Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles & Formes courtes
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
Vos parutions
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 3
Invités : 53
Invisible : 0
Total : 56
· QUOIQOUIJE · Lou Malou · Lilium
13186 membres inscrits

Montréal: 27 nov 09:24:18
Paris: 27 nov 15:24:18
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant









LPDP :: Théâtre & Scénario :: Surprise-surprises - Acte I I - Scène 1 Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Ishtar Cet utilisateur est un membre privilège

Modératrice

Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
454 poèmes Liste
15059 commentaires
Membre depuis
18 novembre 2012
Dernière connexion
25 novembre
  Publié: 18 mars 2020 à 16:23
Modifié:  22 mars 2020 à 06:19 par Ishtar
Citer     Aller en bas de page



Acte 2 - Scène 1

Le rideau se relève. Liliane s’affaire dans le vestibule s’éclairant avec la torche de son téléphone portable. Elle essaie d’atteindre le tableau électrique qui est derrière le portemanteau, lourdement chargé. Au hasard d’un mouvement, elle éclaire Carole et Idriss, enlacés. Elle ne comprend pas tout de suite la situation et continue à déplacer les manteaux, soudain elle dirige de nouveau la torche sur eux.



Liliane : — Ha ben ça va, oui ?
Carole : — Liliane ! C’est pas ce que tu penses !
Liliane : — Ben ça va, oui ?

Robert et Karl débouchent de l’atelier, tous deux munis de leurs téléphones en guise d’éclairage.

Robert : — Ya les plombs qu’ont pété !
Carole, s’éloignant d’Idriss :— Oui, on cherche le compteur justement.
Liliane, qui bugge : — Hé ben ça va, hein ?
Karl d’une voix planante : — Oui, oui ça va, on est dans le noir, mais ça va très bien. (Apercevant Idriss, d’un air tendre)
— Ah le noir… J’adore…
Liliane : — Hé ben ça va, vous !
Carole : — Ecoute Liliane…
Robert : — Ben Liliane t’inquiète pas ! C’est juste les plombs qu’ont pété !
Lilane : — Ho toi, ça va !
Robert : — Ma Liliane, c’est rien du tout. Avec les nouveaux compteurs ça arrive souvent. Il suffit d’attendre un peu et de réenclencher. Pas vrai Idriss ?
Idriss : — Je suppose. Je suis pas électricien…
Liliane : — Oh toi, enfin vous ! Hein !
Karl énamouré : — Ah ? Vous êtes pas électricien ? J’étais pas au courant…
Robert, plié de rire : — l’électricien pas au courant ha ha ! (criant) Flore, Flore ! Viens là, je te jure, on se marre !
Karl : — Vous êtes quoi alors dans la vie ?
Liliane, outrée : — Monsieur est le très bon ami de Carole !
Carole : — Oui, voilà…
Robert : — Et donc ils profitaient de l’obscurité pour hé hé hé…
Liliane, excédée : — Hé hé hé, rien du tout ! Allez, on remet le jus, hein ! Et puis… et puis… Ça va bien maintenant, assez d’anniversaire comme ça !
Karl, Carole, Idriss : — Ha non ! C’est ta fête !
Robert : — Allons, Liliane, fais pas ta prude, tu vois bien qu’ils s’aiment !
Liliane : — Ha oui, j’ai bien vu ! J’ai très, très très bien vu !
Karl : — Madame Liliane, c’est cool, votre soirée est super, cette mixité c’est géniaaaal ! J’aurais pas cru ça au début mais je vous adoooore.
Robert finit par rétablir l’électricité, les convives crient « Aaaaaaahhhh ! » dans l’atelier.
Karl, à Liliane : — Votre robe est sublime d’ailleurs !
Liliane, adoucie : — Ah oui ? C’est un petit rien du tout de chez Gianfranco Ferre, vous aimez ?
Karl : — Ho oui, j’adore les tenues vintage !
Liliane : — Oui, je porte bien le vintage, c’est mon style. (se tournant vers Carole) C’est pas comme certaines qui cherchent à tout prix à s’habiller branché…
Robert : — Ha ha ! Branché ! Avouez que c’est pratique en cas de panne électrique !
Carole vexée : — Oui, ben ça va… Bon je vais boire un verre, moi.
Robert : — Flore, ma puce, faut que je te raconte ! Où elle est ma pu-puce ?
Carole s’éclipse dans l’atelier, suivie de Robert.
Liliane, à elle-même, en regardant sa robe : — Vintage, vintage… non, juste une revisitation seventeen… Hippie chic…
Karl : — Donc, comme ça, vous êtes pas électricien ?
Idriss : — Ni chauffagiste.
Karl sensuel : — Ah bon ? Supeeer ! Bon alors je vais deviner votre métier, d’accord ?
Idriss : — Si vous voulez.
Liliane, soliloquant : — Punaise, au prix où je l’ai payée… Vintage !
Karl : — Alors, voyons… au vu de votre silhouette, sportive, élancée, très dense… Je dirais sportif professionnel.
Idriss, un peu froid : — Pas du tout.
Liliane, toujours soliloquant : — J’aime pas les robes courtes, de toutes façons, ça fait mauvais genre.
Karl : — Ho non, ho non ! Je sais : policier ! Vous avez un regard dur, inflexible.
Idriss : — J’ai un regard dur ?
Karl : — hooooooo que oui ! Le genre à mater un casseur rien qu’avec vos yeux.
Liliane : — C’est peut être le motif du tissu ? Je ne vois pas ce qui est vintage dans cette robe.
Idriss : — Vous n’y êtes pas du tout, je suis informaticien.
Karl : — Ho c’est pas vrai ? J’adore l’informatique ! Vous jonglez avec des bits toute la journée alors ?
Idriss, gêné : — Oui dans une certaine mesure…
Liliane, à Karl : — Que voulez-vous dire par vintage ?
Karl, avec un geste négligeant : — Ben vieux, quoi !
Liliane : — Ah ben ça va, hein ! (À part elle) Mais qui c’est, ce mec ?
Karl, à Idriss : — On disait quoi déjà ? Ah oui, les mégabits… dites m’en plus…
Idriss, de plus en plus gêné : — Les réseaux, les systèmes… C’est assez technique en fait. (À Liliane) Et si on rejoignait les autres ?
Liliane : — Désolée, je vais aller me changer, j’ai trop chaud dans cette robe.
Liliane s’éclipse par la porte de la chambre.
Karl : — Ben moi aussi, c’est marrant, j’ai chaud. Y a pas une piscine ? Un jacuzzi dans cette baraque ? Dans les maisons de bourges, y’a ça, non ?
Idriss : — Je l’ignore, c’est la première fois que je viens.
Les jeunes réapparaissent, passablement éméchés.
Baptiste : — C’est l’heure de mon dj-set, Aubin, tu envoies la fumée, Trévis la lumière, Thomas t’es aux lasers.
Karl : — Ho super ! J’ai envie de danser !
Les jeunes à Idriss : — Venez, la soirée va commencer !
Karl : — La danse, la danse, l’exultation des corps ! Nijinsky ! L’après-midi d’un faune !
Les jeunes rient sous cape.


