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LPDP :: Théâtre & Scénario :: Surprise-surprises - Acte I I - scène 3 Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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  Publié: 21 mars 2020 à 10:52
Modifié:  22 mars 2020 à 06:18 par Adamantine
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Acte 2 - Scène 3

Liliane, grave : — Merci de votre cadeau, les filles, mais vous comprenez bien la situation : j’élève seule les enfants, leur père a totalement démissionné. Je me dois d’être exemplaire.

Flore : — Je comprends, c’est Carole qui…

Liliane : — Oui, je sais, ça partait d’une bonne intention. (Acerbe) Carole a toutes sortes d’intention en ce moment, pas toujours heureuses, hélas.

Carole : — Liliane, tu es fâchée ? Ho, la la, comment me faire pardonner…

Liliane : — Allez vous amuser, laissez-moi seule, je vais me reposer un moment dans le canapé, je crois que j’ai trop bu.

Carole et Flore, contrites, rentrent dans l’atelier d’où sortent fumée, lasers et musique tonitruante. Idriss en profite pour en sortir, un verre à la main.

Liliane allongée sur le canapé dans une pose languissante : — Ha te voilà, toi !

Idriss : — Oui, me voilà. Je voudrais te présenter mes excuses, j’ai déconné.

Liliane, emphatique : — Allons, allons, ce n’est pas grave, va. J’en ai vu d’autres avec mon mari. Les hommes sont ainsi, volages, sans cœur, à l’affût, comme des hyènes. C’est votre nature…

Idriss, s’approchant : — Je ne sais pas ce qui m’a pris, le champagne, le fait d’être obligé de me tenir à distance de toi. Et Carole qui m’a embrassé, qui s’est collée à moi…

Liliane, impatientée : — Ho ça va, hein !

Idriss : — Pourtant je suis plein de désir pour toi. J’ai tellement attendu cette soirée en tête à tête, j’étais déjà tellement excité dans l’ascenseur…

Liliane, radoucie : — C’est vrai… Enfin c’est ce qui m’a semblé. J’aurais aimé habiter cinquante étages plus haut.

Idriss : — Tu veux bien me pardonner ?

Liliane l’enlace et l’embrasse : — Voici mon pardon.

Idriss, empressé : — Liliane, ma beauté, que dirais-tu qu’on s’éclipse discrètement ? On monte dans ta chambre… Regarde, la soirée bat son plein, personne ne le remarquera…

Liliane, sensuelle : — Ho oui ! Viens !

Ils disparaissent dans l’escalier menant à la chambre.

Karl et Robert sortent de l’atelier visiblement dans un état second. Jade et Sofia les suivent, hilares et continuant de se dandiner sur la musique.


Robert : — Ho purée ! J’en tiens une bonne, moi !

Karl : — Une couche ?

Robert : — Hein ? Non, une cuite…

On sonne à la porte, Robert, chancelant, va ouvrir. À la porte trois personnages costumés : deux jeunes hommes blancs déguisés en cowboy et en ouvrier et un noir en motard de la police.
(pour les besoins de la mise en scène, ce sont 3 acteurs de la distribution : les 2 potes de Baptiste et Idriss, méconnaissables avec lunettes et moustaches)


Robert : — Bonsoir messieurs, quel bon vent vous amène ? Êtes vous chauffagistes ?

Karl est fasciné, il les détaille des pieds à la tête.

Un des strip-teasers : — Désolés, on est un peu en retard, on a été contrôlés par la police. On a dû leur montrer nos papiers et ils ont fouillé intégralement la bagnole.

Karl, au strip-teaser noir : — Ho la laaaaaaa… mais il est encore plus beau que l’autre ! Tournez un peu, voire ?

Le strip-teaser noir, fait un tour complet sur lui même, en se touchant un téton.

Karl : — Mais quelle merveille !

Jade, stupéfaite le regarde et réalise qu’il est gay.

Jade : — Mais Karl ? Et mes cours de politologie alors ?

