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LPDP :: Autres poèmes :: C'était à Douala vingt ans plus tard Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Andjik
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17 juin 2021
  Publié: 8 nov 2006 à 10:06
Modifié:  16 août 2010 à 07:22 par Lunastrelle
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C'ÉTAIT À DOUALA VINGT ANS PLUS TARD (DOUBLE NOSTALGIE)

Vingt ans plus tard, vingt années après
Rien n’est vain si l’Humanité se maintient !


Je suis comme la feuille qui tombe
Je tombe tout simplement, je n’ai point d’arbre !

L’air était lourd et équatorial
Sur les fronts et les tables de Makèpè
Quand les robustes bureaux d’Akwa
Mouraient sous transpiration artificielle
Loin des senteurs bénies du M’bongo Tchôbi
Et des beignets-haricots de Bidjouli
C’était à Douala vingt ans plus tard
L’on dansait sur un air de Petit Pays
Près des boîtes de nuit à Bali
Carrefours de la joie à Deido !

N’kongmondo, Paris des bas quartiers
Où se côtoyaient loubards et hallôgas
Nous puisions l’eau dans le puit de Pa Thomas
Toujours levé tôt chaque matin
Assis sur le fauteuil de devant sa porte
Pour lire un autre dernier journal
Actualité aux relents de déjà vu
C’était à Douala vingt ans plus tard
À N’kongmondo, éden de nos policiers
Aux tenues ternes et aux poches trouées !

Je suis comme la mangue trop mûre
Au milieu des cailloux, nul ne me ramasse !

C’était à Douala vingt années après
Au Cameroun, berceau de nos fiers ancêtres
Je suis comme la prune pourrie
Je viens mourir dans la terre de mes Pères
Je n’ai pas fait comme notre aîné Fanon
Au rire d’ivoire, j’ai joint l’éclat d’ébène
Je n’ai pas suivi mon grand-oncle Sédar
J’ai pris ma princesse d’un voisin royaume
Je n’ai guère tourné la tête, j’ai tout vu
De l’ire honnie des peuples foncés !

C’était à Douala vingt années après
Ta voix me revient Papa, tu me disais :
« - Non ! Je ne construirai de maison
Un oncle inconnu vous en démunira
Le jour où je ne serai plus là.
Non ! Je veux plutôt bâtir des hommes ! »
Me voici revenu cher Papa
Le cœur-architecte, les mains-maçon
Je viens pour cimenter toutes ces bâtisses
Que tu as si longtemps élevées !

Je marche, fardeau de sueur là sur mon dos
Je marche ! Qu’y a-t-il encore après l’infini ?

Vingt ans plus tard, vingt années après
Au Cameroun, berceau de nos fiers ancêtres
Les taxis-brousse avaient plus de portes
Et le Méridien alignait plus d’étoiles
Les dinosaures avaient disparu sous
Le météore de la démocratie
Sélection naturelle d’un peuple sain
Actionnaire majoritaire à son sort
Et les nuits basanées l’on s’illuminait
Des contes anciens autour du feu !

Oh ! Tout manque de plaisir
Lorsque le manque est trop grand !
En Afrique on naît adulte
Alors que moi lors enfant
Je jouais tranquille près
De la case de mon père
Quel âge avais-je donc en ce temps-là ?*
C’était à Douala vingt ans plus tard
Mais je n’y étais encore
Mais je n’y étais encore !

------------------------------------------------------------------------
- Makèpè : grand marché central
- Akwa : centre-ville, centre des affaires
- M'bongo Tchôbi : sauce camerounaise. A une couleur noire et se mange généralement avec du poisson.
- Bidjouli : ma tante, benjamine de ma mère.
- Petit Pays : grand artiste camerounais. Un des piliers du makossa moderne.
- Bali, Deido : coins de Douala
- N'kongmondô : quartier précaire de Douala, c'est d'où ma famille maternelle vient. C'est l'un des seuls endroits dont j'ai souvenir du Cameroun.
- Hallôga : Jeune homme en duala, langue du littoral. Ils ont une réputation de maîtres-danseurs.
- Pa Thomas : mon grand-père maternel. Pour passer le temps, il a choisi de s'asseoir devant sa porte chaque matin pour lire son journal tranquille,- en attendant que sonne son heure,- depuis que le gouvernement camerounais a promis d'octroyer les pensions des travailleurs partis à la retraite lors du changement de présidents en 1982. Au jour d'aujourd'hui, nous n'avons encore eu de nouvelles des autorités camerounaises.
- Franz Fanon et Léopold Sédar Senghor : ont longtemps préché la beauté noire mais ont refait et fini leur vie en France.
- Le Méridien : Hôtel "trois étoiles" à Douala.
*Référence aux trois premières lignes de "L'enfant noir", fameux roman de Camara Laye. La photo ci-dessus est la couverture du roman.

  J'aurais voulu que tu voies l'homme que je suis devenu.
dav


Je fais mourir de faim l'amour pour qu'il dévore ce qu'il trouve. (Octavio Paz)
   
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6 mars 2021
  Publié: 8 nov 2006 à 11:03 Citer     Aller en bas de page


Merci yvano pour ces souvenirs, images, odeurs, couleurs et plaisirs d'Afrique.

