forme la plus évoluée de l'enluminure. J'ai fait une recherche avancée sur ces couleurs rares (lien Google pour les nuls). Le choix m'a paru, au premier abord, je dois l'avouer, incertain et signe d'une déperdition encore plus totale (ce que je recherchais à l'époque). La transition a été intense. Mais je me suis faite aux smileys. Ça a été maintes fois une très belle déclaration shakespearienne qu'on m'a faite. Le vert et le orange m'ont sauvée et désormais, je ne bois plus d'absinthe et d'eau minérale que les journées sans plume.

J'ai fait beaucoup de rencontres sur LPDP. Dada rougit. Les hommes que j'ai rencontrés savent à quel point je suis la "sexitude" et l'équilibre incarnés. Évidemment même à l'hôtel on a surtout parlé de poésie.

(Léger silence). Dada réajuste sa robe. La métaphore qui me vient c'est le frôlement d'ailes des papillons dans cette petite volière de poésie. Cela a toujours été des rencontres riches et sensibles.

J'adore écrire car c'est la seule chose qui me comprend en ce monde. C'est la confession d'une agnostique.


2/ Plusieurs de tes titres apparaissent en braille. Pour quelle raison ? Penses-tu qu'il faille voir au-delà des apparences ? Que le monde est en quelque sorte secret ? Que quelque chose se révèle/se reflète dans nos mots de poètes ?

Je ne pense pas que le poète soit l'émissaire des dieux. La plupart, moi compris, sont très mesquins, perdus, tristes, élitistes, malheureux.

Non, non définitivement, non mais je pense que l'écriture est un lien profond vers soi.

Quoi de plus évoquant qu'un cri silencieux où chaque point peut être l'univers vu de loin, un Homme, une fourmi ou un grain de poussière. C'est à la fois pictural mais sans continuité. Les blancs, les silences sont les contours et les vraies profondeurs de nos vies.

Le secret, l'inaccessible sont plus importants que jamais dans un monde où on donne cette fausse impression de l'accès facile à tout. Quand on traversera l'Amazonie sans bouger l'homme sera définitivement mort dans cet aspect voyageur téméraire qui fait tout de son incroyable complexité.


3/ Certains de tes journaux m'évoquent l'univers de la Science Fiction de Ray Bradbury. Il a beaucoup écrit quant à la survie spirituelle de l'humanité qu'il oppose à l'aspect matérialiste de notre société. Es-tu en accord avec ce qu'il dépeint ?

Oui. J'allais écrire Da mais non. La perte de l'écriture manuscrite et avant elle celle de la transmission orale, du chant qui maintenant se cantonne aux concerts ou à la douche et bien d'autres "progrès" appauvrissent l'homme. Je ne suis pas un rétrograde mais quand les oiseaux échangeront par Bluetooth ou 5G, j'aurai de la peine à traverser la campagne.

Qui chante dans la rue désormais en rentrant du travail ?


4/ Tu sembles être sensible à la qualité de notre espace. Dans tes textes, je vois une recherche d'équilibre, d'espoir d'écologie intérieure.
Qu'as-tu à me répondre ? Ou bien je parle hébreu ?

אל תדאג גם אני מדבר עברית

Je recherche comme tout le monde un équilibre. En tant qu'autiste, j'en ai un besoin plus irrépressible - et je suis plus fragile et sensible au changement. L'écologie intérieure. Oui c'est très joli. Nous sommes un monde et nous devrions respecter chacune de nos petites cellules, levures et bactéries comme nous aimerions que l'univers le fasse pour nous. Tout est nous et nous sommes tout. Cela n'empêchera pas de mourir à 15 ans ou la cruauté de la nature ou du destin, mais c'est fondamental pour notre survie. Nous sommes en symbiose avec beaucoup d'êtres qui nous entourent. Il faut réapprendre à lire le braille entre les points et les silences.


5/ Tu sembles privilégier les poèmes courts. J'y décèle comme une urgence. Tu exprimes alors énormément de choses en un minimum de mots.
Il me semble qu'on pourrait parfois mettre tes textes les uns à la suite des autres. Ils se répondent les uns, les autres en se complétant.


