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Ô, Poésie !
   

Xuyozi Cet utilisateur est un membre privilège

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Dernière connexion : il y a 6 heures

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Dernière entrée au journal

Publiée : 20 janvier à 10:49
Titre : Le tombeau de mon cœur…

Xuyozi, c’est bien connu, cherche parfois à échapper par l’humour aux abîmes de malheur dans lesquels se noie son âme à l’insu, souvent, de ses naïfs et trop ignorants contemporains… Mais pardonnez-leur, ils ne savent ce qu’ils sont… Une page de son Journal, bien enfouie sous des couches et des couches de vrais témoignages sur son faux bonheur, jette ici une lumière crue, bien que véridique, dans les affreuses catacombes psychiques qui ont englouti son âme depuis longtemps… Son tombeau est sa propre psyché, son propre cœur…

___



Trop d’ombres enserrent ma couche et oppressent mon âme qui gît sous le poids d’un monceau de rêves effilochés dans les nuits de ma folie ; ce sont les spectres de mes amours mortes et de leurs espoirs défunts ; ô, rêves, mensonges de toute vie, vos sombres couleurs noircissent mon cœur plus que les Ténèbres astrales les plus obscures et les plus profondes… Des forces adverses et haineuses conspirent ma perte, je le sens ! Je le sais ! J’ai lu tous les grimoires et les parchemins pseudo-acroamatiques, romancés et menteurs ; or, plus aucun secret ne résiste désormais à ma sagacité, mais, hélas, l’Homme ne vit pas que de son génie, son sang aussi réclame sa part du festin maudit de la Vie et veut s’abreuver aux sources du sang universel où palpitent, mais toujours assoiffés et déçus, les cœurs brisés des amoureux mortels…

Voyez-vous cette Tour là-bas ? Oui, là-bas… C’est le donjon à sécurité maximale où se meurent dans les fers (à friser…), torturées dans une blafarde pénombre les cœurs trahis des belles que jadis*, ô sort trompeur ! j’ai cru aimer… Que j’étais donc naïf en ma débile jeunesse de croire à l’impossible bonheur ici-bas ! Je me console, cependant, de savoir, en voyant ces belles âmes damnées, que je ne fus pas l’unique bourreau qui les fit si cruellement souffrir… Elles pourtant si belles… N’est-ce pas, chers mâles, que la beauté de la Femme est le parangon de la Beauté, terrestre aussi bien que céleste ? Oui, encore une fois, mâles infaillibles dans votre goût, vous avez raison… et quelle femme oserait opposer son propre jugement, toujours parfois faillible, au vôtre, si sûr, si… connaisseur…

___

Jadis, si je me souviens bien**… Non ! Je n’ai plus de mémoire depuis que mon oncle maternel, le docteur Alzheimer, oublié par tant de générations aux neurones défaillants et aveugles, me fit cette terrible révélation qu’il était, lui, mon véritable père***, et non pas ce pleutre d’universitaire qui connaissait tout en surface, mais sans avoir jamais rien compris en profondeur… J’aurais tant aimé pouvoir vous rapporter la suite de notre incroyable et si tendre entretien, ponctué de réminiscences ténues, certes, mais cependant très réelles**** … Hélas, un trou de mémoire héréditaire et insondable m’en a fait oublier le savoureux contenu… Oui, si savoureux, j'en garde un souvenir impérissable, flou, oui, imprécis et presque absent à force d’évanescence, plus transparent qu'un rêve de poupon, mais si prégnant de vérité et de chaleur humaine*****…

La seule chose dont je me souvienne de mon triste séjour sur cette Terre maudite (ce qui ajoute encore à mon malheur !), je vous le révèle avant que de mourir ; or, l’heure approche à grands pas ! … Voici : l’amour que je n’aurai jamais vécu n’est, n’a été et ne sera jamais qu’un impossible rêve, un mensonge qui aveugle nos âmes flouées par la Vie et son ignorante et souvent perverse indifférence aux malheurs congénitaux qui nous vouent pour l’éternité aux malheurs et à l’éternelle damnation qui nous échoient depuis les débuts du Temps ! Ô Malheur ! Ô insensible Sort !******

* Oui, jadis, pourtant si belles encore… jadis… Ô Temps ! Assassin de la Beauté et meurtrier de l'âme des belles… Ou du moins attentatoire au principe même, sacré, de leurs indéniables charmes physiques… quand elles en ont…