"Me voici revenu cher Papa
Le cœur-architecte, les mains-maçon
Je viens pour cimenter toutes ces bâtisses
Que tu as si longtemps élevées ! "

Émouvant.

  L'Art du guerrier consiste à équilibrer la terreur d'être un Homme, avec la merveille d'être un Homme. (assAssin)
rimarien
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Bannir en poésie comme antan on brûlait les hérétiques
   
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  Publié: 8 nov 2006 à 11:07 Citer     Aller en bas de page

Patience mon neveu tu n'as jamais été aussi prêt de ta quête du grall, un petit peu more patience Yvano, le fruit est bien mûr, bientôt tu vas pouvoir le croquer oh toi mon frère qui se languit!
le tonton africain mais blanc comme neige
jc

  Bannir en poésie comme antan on brûlait les hérétiques
Amandarine


De l'aube claire jusqu'à la fin du jour...
   
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17 avril 2021
  Publié: 8 nov 2006 à 11:16 Citer     Aller en bas de page

Un vers oui mais après ? Vers où ?
Un peu plus loin dans l'univers !
Un peu plus profond dans la terre !
Un vers à sauter les verrous
Un vers plus haut un vers d'eau fraîche
Un vers pour calfeutrer la brèche.
Un vers nourricier pour nos chants
Un raviveur de souvenirs
Un vers-pont passé-avenir
Un vers au travers du couchant.

C'était juste pour faire diversion parce que je commençais à avoir les larmes aux yeux avec ton poème...
Plus que superbe...
Merci Yvano !

 
JPH21
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Nous sommes nés pour mourir, Alors brûlons cette vie sans regrets
   
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20 octobre 2020
  Publié: 8 nov 2006 à 11:43 Citer     Aller en bas de page

Merci Yvano de nous montrer comment l’on construit les hommes
Au Cameroun. Les sentiments que tu attaches avec tes souvenirs
Sont beaux. Tu peux être fier !
Nominé bien sur et dans mes favoris.
Voilà, je te souris ami.
Jean-Paul

  Amoureux de la vie, des femmes et du vin (Car je suis fier d'être Bourguignon
Guid'Ô


« On finirait par devenir vraiment fou, ou par mourir, si on ne pouvait pas pleurer. »
   
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24 novembre 2021
  Publié: 8 nov 2006 à 13:07 Citer     Aller en bas de page

Et bien Yvano,
Ton poème me fend le coeur, et cette expression est à sortir du contexte pagnolesque que nous lui connaissons.

Je comprends bien mieux ton commentaire sur mon "Darfour"

A défaut d'avoir connu le même sol, nous avons rencontré les même gens, c'est clair.

Mes amitiés

Je nomine........et dans mes favoris

  [IMG]https://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_372043IMG1731.jpg[/IMG]
Andjik
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17 juin 2021
  Publié: 8 nov 2006 à 17:39
Modifié:  8 nov 2006 à 18:33 par Andjik
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Merci à tous pour votre passage : Miss "Alligator", Dav, tonton JC, Mandine, JP, Fanny et Guido de vous être attardés sur ces quelques maux. J'aimerais vous préciser ma pensée sur quelques informations que vous n'aviez pas forcément lors de votre lecture.

Vingt ans plus tard, vingt années après

Les mentions des vingt années viennent sous deux formes : "vingt ans plus tard" et "vingt années après", ce qui représente au total quarante années à partir du point de départ qui est... le départ de ma famille du Cameroun vers la Côte d'Ivoire il y a un peu plus de 20 ans. Vingt ans plus tard, me voici ici au Canada (pour les études). Vingt années après, retournerai-je au pays natal? Je crois que la symétrie est facile à voir maintenant. Ce sont des "vers-pont passé-avenir" comme disait Amandine.

J'ai de vagues souvenirs du Cameroun. Je n'en aurais aucun si je n'étais allé en vacances à la terre natale à la fin des années 80. Je n'en aurais aucun si je n'avais connu majoritairement mon pays suite à des rencontres avec des compatriotes, des tontons et tanties par là, des amis camerounais qui avaient la chance d'aller en vacance chaque juillet, chance que je n'ai eue qu'une seule fois. Je n'en aurais aucun si je n'avais cherché à en savoir plus sur ce pays que je connais peu, sur ce pays qui me ressemble tant mais dans lequel j'ai eu longtemps beaucoup de difficultés à me reconnaître (même s'il paraît que je tire de là toute ma force intérieure). Je n'aurais pas de souvenirs ! Je suis comme un enfant qui recherche son vrai père !