En effet j'essaye de faire passer une forme d'émotion passagère, de fragile et éphémère liberté qu'elle soit dans la vie ou dans la mort. Je ne suis pas Basho, néanmoins, mais c'est une forme de poésie qui me parle. Les émotions se perdent facilement dans les mots. Les textes courts me paraissent mieux saisir ces courts instants. Chaque poème se répond ou en tout cas sont des nuances, c'est agréable que tu l'aies remarqué avec des thématiques récurrentes comme l'incapacité à saisir l'instant, la matérialisation des émotions par les différents états de l'eau, par exemple - et des métaphores sur les oiseaux, le vent ou la pluie. Je pense que nous sommes avant tout minéral. Tout ce qui nous saisit mais que l'on ne saisira jamais. Je suis très attiré par cette liberté impossible et les devoirs qui nous empêchent de la saisir.

Les fleurs ont un rôle ambigu de faiseur de bonheurs et de messagers entre les mondes. Des sortes de psychopompes mais en plus "fancy". Les fleurs peuvent être saisies mais elles perdent alors une grande part de ce qu'elles représentent.

En gros, c'est assez simpliste et redondant et je vais bientôt m'essayer aux rimes soleil et vermeil pour transcender tout ça.


6/ C'est poétique ce que tu dis. Je reviens vers la S.F. et un autre auteur : Philip K. Dick.
Sa sœur jumelle est décédée. Toute sa vie, il ressentira le manque de son double. Là, tu me vois certainement venir avec mes jolis sabots. Ton double (faut-il l'appeler ainsi ?) fait part de dualité, elle est souvent tiraillée entre deux choix, elle vit dans l'attente de bonheurs trop souvent déçus. Dans un dialogue discursif, elle se parle à elle-même dans une certaine dualité. La mort, le deuil sont souvent évoqués. D'où te vient cette inspiration ?


Je ressens aussi le manque de mon double. Des personnes extraordinaires meurent trop vite et d'autres moins qu'ordinaires continuent dans le sillage laissé par elles. C'est ainsi que je me ressens. Oui tu as tout à fait raison de l'évoquer ainsi et c'est une part importante de qui je suis.

Au-delà de ces sillages emportés, nous vivons tous avec une forme de dualité en nous. La sénescence et la vie, l'espérance et le désespoir, le féminin et le masculin qui ne sont finalement qu'un jeu d'hormones, l'absolu et le quotidien. Cette dualité s'ancre en moi comme en chacun. Nous sommes une part importante de la projection des autres sur nous et de cette idée que nous nous faisons de qui nous sommes. Les morts ponctuent nos vies qui en regard paraissent bien absurdes. Les valons-nous ? C'est tragique de continuer quand quelqu'un de jeune et d'inspirant meurt à votre place. Il y a d'autres exemples comme (A Turing également) mais P. K. Dick m'évoque beaucoup sur l'humanité. Ce piège de notre propre psyché qui se heurte parfois violemment au réel dont nous sommes pourtant chaque jour les artisans. Le vide est un moteur puissant de création et de destruction car l'une et l'autre sont inextricablement liées. Le mieux que l'on puisse faire c'est de donner sa vie pour éviter d'injustes redondances.


7/ Tu évoques souvent un univers inventé de toutes pièces. Quand tu commences, on a l'impression que ton esprit bouillonnant ne peut plus s'arrêter. Que t'inspire la S.F. ? Est-ce un monde où l'on peut tout imaginer ? Finalement, notre monde - y compris virtuel - serait limité. On peut donc fabriquer des personnages et leur faire vivre tout ce qu'on veut/peut ? Ce monde imaginaire est sans limite, si ce n'est que nous manquons de temps. Je dis cela car une fois, j'ai commencé une nouvelle de S.F. Je suis si paresseuse que je ne l'ai jamais terminée.

J'aime la SF car ce qui paraît absurde porte pourtant un sens et une vérité plus grande que la simple notion de réalité. Je crois en l'importance du mystère et à la difficulté d'accès que représente la connaissance du monde. Par ailleurs les dystopies, les uchronies sont une manière d'entrevoir des futurs possibles. Comme la paléontologie elle nous emporte du présent vers les fantômes étranges d'autres temps.

Chaque choix, chaque souffle rend la réalité fragile. Le tangible illusoire et parfois flippant de non-sens. Existe-elle, finalement, cette réalité au-delà de nous. De notre perception qui est bien incomplète.

Wait and (no) sea.