** Ici, je plagie Arthur éhontément dans le naïf espoir qu’aucun érudit délateur ne le décèle pour ainsi échapper aux dents acérées de mes impitoyables censeurs qui, sans cesse à l’affût, cherchent encore ma perte, l’œil ouvert et la langue salivant toujours, excitée par leur facile, jalouse et trop humaine haine… — Qu’ils aillent au Diable ! (leur père putatif…)

*** Mon oncle Alois est mort en 1915, mais oubliez l’anachronisme, car je suis beaucoup plus âgé que vous ne pourriez le croire… Mes ans pourraient bien se mesurer en siècles — hélas ! trop de jaloux refuseraient d'y apporter crédit si je le révélais, je le tairai donc pour ne pas risquer de troubler l’ordre public, si fragile en nos temps si confinés (cf. Note I) et imperméables à la vérité ! Des douteurs congénitaux vont même jusqu’à répandre le bruit infondé que je ne dirais pas toujours la vérité ! — Remarquez, ce pauvre oncle Alois prendrait aussi un coup de vieux bien malgré lui si je disais la vérité, lui qui ne se souvient jamais de son âge !

Note I : le confinement ici alludé n’a strictement rien à voir avec la pandémie actuelle, mais plutôt avec celui qui fit suite à une terrible épidémie de xxxxxxx qui se produisit au 18e siècle en Angleterre, et dont le souvenir que j'en garde, bien que flou, me gratte me cuit m'attriste encore…

**** Mais, au fond, à bien y penser… si seulement je parviens à me rappeler à quoi je pensais exactement… mais ça me reviendra, ne vous inquiétez pas… Ah ! Ça me revient, ou peut-être ne fais-je que le rêver ? (je vous avais dit de ne pas vous inquiéter… dormiez-vous ?), car tout n’est-il pas illusoire dans ce monde si (trop) réel ? Ou tout n’est-il pas (trop) réel dans ce monde illusoire ? Je ne sais pas… je ne sais plus…

***** Contrairement aux apparences, souvent froides, oncle Alois était un homme très chaleureux et même brûlant comme un braséro… Sa simple présence suffisait à réchauffer toute une pièce en hiver… (cf. Note II) Lui-même étant toute une pièce d’homme… il y a là une certaine affinité, vous ne trouvez pas ? Bon, passons…

— Note II: certains esprits tordus ont cru comprendre que la chaleur était une qualité intrinsèque à mes souvenirs ! Mais non mais non, oncle Alois dégageait de la chaleur, pas mes souvenirs !! C’est pourtant si clair, si évident… enfin… passons !

****** Je suis entièrement d’accord avec vous, trop appuyer une phrase ou tout un texte de points d’exclamation******* finit par ne plus rien signifier, aussi est-il recommandé de ne jamais en abuser ! Avis aux « ponctuateurs » primesautiers, abondants et insouciants des règles sacrées de notre si belle langue française, amoureuse de la clarté et de la mesure ! Oui, de la mesure avant toute chose ! Ou est-ce de la musique avant toute chose ? Je ne sais plus… je ne sais pas ! J'ai oublié… Je demanderai à on… oncle Alois… c’est bien comme cela que l'on écrit « oncle » ? Vous êtes certain ? Bon, d’accord, je m’en remets à votre science !

******* Faites abstraction des points d’exclamation, s’ils vous dérangent à ce point*******bis… Mais vous ne savez pas ce que vous manqueriez si vous le faisiez ! (moi non plus…, d’ailleurs, mais ça, c’est une autre histoire !)

*******bis Mais, après tout, qu’est-ce qu’un point d'exclamation, sinon qu’un tout petit point*******bis2 bien ordinaire, bien innocent, surmonté d’un trait en érection, comme surpris dans sa verticalité nue, raide, excitée et pressante, voire catastrophée, qui s’empresse, soucieux de son effet, de nous faire pénétrer dans une profondeur du sens, toute féminine, et d’ainsi attirer notre attention sur un « quelque chose » d’absolu et d’indispensable, qu’il ne faudrait surtout pas louper sous peine de ne pas jouir apercevoir toute l’importance (supposée ou prétendue) d’un fait ou d’une idée sans lesquels notre compréhension devrait faire l’économie du point G (sans jeu de mots) essentiel que ledit point d’exclamation a pour mission première et dernière de nous révéler au grand jour !!! Pas de quoi ne pas hausser les épaules, en fin de compte… ()