Je ne dis cela pour faire pitié ou pour forcer votre compassion. Le continent fait déjà pitié comme cela, n'est-ce pas Guido? Comme l'a bien remarqué JP, c'est comme cela qu'on fabrique des hommes chez nous. Oui Fanny, "en Afrique on naît adulte". L'ami Tsunami pourrait vous en dire plus. Oui tonton JC, avec un peu de patience, j'irai bientôt (en vacances) au pays. Mais tout ceci n'est qu'incertitude, étant donné plusieurs facteurs! Mais qui sait dans vingt ans où je serai ? Qui sait si les circonstances politiques au pays n'auront déjà changé, pour permettre à la population un meilleur niveau de vie et un retour de tous les exilés "économiques"? Qui sait dans vingt ans à quoi ressemblera l'Afrique? Sera-ce notre fin comme se demandait Gem dernièrement? Mais il faut croire que le changement est pour bientôt, puisque "rien n'est vain si l'Humanité se maintient!" Oui Dav, il faut de vrais hommes pour notre continent : des architectes aux mains de maçons. Ce sont des "enfants noirs" (en référence au roman de Camara Laye et non à la couleur de la peau) qui vont remettre notre continent sur le droit chemin. Oui! Il faut de vrais hommes pour matérialiser nos propres desseins !

Merci à tous pour votre passage. Ce poème était juste pour partager une tranche de vie avec vous. Puisque c'est aussi à cela que sert la poésie : un échange d'humanité !

À bientôt!

  J'aurais voulu que tu voies l'homme que je suis devenu.
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De deux choses Lune.. l'autre c'est le soleil... (Prévert)
   
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4 novembre 2009
  Publié: 9 nov 2006 à 07:18 Citer     Aller en bas de page

Il y a deux déchirures que je ressens.. musculaires toutes deux mais nuancées différemment.. Entre le corps (physique-labeur) et le coeur (interne-émotion)...

Toute une vie bâtie et à consolider par l'exercice et l'entraînement...

Une marche douloureuse, il ne faut pas faire demi-tour ni trop se retourner mais continuer d'avancer... pieds nus pour ne pas perdre les sensations....

J'ai lu les yeux nus... en retour vers le futur...

  Si l'amour s'écrivait avec des grains de sable, j'en écrirais des plages et des plages...
Andjik
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17 juin 2021
  Publié: 9 nov 2006 à 13:45 Citer     Aller en bas de page

Merci Venise, Mary-Jo et Ptitebulle d'être passées. Je continuerai à avancer pieds nus et d'apprendre la patience!

À bientôt!

  J'aurais voulu que tu voies l'homme que je suis devenu.
IciOuLa

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31 décembre 2021
  Publié: 9 nov 2006 à 15:04 Citer     Aller en bas de page

Puissance de la nostalgie, Yvano... J'aime l'art que tu déploies à te réinventer...

 
Nebarkh


C'est au pied du mur qu'on voit le mieux le mur.
   
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28 juillet 2014
  Publié: 9 nov 2006 à 15:36 Citer     Aller en bas de page

On sentirai presque le soleil d'Afrique nous réchauffer la peau...

Un poème tout en simplicité, simplicité des odeurs, des goûts, des bruits, simplicité des mots et des souvenirs.

Nominé+Favoris.

(même si ça fait un peu suiveur! )

  ị\ÏəЂ@лҜђ
Andjik
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17 juin 2021
  Publié: 10 nov 2006 à 12:35 Citer     Aller en bas de page

Merci à tous d'être passés :

- IciOuLa : content de te voir par là. La puissance de la nostalgie : entre les souvenirs et le désespoir de ne vivre ce que l'on aurait vécu. Une saudade !

- Nebark : certains disent que je suis un meneur d'hommes. Ainsi, les autres ne marchent pas derrière moi mais avec moi. Tu n'es pas un suiveur, t'inquiète!

- Pascal : ton passage sur ce poème me ravit beaucoup malgré tout !

À bientôt!

  J'aurais voulu que tu voies l'homme que je suis devenu.
Fleur Du Vent

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3 juin 2020
  Publié: 11 nov 2006 à 09:56 Citer     Aller en bas de page

Pays magique aux 1001 senteurs, et dire que la plupart des africains ne demandent qu'à venir en Europe, et nous une fois contaminé, nous demandons qu'à fuir notre pays pour s'installer là bas...
Texte sublime une fois de plus.
Amicalement, je nomine !
katia

 
Andjik
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17 juin 2021
  Publié: 14 nov 2006 à 18:59 Citer     Aller en bas de page

Merci Katia et "In poésie" pour votre "Africaineté"!

À bientôt!

  J'aurais voulu que tu voies l'homme que je suis devenu.
tsunami


Vivre c'est poétiser.
   
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20 mars 2019
  Publié: 16 nov 2006 à 13:58 Citer     Aller en bas de page


Il me rappelle un auteur camerounais qui disait, parlant de ces enfants: " Je n'ai pas bâti des maisons, mais j'ai bâti des hommes"
Agréablement nostalgique.
tsu

  Le ciel t'a fait poète, à jamais soit héraut; ( E.M.)
Andjik
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17 juin 2021
  Publié: 16 nov 2006 à 17:37 Citer     Aller en bas de page

Ah bon hein? Massa, il faut vraiment que tu m'aides à update ma bibliothèque ! Merci de ton passage !

À très bientôt!

  J'aurais voulu que tu voies l'homme que je suis devenu.
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