Par Aude Doiderose et Adamantine

 
La Brune Colombe


Au jour du jugement dernier, la plume du poète pèsera plus lourd que l'épée du guerrier.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
269 poèmes Liste
3819 commentaires
Membre depuis
3 janvier 2014
Dernière connexion
27 novembre
  Publié: 18 mars 2020 à 20:43
Modifié:  18 mars 2020 à 20:58 par La Brune Colombe
Citer     Aller en bas de page

Une nouvelle scène bien savoureuse..du coup ? Ben ça va !


PS : par contre il y a une petite coquille dans l’échange entre Idriss et Karl..quand ce dernier cherche à trouver la nature de son travail..avant de s’atteler au bit..euh..à lui lécher les bottes ! En lui collant aux basques...l’air un peu bête..(erreur de nom pour une réplique.)

La suite !

 
Maschoune

Modératrice


Un petit baiser, comme une folle araignée, te courra par le cou... A. RIMBAUD
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
221 poèmes Liste
13137 commentaires
Membre depuis
26 mars 2015
Dernière connexion
27 novembre
  Publié: 19 mars 2020 à 02:49 Citer     Aller en bas de page

Citation de La Brune Colombe
erreur de nom pour une réplique.



Je confirme !

  "Me reviennent les instants partagés. D'autres ont disparu. Et s'inventent ceux que j'ai manqués."D. de Vigan
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
818 poèmes Liste
22996 commentaires
Membre depuis
14 mars 2009
Dernière connexion
26 novembre
  Publié: 19 mars 2020 à 08:41 Citer     Aller en bas de page

Citation de La Brune Colombe
Une nouvelle scène bien savoureuse..du coup ? Ben ça va !


PS : par contre il y a une petite coquille dans l’échange entre Idriss et Karl..quand ce dernier cherche à trouver la nature de son travail..avant de s’atteler au bit..euh..à lui lécher les bottes ! En lui collant aux basques...l’air un peu bête..(erreur de nom pour une réplique.)

La suite !



C'est Adamantine, elle se mélange toujours les crayons !

Merci La Brune Colombe, la suite mijote à feu doux.

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Quitterie

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
67 poèmes Liste
371 commentaires
Membre depuis
9 juin 2018
Dernière connexion
25 novembre
  Publié: 19 mars 2020 à 10:01
Modifié:  19 mars 2020 à 10:02 par Quitterie
Citer     Aller en bas de page

J'adore ! Je ris assez bêtement, mais de très bon cœur. Le projet est ambitieux, mais j'ai l'impression que vous saurez le mener jusqu'à son terme (ce qui n'est pas si aisé que cela, j'en sais quelque chose). Je suis cette pièce avec bonheur et impatience. Merci !