8/ Y a-t-il une question que tu aimerais que je te pose ?
Oui, celle que tu n'oserais jamais poser à personne de peur de la contrarier.

Catherine : Mince, je n'en vois pas ou alors, je la poserai en privé.

09/ Une légende urbaine ébruite le fait que tu écris à la machine à écrire : info ou intox ?

Un cadeau qui ramène à ta question 6 et à il y a bien longtemps. Certains cadeaux continuent de vivre et garde avec eux des promesses, parfois plus encore que des regrets.


10/ Tu t'exprimes à l'écrit comme par l'image puisque tu dessines ou créée les illustrations assistées par ordinateur - d'après mon petit doigt.

Je dessine aussi mal que je chante et presque aussi mal que j'écris. J'ai pris des cours enfant avec une dame japonaise qui avait emménagé avec sa famille sur la presqu'île où je vivais. Il y avait plus de goélands que d'habitants. Mais des gens étrangement là. Certains avaient fui la guerre, Franco, d'autres avaient fui le monde. La seule chose digne que j'ai apprise de cette période c'est à (presque) dessiner des oiseaux. J'étais secrètement amoureux de la plus jeune des filles et c'est la seule chose que je dessinais mieux qu'elle. C'est un doux souvenir. L'amour timide continue de revêtir parfois cette forme de l'oiseau qui s'envole.

Catherine : Quelles sensations au niveau de l'expression trouves-tu dans l'écrit que tu ne retrouves pas dans l'image ?

L'image interprète le monde pour nous. Les mots sont les blancs entre les sens. C'est le lecteur qui est au cœur de la phrase, au pas de chaque mot. Ecrire c'est donner à tous, sa propre voix, sa propre vie. La laisser là, murmurer au creux des hémisphères et créer parfois quelque écho. C'est magnifique de se dire qu'avec du rien, on peut créer de l'émotion. C'est cette magie qui m'enchante.

C'est un peu découvrir à chaque lettre, chaque son, chaque espace, cette petite mélodie que l'on porte en nous et qui parle bien mieux que nous ne le ferons jamais. Il y a des portes de l'inconscient qui sont au son de cette harmonie-là.

Et puis nous vivons dans un monde d'images et de slogans. Cela ne raffine pas la pensée. Cela la dessert.

Et comme je finis pas dessert. Je pense immédiatement à yaourt au chocolat.
Et là je me rends compte que je suis littéralement dépendante au fructose-glucose.


Catherine : Je te remercie de t'être prêtée au jeu des questions-réponses. Je vais formuler une dernière demande : peux-tu prévoir un dessin de cette rencontre ?





*************
Chaque membre peut se prêter au jeu des questions-réponses. N'hésitez pas à contacter le/la membre que vous aimeriez nous faire découvrir.
Lancez-vous, l'aventure est passionnante.
Dans un MP, posez une, deux, trois questions. Lisez les réponses, les autres questions en découleront.
Une fois l'entrevue terminée, envoyez-là à un membre de l'équipe de gestion. L'entretien sera corrigé et posté.

Si vous avez des questions, l'équipe y répondra avec grand plaisir.

 
Quitterie

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15 août
  Publié: 15 août 2020 à 06:57
Modifié:  15 août 2020 à 06:59 par Quitterie
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Formidable entretien ! Le plus profond de tous jusqu’à présent : j’ai ri plusieurs fois. L’observation sur la rime soleil/vermeil est, pour moi qui ai toujours fait rimer vermeil avec soleil, une ré-vé-la-tion : je ne pensais pas, en effet, que l’inverse fût possible ! L’illustration, tout droit sortie de l’art pariétal de nos enfances enf(o)uies, m’a profondément émue. Merci à toutes deux !

 
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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29 septembre
  Publié: 15 août 2020 à 08:42 Citer vertical_align_bottom

Portrait bien sympathique d'une personne, artiste, à la recherche de grande chose, qui se met en permanence à se poser des questions, ce qui est bien...

Perce qu'on n'a jamais toutes les réponses, ce qui nous donne toujours cet envie de savoir, même en voulant, au fond de soi, garder une art de mystère et l'espoir...

Nous sommes à l'opposé, question forme de la poésie, toit court, moi long, mais chacun ressent les mêmes choses et les exprime de manière assez proche au final, peut-être que chez toi, il y a plus d'allusion à l'environnement, le monde sur lequel tu vis...

