Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles & Formes courtes
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
Vos parutions
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 1
Invités : 21
Invisible : 1
Total : 23
· In Poésie
13217 membres inscrits

Montréal: 2 déc 17:14:48
Paris: 2 déc 23:14:48
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Profil de Timoline vertical_align_bottom arrow_forward_ios



Mais nomdidjou, il est où cet interrupteur ??
   

Timoline

Poèmes : 12
Commentaires : 225
Connexions : 820
Pages consultées : 19653

Type de compte : Régulier
Membre depuis : 6 février 2008
Dernière connexion : il y a 6 ans

Cet utilisateur est présentement hors ligne.



Passe-temps

www.youtube.com/watch?v=eVPADVNplu4



Projets futurs

www.youtube.com/watch?v=rvbSiQZfACQ



Autre

Bah, les mots... Combien plus lourds que la musique ?



Dernière entrée au journal

Publiée : 27 novembre 2010 à 10:14
Titre : Cronos, ou la lente digestion - 9 commentaires sur cette entrée

Elle : - tiens, ta montre... elle n'avance pas un peu ?
Lui : - euh non
Elle : - ah bon. Il n'est pas 11h15 ?
Lui : - environ, si
Elle : - j'avais cru voir 25 sur ton poignet
Lui : - oui, juste. Je vois ce que tu veux dire
Elle : - ce que je... te suis plus là
Lui : - non, en fait je ne suis pas un fan de tout ce qui est horaire, calendrier, agenda, etc. Le stress de la ponctualité, très peu pour moi.
Elle : - donc ta montre galope toute seule depuis des années...
Lui : - ben je l'ajuste quand même de temps en temps
Elle : - alors là mon vieux, je pige plus rien
Lui : - bon, si tu veux, autour de moi c'est dingue comme tout fonctionne à la minute près. J'ai dû songer un peu aux autres et pour ne pas être en retard trop souvent, j'avance ma montre de 10 minutes pour être plus à l'aise.
Elle : - ah ok, je me disais aussi... Tu m'as répondu qu'elle n'avançait pas...
Lui : - je ne m'en rends plus compte en fait
Elle : - et ton truc alors, ça marche ?
Lui : - oui... En tout cas au début oui
Elle : - au début ?
Lui : - oui, maintenant c'est vrai que je corrige mentalement, l'habitude quoi
Elle : - houlà, donc tu lis 25 et tu penses 15 ?
Lui : - c'est un peu ça oui
Elle : - et cela ne donne plus rien comme avantage sans doute. Tu ne devrais pas te remettre à l'heure juste ?
Lui : - j'y ai pensé mais… j'aurais le dos au mur, et avec cette correction dont j'ai pris l'habitude...
Elle : - tu crains d'accumuler les retards ou de devoir faire sans cesse du contre-la-montre
Lui : - quelque part il faudrait que je rajoute 10 minutes pour retrouver l'effet du début
Elle : - hé bé pour quelqu'un qui veut échapper au stress horaire, en finir par se créer un fuseau propre, qui change à chaque saison...
Lui : - bien sûr cela n'a pas de sens, cette manière de fonctionner m'isolerait de plus en plus, or seul je n'ai aucun besoin de montre, de temps objectivé.
Elle : - marrant cette expression de temps objectif... C'est vrai qu'il est totalement subjectif, d'ailleurs pour se le représenter il faut le spatialiser...
Lui : - tout à fait, et le plus drôle est que dans cette dimension objective, le présent n'existe pas, impossible à figer
Elle : - c'est vrai. Donc c'est cela que tu souhaites préserver: ton temps subjectif.
Lui : - tu as tout compris
Elle : - mais ta décision a priori anodine de mettre dix minutes entre toi et les autres, tu n'as pas l'impression qu'elle t'enferme carrément et bien plus qu'eux encore, dans une sorte d'obsession du temps et du calcul horaire ? Comme si tu...
Lui : - bah c'est bon, on va pas en faire un plat pour dix petites minutes hein, puis faut que je file moi, je vais être complètement à la bourre si ça continue. Allez ciao !

Répondre      Entrées antérieures


 

 



Liste de ses poèmes
Consulter son journal
Lui envoyer un message instantané
Trajectoire (Poèmes tristes)
- Rouge manteau (Poèmes d'amour)
- Bioconduction (Autres poèmes)
- Angélisme (Autres poèmes)

 

 
Cette page a été générée en [0,0151] secondes.
 © 2000 - 2022 VizFX.ca - Tous droits réservés  | Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.