Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles & Formes courtes
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
Vos parutions
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 1
Invités : 377
Invisible : 0
Total : 378
· Jean-Baptiste Cilio
13184 membres inscrits

Montréal: 1er déc 04:19:20
Paris: 1er déc 10:19:20
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Profil de Hubix-Jeee Aller en bas de page Cacher le panneau de droite



Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   

Hubix-Jeee

Poèmes : 314
Commentaires : 7478
Connexions : 7151
Pages consultées : 202047

Type de compte : Régulier
Membre depuis : 25 décembre 2010
Dernière connexion : il y a 5 heures

Cet utilisateur est présentement hors ligne.

Informations générales

Nom : Hubix-J.Felert
Sexe : Masculin
Lieu : Près de Sagittarius A*
Profession : Ambidextre adroit



Autres informations

Film préféré : le prochain
Style musical préféré : tout ce qui s'écoute
Écrivain ou poète préféré : Prévert, Vian, A.Christie, J.Fante, R.Char
Personnage de bande dessiné préféré : Gaston Lagaffe, Gai Luron




Passe-temps

Ciné, musique, bd, polar, jardin,



Son histoire

Quelle histoire!



Projets futurs

Vivre



Autre

Chat, café, chocolat, sac à dos,



Dernière entrée au journal

Publiée : 1er novembre à 12:31
Titre : Quoi que je fisse, fut king à la place des Lévis... - 2 commentaires sur cette entrée

L'OO avait un goût à mer, les pires et les nains, soulevaient l'écume des écus perçus, au temps des taons cyniques, aussi crus qu'un doigt, par l'entremise d'un téméraire geste leste, dans les profondeurs d'un trou noir, là où L'Entreprise voguait, avec discrétion, vers des aventures rocambolesques et inédites, lorsqu'un faisceau de lumière apparu dans la lunette arrière d'un monstre bicéphale qui jouait à la marelle dans un champs de pyrex, ce qui le fit se tromper sur le lancer de sa formule magique, "skwykziroplum", qui ouvre les portes de la conscience, souveraine de la mémoire des mondes intergalactiques...

Pouf, le chien-lyre, léchait un orvet au cumin, devant des yeux de blob qui venait de traverser la tête d'une blonde chétive au faciès de raie, alors que des entités venues d'une autre galaxie photographiaient la bête en action, mais l'histoire ne dit pas qui fusa dès lors. Seuls les coro-canins, hybrides destinés à falsifier la réalité, celle qui chevauche chaque nuit, les jours ensoleillés des étés tropicaux, ont été créés pour que le troisième œil, en partant de l'omoplate du rugbyman, derrière la fesse gauche de la caissière qui regarde le nombril d'un crocodile en peau de pluie, qui nageait dans un bain de vapeur hypocondriaque, juste au-dessus du coude de Jésus, pendu à un fil barbelé, le long d'un baobab non déclaré par le guilde des pointdecroix, réalité toute relative, si on excepte les sautes d'humeur du photographe, sont identifiés par drones interposés...

Mais si le rayon arrière de la grand-mère, multiplié par Bruce Willis, sous tranxène, revient dans la gueule du loup, sans compter les révolutions cycliques des claques, des bourre-pifs et des tartes à moelle, on peut dire que l'histoire du monde est plus complexe, a priori, que la tête à Toto, sur le mur de la tranquillité, alors que je vous narre cette évidence, sur le parvis d'une église anglicane, une cane anglaise gambadait aveuglément, sous le soleil de minuit, un peu bourré, loin de sa campagne si chère, en attendant le lendemain de la bataille de Waterloo, le pont s'étant couvert d'un vert de laideron, nulle présence volatile, au-delà des spasmes d'un geai d'eau, les livres d'histoire se sont fermés, sans que Napoléon n'ai pu rendre sa carte d'identité à la préfecture d'Ajax-hiho, nouvelle cité cachée par la forêt d'Oz, en plein champs de pavots et de rastas exilés depuis juin...

Avec un nœud dans l'œil œdipe sifflait une dernière bière, fraichement servi par Lolotte Arie, barmaid parmi les clones de service à la gâchette facile, laissant son complexe au vestiaire et sa peau de balle au bestiaire, poussant l'absurde jusqu'à ses retranchements, un moins un égal à la base cérébrale d'une huitre creuse, tout ce qui se change en no étant à sciatique, susceptible de se métamorphoser en rosé médiane, voire en gin délavé, mais l'homme est contradictoire quand son état gère et banc calent, à l'aune d'une fusion confuse, d'une absorption spontanée de locomotion cérébrale, visant à déstabiliser les stylos, stylets à pisse et autres trombones à gazon, du mois de mai au toi d'été, alanguie sous la véranda creuse, le corps halé, à l'aise dans ton string bleu espadon, me soufflant un vent d'anisette au calamar, dans mon oreille pensive - avec le temps tout sent, vapeur et rillettes, même les chaussettes, les soupirs...

Les cinémas ont laissé leurs affiches se déchirer, par la pluie, fermés depuis la tornade "zambra", qui a détruit 99% du globe terrestre, sauf Quimper, qui coule des zours jeureux, avec la bouche et les sucettes éligibles, et la rivière pleine du matin au soir, mal rasée, par les tantes qui courent, c'est pas du luxe! Je ne vois que la voix qui s'éraille, depuis la gare esse-haine-ssssé-et feu, où je dors, avec mon chat et ma guitare sèche, sous un parasol en plume de poète mort, lisant dans la main du hasard, le destin des congres et des mares à casse, juste pour pouvoir avaler quelques substances à dresser les "je veux", sur la bouche des enfants qui reniflent à tue-tête devant l'amère Michelle qui chante a capella, la chanson des compagnons de Jéhu, qui distribuent des mornifles et des gnons par centaines aux zélateurs zémouriens, qui traversent l'écran cathodique, en faisant KKK dans leur parka déchirée par Le peine*...

* faute d'inattention, mais qui vaut plus qu'un long discours sur les glandes lacrymales face à l'animal extrêmement sournois qui vit dans le crane de nombreux cons-citoyens vranzais...
(les autres fautes de français sont intentionnelles!)

Hubix.

Répondre      Entrées antérieures


Listes:      

 

 



Liste de ses poèmes
Consulter son journal
Lui envoyer un message instantané
- Flânerie poétique... (Autres poèmes)
- En dérangement... (Autres poèmes)
- L'infinité des vagues... (Poèmes d'amour)

État du vote : 0/13274

 

 
Cette page a été générée en [0,0146] secondes.
 © 2000 - 2021 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.