Karl, déhanché, le bras tendu vers elle, se met à chanter : — Oh Jade-Jade
Y a pas moyen Jade-Jade
J'suis pas ta catin Jade-Jade, genre en Catchana baby tu dead ça…

Les trois strip-teasers applaudissent, Jade recule et se jette en pleurs dans les bras de Sofia, elles sortent côté jardin.

Robert : — Allons, allons mon petit, faut pas pleurer comme ça ! Ha la la quelle pression on met aux gamins pour leurs études ! Politologie ! Manquait plus que ça ! On a déjà eu la police au logis tout à l’heure ! (il se tord de rire)

Carole débouche de l’atelier.

Carole : — Ho ben les voilà, mes strip-teasers ! Hé bien, je suis navrée mais votre prestation a été annulée…

Les strip-teasers, ensemble : — Ha bon ? Ha ben mince ! Pourquoi ?

Karl : — Parce que vous n’êtes pas au complet… Il vous manque un sioux.

Robert : — Un sioux ? Ha oui, un sioux… (Il se tord de rire) Et un sioux, c’est un sioux ! (il pleure de rire) Flore ! Flore ! Viens ! J’en ai fait une excellente ! Les strip-teasers sont sans le sioux !

Robert retourne dans l’atelier en titubant et en appelant sa femme.

Karl : — Hé bien messieurs, je suis à vous !

Tous les quatre quittent l’appartement bras dessus-bras dessous.

Rideau, fin de l’acte 2.


Par Aude Doiderose et Adamantine

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
SHElene


"On ne peut voir la lumière sans l'ombre..."
   
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  Publié: 21 mars 2020 à 12:38 Citer     Aller en bas de page

Bravo les filles, je vous lis, ça me donne l'impression de voir du monde

  SHElene
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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  Publié: 21 mars 2020 à 13:08 Citer     Aller en bas de page

Citation de SHElene
Bravo les filles, je vous lis, ça me donne l'impression de voir du monde



Ha ben oui, il y a du monde au balcon (comme dirait Robert).
Merci SHelene !

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Mawringhe Cet utilisateur est un membre privilège


Cambre d'Aze, montagne de mon coeur... Mon éternelle muse !
   
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29 mai
  Publié: 21 mars 2020 à 15:02 Citer     Aller en bas de page

Ah ! Dans toute cette morosité... fort heureusement, il nous reste le théâtre que vous avez mis en scène à point nommé et qui nous redonne le sourire !

J'ai une mauvaise nouvelle pour vous, au demeurant, vous allez devoir continuer... jusqu'à la fin de cette triste période ! Ah, vous ne vous en sortirez pas à si bon compte...

Bis, bis !

Merci à vous deux pour cette bouffée d'air... frais ! Non, survolté



Mawr

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Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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17 juillet
  Publié: 21 mars 2020 à 15:37 Citer     Aller en bas de page

Citation de Mawringhe
Ah ! Dans toute cette morosité... fort heureusement, il nous reste le théâtre que vous avez mis en scène à point nommé et qui nous redonne le sourire !

J'ai une mauvaise nouvelle pour vous, au demeurant, vous allez devoir continuer... jusqu'à la fin de cette triste période ! Ah, vous ne vous en sortirez pas à si bon compte...

Bis, bis !

Merci à vous deux pour cette bouffée d'air... frais ! Non, survolté



Mawr



Mais nous continuerons, vaille que vaille jusqu'à l'épilogue. Pour nous, les personnages sont réels, vivants, ils se déploient dans la pièce comme mus par enchantement. Ils nous ont échappés.

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Pichardin


Rien n’est impossible à l’homme surtout s’il a décidé de ne rien faire
   
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13 juillet
  Publié: 3 avr 2020 à 02:02 Citer     Aller en bas de page

Il ne manque que l'image mais imaginer les scènes c'est bien aussi

  Pichardin
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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17 juillet
  Publié: 3 avr 2020 à 03:39 Citer     Aller en bas de page

Citation de Pichardin
Il ne manque que l'image mais imaginer les scènes c'est bien aussi



Oui, la tête est un beau petit théâtre.
Merci

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
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