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Le silence est d'or. La parole est d'argent. L'écriture est de bronze.
   

Xuyozi Cet utilisateur est un membre privilège

Poèmes : 54
Commentaires : 806
Connexions : 1046
Pages consultées : 44229

Type de compte : Privilège
Membre depuis : 17 mai
Dernière connexion : il y a 11 heures

Cet utilisateur est présentement hors ligne.

Informations générales

Nom : Xuyozi Y. Zayaxa
Lieu : En moi-même — c'est pratique, je ne m'égare jamais.
Profession : Occultiste (j'occulte le Jour la nuit et la Nuit le jour.)



Autres informations

Film préféré : Le grand film de la Vie
Style musical préféré : La musique des Sphères
Écrivain ou poète préféré : Les meilleurs (Pas les plus grands, car ils ne sont pas tous de la même taille)
Personnage de bande dessiné préféré : Je ne comprends pas cette question...




Passe-temps

Perdre mon temps... à nous rendre mes vers et moi imputrescibles...



Son histoire

Mon histoire ? Je peine depuis la naissance à tenter de la transcender, alors vous n'allez tout de même pas me demander de la raconter ! Non mais !



Projets futurs

Mourir en paix ; je travaille aussi à me rendre imputrescible après ma mort, et même avant, histoire de m’entraîner pour ne pas manquer mon coup. Un jour, vous lirez cette auguste inscription sur ma tombe : « Ci-gît Xuyozi, le Poète aux vers imputrescibles. »



Autre

Non, rien d'autre, je vous aviserai s'il y a lieu.

Edit : Je cultive les Paradis artificiels, mais je ne sème que du bio.

Edit : J'ai rencontré des Anges sur LPDP... des Anges de lumière... plus blancs qu'elle blanche, et des Cœurs profonds comme l'océan... se noieront-ils dans leur propre profondeur ? et de grands Esprits qui visent les étoiles, pour en jongler, ou leur donner l'éclat supérieur de la Poésie ? Eh non, vous êtes trop curieux, je ne vous révèlerai pas leur nom...



Dernière entrée au journal

Publiée : Avant-hier à 00:07
Titre : Jeune, pourtant si malheureuse poétesse... - 2 commentaires sur cette entrée

[Une entrée de mon Journal que je croyais avoir été à jamais détruit dans le malheureux incendie de l’hiver 19** et qui faillit me coûter la vie…]

Un jour (moi, Xuyozi ), je fis la connaissance d’une drôle de zébrelle, une poétesse du Midi, très prétentieuse, mais surtout allumeuse, plus encore qu’une boîte d’allumettes…

Je relate ici quelques propos que j’eus l’occasion de lui adresser lors de mes rares déplacements, car, je dois l’admettre, l’âge ne me permet plus, en principe, que quelques rares promenades dans les jardins fleuris et enchantés de mon château médiéval, dont je tairai les sommes folles que j’ai dû consentir pour en faire l’acquisition… Je le passe sous silence afin que vous ne me jugiez pas fou, quoique vous pourriez facilement le deviner à d’autres traits étranges de ma bizarre personnalité… mais passons, je deviens par trop personnel ici… et parler de moi ne vous intéresse sans doute pas…

Voici donc les paroles que je lui ai adressées dans la nuit d’un froid lundi pluvieux du mois d’octobre de l’année 19** :

« Un matin. Le thé dans la main. » — C’est vous qui avez pondu cette banalité ? lui demandai-je. Bon bon, voilà que par outrecuidance vous vous prenez pour une poétesse zen, maintenant ?! Elle rosit et ne répondit rien…

Mais redescendez vite de votre piédestal usurpé, chère, car je vais vous révéler une chose que vous aurez nul doute rarement entendue, voire jamais, et qui sera de nature à vous revisser les mirettes au centre de leurs orbites hagardes zé ébahies :

Vous êtes une adolescente, 14, 16 ans maximum, une allumeuse, une aguicheuse sans scrupule qui cherche le regard des hommes pour se sentir être, pour se sentir vivre — et, pour faire court, une maîtresse de la provocation gratuite et intéressée. Vos vers, aussi vides qu’alambiqués, confortent d’ailleurs cette idée — vous promettez par jeu, mais sans jamais l’intention de tenir vos promesses, quoique pleine du désir d’entretenir une flamme que vous ne voudriez à aucun prix voir s’éteindre.

Car votre nature est si froide que seul un soleil mâle et généreux (jamais le même, d’ailleurs…) peut y insuffler quelque chaleur le temps d’une après-midi d’ennui pour ensuite se refroidir comme la flamme d’un foyer dont le bois viendrait à manquer pour l’entretenir… Ce qui souligne aussi une contradiction chez vous : vous vous voulez seule, tout en sachant que sans l’attention d’autrui, de l’homme, s’entend, vous n’êtes strictement rien, qu’une baudruche dégonflée. En fait, il vous suffit de savoir qu’un admirateur vous regarde pour jouir, ou plutôt sembler jouir, vous n’en demandez pas plus, car il ne sera jamais question pour vous d’entrer en relation avec quiconque, le seul rapport de vous à vous-même vous suffit, l’autre n’étant que prétexte à vous contempler encore et encore dans le miroir embué et déformant de votre obscur et illusoire ego.

À se demander pourquoi, d’ailleurs, car, autrement, à quelle fin gaspiller tant de peine inutile pour nourrir une poésie schizophrène dont l’unique destinataire n’est autre que vous, vous, toujours et encore vous ? Cependant vous ne faites que feindre, vous feignez la distance et l’indépendance, mais — étant voyant de nature, je le vois bien ! —, vos vaines postures sont vouées à ne tromper personne d’autre que vous, car toute personne lucide comprend bien que l’abîme psychique dans lequel vous continuez de vous enfoncer vous engloutira à la fin et, plus tôt que tard, vous livrera impuissante à la pire déréliction génétiquement déterminée qui soit humainement concevable, mais ces liens que vous souhaiteriez éviter dans les faits se noueront malgré tout, peut-être, tant les êtres qui vous entourent nourrissent l’espoir de vous savoir un jour heureuse, fût-ce en dépit de vous-même et contre toute probabilité…

Voilà, j’ai bien peu dit, j’aurais pu continuer encore longtemps, mais vous aurez déjà tout compris, car malgré vos indéracinables illusions, vous êtes la première à réaliser que vous vous êtes empêtrée dans vos propres filets, sans espoir prévisible d’aucune future libération… À moins que…

Sachez que j’ai scanné à distance, grâce à mes super-pouvoirs psychiques, l’aire de Broca de votre cerveau, plus spécifiquement la zone « Vocabulaire », et j’ai pu y constater d’importantes lacunes — les entrées pour les mots et les notions « Autrui » et « Communication » ont soit été effacées, soit n’y ont jamais été inscrites tant votre éducation fut poreuse et carencée…

Après ce semblant d’échange avec cette malheureuse enfant, car elle était bien une enfant, et malheureuse, je repris la longue route du retour qui devait me ramener, pour la dernière fois peut-être, vers mes quartiers d’hiver dans la retraite studieuse attenante au corps principal de mon château de rêve et qui devait bientôt n’être plus que le théâtre absurde des incroyables épreuves qui allaient encore meurtrir les dernières heures de ma triste et déjà trop longue existence… Mais cela, c’est une autre histoire…

X.

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