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Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   

Hubix-Jeee

Poèmes : 273
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Type de compte : Régulier
Membre depuis : 25 décembre 2010
Dernière connexion : il y a 4 heures

Présentement en train de lire La cinémathèque de Hubix... de la catégorie De tout et de rien.

Informations générales

Nom : Hubix-J.Felert
Sexe : Masculin
Lieu : Près de Sagittarius A*
Profession : Ambidextre adroit



Autres informations

Film préféré : le prochain
Style musical préféré : tout ce qui s'écoute
Écrivain ou poète préféré : Prévert, Vian, A.Christie, J.Fante, R.Char
Personnage de bande dessiné préféré : Gaston Lagaffe, Gai Luron




Passe-temps

Ciné, musique, bd, polar, jardin,



Son histoire

Quelle histoire!



Projets futurs

Vivre



Autre

Chat, café, chocolat, sac à dos,



Dernière entrée au journal

Publiée : 23 mai à 11:53
Titre : Un zoufenir vazon beuzeul... - 3 commentaires sur cette entrée

Aujourd'hui, je versifie fièrement, devant un verre de verveine au sang gland frais, qui m'émoustille comme un moustique en slip sur une cuisse de mûre, me laissant caresser par la voix miraculeuse d'un Iggy Pop, tout droit sorti des WC d'Amsterdam, USA, après une pause saké, me remémorant ce concert dont je n'ai plus aucun souvenir....

Le papier quadrillé qu'a grillé plus d'un stylo, se laisse convaincre, sans trop de penne, que la poésie a aussi des qualités autres que la prose qui se laisse plus souvent emmener sur des chemins narratifs, parfois scrupuleusement rébarbatifs, qui en disent longs sur les tifs voire même sur les chauve-souris, en laissant la perplexité prendre le pas sur la marche en avant intellectuelle qui précède le concept de l'observation rationnelle et la transformation des états d'âmes en mots, phrases, pages, reconstituant ainsi, un puzzle mental de quelques milliers de pièces découvertes à crédit, par le lecteur lambda, amateur de lambada, à Lamballe...

Je ne nie jamais, mais j'y consent parfois, par mois, en apparence, sans pour autant saisir le sens, que le vrai, sans conditions, s'avère ardu, en art dûment songé, que le regard, fait naître deux lames, juxtaposées, parallèles à la pensée saisissante de l'instant, qui renvoie au trajet non outragé du train où vont les choses...

Sur cette introduction distincte de trois parties toutes aussi absconses l'une que l'autre et que l'autre tout autant, il me vient à l'idée que se mettent en boules les iules bourrues nerveuses au sujet des comptes à rebours, qui naissent en s'opposant à l'ordre établi par plein gré, mon regard se déporta légèrement vers le haut, lorsque passa au-dessus de mon épaisse chevelure jais, un mille-feuille au marron, qui finit sa course contre le mur de Pierre, maçon de son état, à mille lieues de Mâcon, où habitait Mlle Cunégonde Fortuite, sans le savoir, alors que je finissais à peine le dernier vers, de ce poème qui allait révolutionner le monde de Lady Sion...

Mes amis, présents à notre tablée, Jasper Tujur, philosophe hypocondriaque, grand amateur de poufs andins, Mick Aymuss, berceur de gaufres forestières, cinéphile sinoque, Al Edoskur, professeur d'art sot, féru d'immobilisme cérébral, Sofia Lumet, sculptrice de soufre sur boa, femme au foyer, au regard de braise et Sally Beee D'Oo, femme liquide au courant sage et mouvant...

Après avoir croqué quelques coques moldaves, Jasper alla se désinfecter les mains pour la sixième fois en trois minutes, lorsque je reçu un mail qui me fit frissonner jusqu'au cou, rendant caduque toute idée litigieuse qu'une religieuse en vaut d'yeux, comme un cyclope non fumeur...

Mon mobile vibrait comme un bélier libre sur un marteau-piqueur de forte concentration neuronale, devant Al Zaymeur, lanceur de couteaux au chômage, sur un fil électrique, additionnant les hoquets et les larmes de rasoir usées, en jonglant avec des crapauds "bullfrog" à jeun, alors, dans un moment de lucidité, je bondis hors du temps, atterrissant sur une banquette en forme d'iceberg, qui flottait sur une mer de plumes de cheval, non sellé...

Comme un halo mental suffit à faire briller mon intellect, sans dire un mot, mon interlocuteur, coupant ma phrase, en deux parties indistinctes, selon le flux de lumière, traversant la vitre arrière de ma pensée, me dit ceci:" Zi che fou tis gue che fou diens en ligne de mire, tebuis au moins tisse minudes, fous aller banzer gue che zuis vou, n'est-ce bas?

Du tac au toc, je répondis:" Mais bon sang de pull lavande à la chlorophylle miel, qu'est-ce que vous faites encore ici, à cette heure indue de la nuit boréale, à improviser cet accent teuton de derrière les cageots, alors que je suis enfin tranquille, serein, zen, cool, relax, à consommer sans modération, des mets succulents, mais rapides, avec des amis que je découvre, à ma connaissance, pour la première fois, appréciable et fiable, me troublant jusqu'à la noirceur de mes yeux verts, vous allez me répondre, lieutenant-colonel Von Chtrouff...

Sa réponse fusa comme une veine de lézard sous un rayon de soleil dardant sa puissance dans l'œil de six clones en peau d'araignée, c'est-à-dire, pour être précis, aussi imprévisible qu'aléatoire et, dans un volte-face digne d'une adolescente possédée par un démon vicieux, baveux et anémique, il raccrocha son combiné avec la légèreté d'un hippopotame en tutu...

Je revins m'asseoir avec un rictus sur le front qui me faisait ressembler à un homme inquiet, mais personne ne du le remarquer, car, les sourires étaient de sortie pour acclamer mon retour à une réalité substantielle et mon regard percuta celui tout mou de Sally, reine de beauté marine sur son rocher de solitude...

Ma mémoire, soudain, se mit à devenir écran grand format, avec split-screen incorporé, menaçant ma santé mentale à devenir un versant ridicule de la versatilité titillée par mes gardes tranquillisants de tous les instants, y voyant des herbes transparentes mordre les lapins de Bigorre, des gouttes de pluie sodomiser des atomes, des responsables politiques dormir sur leurs chardons dorés, ma main traverser la laine du pull tricoté par Sally, affolante succube au nez de velours et aux seins mystérieux...

Bon, le temps qui m'était imparti, touchant à sa fin, je voulais justifier l'importance de l'écriture de cette autobiographie, impudente et aussi prude qu'une prunelle de veau, par le fait que cet ensemble d'écrits est constitué de pièces éparses d'un puzzle mémoriel, qui, ayant traversé les temps et espaces, plus vite que l'ombre des nombres premiers, est devenu très ardu à redéfinir, finira un jour par le mot fin, mais quand...?

Hubix.

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