*******bis2 Certains esprits pervers et obsédés par « la chose » ont suggéré que, tout comme le trait vertical du point d’exclamation pourrait être assimilé au phallus, de même le point qu'il surplombe symboliserait, selon toute vraisamblance (la leur, dans leur esprit tordu !), le gland clitoridien en personne ! Que ne va-t-on pas chercher pour se faire remarquer des ignorants ! Il n'en demeure pas moins que l'usage du point d’exclamation fait naître chez les natures sensibles et imaginatives une sorte de jouissance quasi-érotique, qui, ma foi, n’est pas désagréable du tout…

Note : [La place me manque, malheureusement, pour esquisser une définition (que beaucoup d’entre vous me réclament depuis longtemps…) du rôle essentiel et capital du signe typographique, assez joliment nommé « astérisque » (ἀστερίσκος, asterískos, en grec ancien), qui signifie petite étoile et qui, accolé à la fin d’un mot ou d’une phrase, renvoie la lectrice curieuse à une annotaion dont le but souhaité, implicite ou explicite, consiste à apporter une information complémentaire et ciconstanciée, hypothétique, supposée, reconstituée ou tenue pour certaine (pour les plus chanceuses d’entre vous …), et qui souligne (nous sauvant, par conséquent, d’une noyade linguistique quasi assurée…) qui souligne, dis-je, l'agrammaticalité d'un mot, d'une expression, d'une phrase ou d'un énoncé plus élaboré dans le cas des écrivains plus verbeux et/ou diarrhéiques… — Nous y reviendrons, quand le temps et l’espace seront disponibles… (je ne peux toutefois pas le promettre avec certitude, tant mes multiples occupations, toutes plus pressantes les unes que les autres — souvent même les autres plus insistantes que les unes… — occupent tout mon précieux temps, voire mon espace mental dans son intégralité les jours de semaine nuageux… ; je dois aussi prendre en considération vos propres disponibilités et votre désir, réel, superficiel ou passager, d'étendre votre science au-delà des limites étriquées qui engourdissent présentement votre « esprit »… Vous comprendrez que j’emploie ici ce terme avec prudence, n’étant pas vraiment certain que vous jouissiez d’un tel attribut si rarement présent chez la sous-espèce « sapiens » de la Femina sapiens (Femina sapiens sapiens)… La chose serait, selon les dernières avancées anthropologiques, encore plus rare chez la sous-espèce « sapiens » de l’Homo sapiens (Homo sapiens sapiens)… Restez donc à l’écoute, car tout peut arriver dans ce monde d’incertitudes ou plus jamais rien n’est assuré à l’avance…] — J’ai cru nécessaire de vous faire part de ces indispensables précisions, malgré leur caractère possiblement jugé capillotracté par certains « bonzes » ou « bonzesses » à la chauveté chagrine…

Remarque I : que l’on soit pour ou que l’on soit contre les points d’exclamation, il ne faut pas devenir fou pour une simple question de ponctuation, fût-elle exclamatoire ! ! !

Remarque II : l’adjectif « exclamatoire » est-il un néologisme ? Il ne semble pas reconnu ni par le Larousse ni par le Littré, mais il l’est par certains dictionnaires sur la Toile… Peut-être se sont-ils tout simplement emmêlés dans les fils… de la Toile…



Xuyozi, Mars 179*, Brighton, East Sussex, Great Britain

P.S. Le texte ci-haut communiqué est en réalité la transcription fidèle d’un rêve prémonitoire que je fis lors de la nuit fatidique du 11 Septembre 178*, alors que j’étais au chevet de tante Alicia, la magicienne et l’épouse regrettée du cher oncle Alois (Dieu ait son âme !), décédé, lui, en 1915, comme je l'ai rapporté dans le texte que vous venez de lire (si vous avez suivi jusqu’ici…). — Vous savez, dans la vie, il est des mystères que même un dieu ou un esprit « magique », fût-il grec et devin comme Tirésias, et malgré sa cécité********, ne saurait expliquer… alors n’insistez pas, et croyez en ma parole, toujours vraie, et, en fait, si vraie qu’elle ferait rougir la Vérité en personne ! Sans compter que les dates, vous savez (non, vous ne savez pas…), n’ont de nos jours plus beaucoup d’importance… Alors, ne cherchez pas à comprendre, cela vous dépasse, comme toujours…

******** Énigme : c’est précisément quand ils sont aveugles que les voyants et les devins voient tout…

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