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Catimini84

Poèmes : 16
Commentaires : 115
Connexions : 157
Pages consultées : 2774

Type de compte : Régulier
Membre depuis : 17 avril 2009
Dernière connexion : il y a 7 ans

Cet utilisateur est présentement hors ligne.

Informations générales

Nom : Guiot Cathy
Date de naissance : 28 mai 1962
Sexe : Féminin
Lieu : Luberon en Provence, France
Profession : aide-comptable par obligation de la vie



Autres informations

Écrivain ou poète préféré : Paul Géraldy




Passe-temps

Internet



Son histoire

J’ETAIS

Et certains jours, je pense à ce que j’ai cru être
L’Amour, toujours l’Amour, rien d’autre ne comptait…
Ma vie, mon cœur, mes joies, rien ne devait paraître,
Je me suis tout caché.

Et certains jours, je vois ce que je voulais être,
L’Amour, toujours l’Amour, je l’idéalisais.
Des rêves roses et bleus passaient par la fenêtre
De ma chambre allumée.

Et quand « un » m’embrassa, un soir, sur un banc sale,
Déçue inconsciemment dès qu’il m’avait touchée,
Je feignis la pudeur en fixant mes sandales
D’un blanc immaculé.

Et certains jours, je vois ce que j’aurais pu être,
Et certains jours, je sens que je n’ai pas aimé.
A force de chercher le seul, l’unique, l’ « être »
Je n’ai rien partagé.

Impudence d’enfant dont je ne suis plus maître,
J’ai eu des souvenirs que je n’ai pas aimés.
J’aurais pu… mais la vie ne fera pas renaître
Ce qui aurait été.

A me cacher trop tôt derrière des complexes,
Espérant un regard, mais prête à me sauver
Refusant un faux-pas car c’est celui qui vexe,
Je n’ai pas pu aimer.

Et certains jours, je ris de ce que je crois être,
Et certains soirs, je crains d’avoir trop peu changé,
Je crains de ne jamais être tout à fait prête
A me laisser aimer.

J’ai grandi sans savoir ce que je pouvais être
J’ai grandi sans savoir même que je grandissais,
J’étais si occupée à fixer ma fenêtre,
Je n’ai rien remarqué.

Mais ne me blâme pas quand je suis trop farouche,
Quand j’ai peur de la vie, c’est de moi que j’ai peur.
J’ai peur de tous ces mots qu’on dit avec la bouche
Et pas avec le cœur.

Et pourtant, doucement, j’ai changé d’atmosphère.
Tout est simple avec toi, tu me noies de douceur
Et quand tu me regardes, je ne suis pas peu fière
D’être celle de ton cœur.

Et quand le soir je pense à ce que je vais être
J’étouffe de bonheur…

Cathy, dite Catimini



Projets futurs

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Autre

PAUL GERALDY

MEDITATION


On aime d’abord par hasard
Par jeu, par curiosité
Pour avoir dans un regard
Lu des possibilités

Et puis comme au fond, soi-même
On s’aime beaucoup
Si quelqu’un vous aime, on l’aime
Par conformité de goût

On se rend grâce, on s’invite
À partager ses moindres maux
On prend l’habitude vite
D’échanger de petits mots

Quand on a longtemps dit les mêmes
On les redit sans y penser
Et alors, mon Dieu, on aime
Parce qu’on a commencé

--------------------------------------------------------------------



NERFS

Non ! Ne t'enfuis pas !
Ce geste ! de te repousser de moi,
cette rigueur, cette voix,
ce mot brutal _ reste ! reste !
ne s'adressaient pas à toi.
Je ne gronde et vitupère
que contre mon propre ennui.
C'est sur toi qu'en mots sévères
se délivrent mes colères,
mais c'est moi que je poursuis.
T'en vouloir? De quoi ? Je pense
à ton cœur sans récompense.
Je le voudrais rendre heureux.
C'est de mon insuffisance,
pauvrette, que je t'en veux.
Ris-toi donc du méchant geste
et pardonne aux mots mauvais.
En toi ce que je déteste
C'est le mal que je te fais...