 
Ishtar Cet utilisateur est un membre privilège

Modératrice

Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
454 poèmes Liste
15059 commentaires
Membre depuis
18 novembre 2012
Dernière connexion
25 novembre
  Publié: 19 mars 2020 à 10:27 Citer     Aller en bas de page

Citation de La Brune Colombe
Une nouvelle scène bien savoureuse..du coup ? Ben ça va !


PS : par contre il y a une petite coquille dans l’échange entre Idriss et Karl..quand ce dernier cherche à trouver la nature de son travail..avant de s’atteler au bit..euh..à lui lécher les bottes ! En lui collant aux basques...l’air un peu bête..(erreur de nom pour une réplique.)

La suite !


Oups, merci ! C'est corrigé (c'est Aude qui me pousse continuellement à faire n'importe quoi
Merci pour ta fidélité sous notre pièce.

Isa ! Tu as toujours ton œil de lynx. Merci

Citation de Quitterie
J'adore ! Je ris assez bêtement, mais de très bon cœur. Le projet est ambitieux, mais j'ai l'impression que vous saurez le mener jusqu'à son terme (ce qui n'est pas si aisé que cela, j'en sais quelque chose). Je suis cette pièce avec bonheur et impatience. Merci !



Et bien c'est donc que nous avons réussi. Notre envie : mettre un peu de joie en ces moments difficiles. Pour être franche, c'est Aude qui fait la plus grande partie de l'écriture. Je vérifie, corrige et apporte quelques répliques. Je suis le parmesan ou le fromage râpé que l'on parsème sur la pizza

Aude :

 
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
818 poèmes Liste
22996 commentaires
Membre depuis
14 mars 2009
Dernière connexion
26 novembre
  Publié: 19 mars 2020 à 12:52 Citer     Aller en bas de page

Citation de Adamantine

Citation de La Brune Colombe
Une nouvelle scène bien savoureuse..du coup ? Ben ça va !


PS : par contre il y a une petite coquille dans l’échange entre Idriss et Karl..quand ce dernier cherche à trouver la nature de son travail..avant de s’atteler au bit..euh..à lui lécher les bottes ! En lui collant aux basques...l’air un peu bête..(erreur de nom pour une réplique.)

La suite !


Oups, merci ! C'est corrigé (c'est Aude qui me pousse continuellement à faire n'importe quoi
Merci pour ta fidélité sous notre pièce.

Isa ! Tu as toujours ton œil de lynx. Merci

Citation de Quitterie
J'adore ! Je ris assez bêtement, mais de très bon cœur. Le projet est ambitieux, mais j'ai l'impression que vous saurez le mener jusqu'à son terme (ce qui n'est pas si aisé que cela, j'en sais quelque chose). Je suis cette pièce avec bonheur et impatience. Merci !



Et bien c'est donc que nous avons réussi. Notre envie : mettre un peu de joie en ces moments difficiles. Pour être franche, c'est Aude qui fait la plus grande partie de l'écriture. Je vérifie, corrige et apporte quelques répliques. Je suis le parmesan ou le fromage râpé que l'on parsème sur la pizza

Aude :



J'ai l'ambition de faire fermer le théâtre pour cause de trop de public...

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Mawringhe Cet utilisateur est un membre privilège


Cambre d'Aze, montagne de mon coeur... Mon éternelle muse !
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
243 poèmes Liste
3029 commentaires
Membre depuis
13 novembre 2018
Dernière connexion
30 octobre
  Publié: 21 mars 2020 à 08:39 Citer     Aller en bas de page

"La coquille", c'est pour voir qui suivait ! Z'ont rien compris !

Bon, c'est pas tout, je suis en retard, comme d'ab, je passe à la suite !



Mawr

  Les mots sont à la pensée ce que l'eau est à la terre: la vie!
Ishtar Cet utilisateur est un membre privilège

Modératrice

Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
454 poèmes Liste
15059 commentaires
Membre depuis
18 novembre 2012
Dernière connexion
25 novembre
  Publié: 21 mars 2020 à 11:13 Citer     Aller en bas de page

Citation de Mawringhe
"La coquille", c'est pour voir qui suivait ! Z'ont rien compris !

Bon, c'est pas tout, je suis en retard, comme d'ab, je passe à la suite !



Mawr



Merci Mawr !

 
Pichardin


Rien n’est impossible à l’homme surtout s’il a décidé de ne rien faire
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
442 poèmes Liste
4999 commentaires
Membre depuis
26 octobre 2013
Dernière connexion
27 novembre
  Publié: 29 mars 2020 à 07:30 Citer     Aller en bas de page

toujours aussi drôle, je passe à la scène 2

  Pichardin
Ishtar Cet utilisateur est un membre privilège

Modératrice

Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
454 poèmes Liste
15059 commentaires
Membre depuis
18 novembre 2012
Dernière connexion
25 novembre
  Publié: 31 mars 2020 à 06:04 Citer     Aller en bas de page

Merci !

 
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 898
Réponses: 10
Réponses uniques: 7
Listes: 1 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0274] secondes.
 © 2000 - 2021 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.