La science-fiction, également, est un sujet qui te passionne, à l'évidence et tout ce qu'elle peut créer comme univers différents, si loin des lieux communs de la littérature classique...

Je n'ai pas trouvé plus de profondeur que chez les autres interviews, plutôt une manière de répondre différente, plus en lien avec une certaine philosophie de la vie, au vu de son vécu, et sa manière discrète d'extérioriser ses sentiments, tout regard étant personnel et subjectif, dans le fait que personne d'autre n'a pu vivre ce qu'elle a vécu, la profondeur n'étant pas un but en soi, mais plutôt la sincérité du propos...

Le monde change, chacun(e) essayant de suivre le mouvement, toi, particulièrement sensible à ce monde en perpétuel mouvement...

Merci pour ce que tu peux apporter, à la lecture...

Amitiés...

Hubix.

 
Ashimati

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29 septembre
  Publié: 16 août 2020 à 18:26 Citer vertical_align_bottom

J'ai adoré cette interview
Merci à vous deux
Bises
Thierry

 
ode3117 Cet utilisateur est un membre privilège

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29 septembre
  Publié: 17 août 2020 à 10:14 Citer vertical_align_bottom

Des questions et des réponses que j'ai pu apprécier et une riche et agréable découverte de "DADA"
Terminer en parlant du yaourt au chocolat, merci ELODIE.
Merci pour ta poésie courte, mais subtile.
Bises amicales à toi et merci à CAT

  OM
RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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28 août
  Publié: 21 août 2020 à 14:11 Citer vertical_align_bottom

Well, cette interview n'est pas parte en yaourt ….^^ J'ai appris de Dada...une voix mystérieuse, mais qui a rejoint la mienne sur pas mal de points (les blancs aussi sont importants, c'est de l'encre "sympathique"…). Pour quelqu'un qui ne sait pas "bien dessiner" tu nous as donné de superbes images, ça ne s'oublie pas. Avec en plus, ce qui "révèle" dans le "silencieux".
J'arrête là….sinon que je te lis toujours. Com's muets, codé in white.
Touché souvent. Et le lien des courts poèmes est aussi à relever...comme Cat l'a fait remarquer.
(Il y a de mauvaises SF, tout comme de mauvais romans classiques, mais le
"si loin des lieux communs de la littérature classique." de Hubix, je suis surpris et c'est niet, on ne généralise pas ; les cases très peu pour moi. Ce n'était qu'une "réaction" qui ne concerne en rien cet échange enrichissant et généreux)…

Bises….
Riaga….

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29 septembre
  Publié: 8 sept 2020 à 01:36
Modifié:  8 sept 2020 à 02:12 par Catwoman
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Bonjour,

Merci à vous pour vos commentaires. C'était un plaisir d'interroger Elodie Daraut/Datura. Il a une personnalité riche et ses propos sont toujours intéressants.

A bientôt, Dada !
Catherine

 
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1er mai
  Publié: 12 nov 2020 à 03:39 Citer vertical_align_bottom

Une interview... atypique, mais qui ne me surprend pas du tout . Haha.

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
Sihläryn


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28 septembre
  Publié: 12 juin 2021 à 16:15 Citer vertical_align_bottom

Le portrait de la personne qui m'a sans doutes la plus marqué sur ce site. Une plume unique et décoiffante. Certains poèmes sont des chefs d'œuvre.
J'aime beaucoup ces portraits sous verre.

  Arilyn Rhapsody, Zephirah...
datura.


Il n'est pas de problème qu'une absence de solution ne finisse par résoudre
   
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29 septembre
  Publié: 22 juin 2021 à 18:11
Modifié:  22 juin 2021 à 18:24 par  datura.
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Merci, toi qui est restée la même. J'aurais aimé traverser ces moments en faisant moins de mal.

Merci pour nos échanges. Peut être un jour chacun de nous sera amené à traverser sa propre Amazonie.

Belle vie où qu'elle te mène.

Merci d'être revenue par ici. Le seul talent qui soit c'est vivre et être heureux de l'être, et rendre heureux ce qui partage cette vie avec nous. C'est un talent dont je suis dépourvue. Je te souhaite de trouver le bonheur.

On échappe pas à ses propres pas.

 
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