-----------------------------------------------



AMES, MODES, ETC…

Tu ne serais pas une femme
Si tu ne savais pas si bien
Te faire et te refaire une âme,
Une âme neuve avec un rien.
A ce jeu ta science est telle
Que, chaque fois que je te vois,
Tu fais semblant d’être nouvelle,
Et j’y suis pris toutes les fois.
Tu sais qu’à la fin tout s’use,
Que notre amour est déjà vieux,
Alors tu triches, tu ruses,
Tu viens avec d’autres yeux,
Tu rajeunis sous des fourrures
L’éclat trop prévu de ta peau,
Tu renais d’un satin, revis d’une guipure…
Et puis, il y a tes chapeaux !
Je crois découvrir en toi quelque chose
De plus grave, de plus profond.
Et c’est tout simplement à cause
D’un de ces grands chapeaux qui font
Les yeux plus noirs, les joues plus roses
Et qui cachent si bien les fronts !
Ainsi tu sais, femme mille fois femme,
Dès que tu sens mon amour las,
Te composer un parfum d’âme
Que je ne te connaissais pas.
Alors, amoureux, je saccage
Tes lèvres de baisers nerveux.
Je prends dans mes mains ton visage
Et je rebrousse tes cheveux.
Je ris, je suis heureux, je t’aime…
Mais quand j’ai défait les chiffons
Et trouvé tes vrais yeux au fond,
Je vois bien que ce sont les mêmes !
Lorsqu’enfin je tiens dans mes doigts
Sous tes cheveux ta tête nue,
Tristement déçu, je revois
Ton front de la dernière fois :
C’est toujours toi
Qui continues…
Je tâche en vain sous mes baisers
De ranimer l’âme éphémère.
C’est fini. Le charme est brisé.
Et tu ressembles à ta mère.


---------------------------------------


ABSENCE

Ce n'est pas dans le moment
où tu pars que tu me quittes.
Laisse-moi, va, ma petite,
il est tard, sauve-toi vite!
Plus encore que tes visites
j'aime leurs prolongements.

Tu m'es plus présente, absente.
Tu me parles. Je te vois.
Moins proche, plus attachante,
moins vivante, plus touchante,
tu me hantes, tu m'enchantes!
Je n'ai plus besoin de toi.

Mais déjà pâle, irréelle,
trouble, hésitante, infidèle,
tu te dissous dans le temps.
Insaississable, rebelle,
tu m'échappes, je t'appelle.
Tu me manques, je t'attends!

---------------------------------------------------

EPREUVE

Tu me racontes qu'à ce bal
tu as ri, ri, comme une folle.
Et tu te plains que tes paroles
aient l'air de me faire du mal.

Je voudrais ne pas sembler triste,
mais j'ai du chagrin, oui, c'est vrai.
Tu dis que je suis égoïste.
Cependant, tu l'as fait exprès.

Cette peine que j'ai, méchante,
tes yeux la guettaient dans mes yeux,
et si j'avais eu l'air joyeux,
tu n'aurais pas été contente.


----------------------------------

AVEU

Je sais bien qu'irritable, exigeant et morose,
insatisfait, jaloux, malheureux pour un mot,
je te cherche souvent des querelles sans cause...
Si je t'aime si mal, c'est que je t'aime trop.

Je te poursuis. Je te tourmente. Je te gronde...
Tu serais plus heureuse, et mieux aimée aussi,
si tu n'étais pour moi tout ce qui compte au monde,
et si ce pauvre amour n'était mon seul souci.

---------------------------------------

MEDITATION

Quoiqu'on aime et souffre ensemble,
tous les deux,
au fond l'on ne se ressemble
que bien peu.
Il suffit d'une querelle
même infime,
pour qu'entre nous se révèlent
des abîmes!
On croit qu'on est éperdu
de tendresse,
mais dès qu'il ne s'agit plus
de caresses,
on ne se comprend en somme
qu'à demi...
Si tu étais un homme,
serions-nous des amis?

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