<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><rss version="2.0" xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom">
	<channel>
	<title>LPDP :: Envois récents : Loufoques</title>
	<link>http://www.lapassiondespoemes.com</link>
	<description>La Passion des Poèmes - Envois récents : Loufoques</description>
	<language>fr</language>
	<docs>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=rss</docs>
	<copyright>Tous droits réservés. La Passion des Poèmes. 2000-2012</copyright>
	<lastBuildDate>Mon, 20 May 2013 02:00:53 -0400</lastBuildDate>
	<atom:link href="http://www.lapassiondespoemes.com/rss/rss-envois-recents.php?catID=7" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<item>
		<title>Écrire sous influence. Iii.   par Drima</title>
		<description>Aux ordures. 

Par tes cheveux, je veux
M'enfoncer comme un pieux,
Dans des corps dénudés,
Magnifiques plages de blé, 
Je veux y mourir, oui,
Mon amour, cette nuit.

Les lucioles et leurs yeux
Perfides, nous scrutent
De haut en bas, monsieur 
Ne devenez pas brute ! 
Suivez moi, suivez moi, 
Où les toits sont bas, 
Pour notre légitime 
Escapade maritime. 

Nous y descendrons 
Les cascades d'Apollon. 
Embraserons cet esprit, 
Oui, qui nous démunit.
Par cette plume mon ange,
Laisse moi t'avouer : 
Je ne souhaite tes louanges...
Tu ne m'as retrouvé...

Car toi, oui, toi là bas ! 
J'ai vu dans ce coin là ! 
Ta pierre ne pas mordre ! 
Même à mon SEUL ordre ! 
J'ai pu y voir te vendre
À d'infâmes services
Et attendre une main lisse,
Une certaine esquisse 
Avec un bel oiseau 
Au bec pour damoiseau !

Reprends donc cette barque. 
Va trouver une plume,
Toute rouge sur l'écume.
Et noies toi donc, monarque. </description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4773&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Sat, 18 May 2013 08:25:14 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Écrire sous influence Ii.   par Drima</title>
		<description>La signature stellaire nous dit bonjour 
Il faudrait donc bien lui répondre un de ses jours 
Seule et égarée dans cette vaste mer noire 
Mais par quels moyens arrive-t-elle a y voir ? 

Géante obstruction terrestre 
La sadique que tu es 
Laisse moi participer 
A cet envoûtant orchestre 

Cette peine desillusoirement incontrôlable
Nous regarde avec ses globes instables 
Pourquoi ne vient elle pas près de moi ?
Près de nous ? Elle est au clame là-bas 

Je flotte dans ce vaste océan de souvenir 
Je ne sais pas comment ils arrivent a vivre
La marche, le monde tout est difficile 
Même les choses les plus dociles 

Laisse moi participer
Et cette jeune esseulée 
Est notre mère féconde 
Scintillante sous les ondes. 

Les chimères se perdent dans ce troue noir 
Tu me dis qu'elles suivent un chemin tracé
Mais qui es tu ? Dois-je te croire ? 
D'où viens tu ? Comment perdurer ?

Je veux faire parti de cet ensemble astral 
Autrement dit a notre livre sans fin 
Je parle trop vite arrêtez moi
Je ne fais plus ce jeu
C'est trop dur 
Laisse
Moi 

</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4772&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Sat, 18 May 2013 08:10:12 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>A Profusion  par bhebhe</title>
		<description>Des milliards sans cesse
En dansant leur samba
Remplies d'hardiesse
Se bousculent au pas

Évitent les tuiles
Pelage de hase
Sans se faire de bile
Nettoient nos ardoises

Rassemblées en hordes
Mes pieds sont inondés
Elles tombent par cordes
Un coup bien ficelé

Elles se nomment gouttes
Aussi dans nos orteils
Et sont sur la route
D'un printemps sans pareil



</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4771&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Wed, 15 May 2013 13:01:56 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Beug ! Qu'est-ce qu'il dit ? Et le Quid...  par Cookiss</title>
		<description>Nom du site


Beug ! Qu'est-ce qu'il dit ? Et le Quid...


J'ai ouvert les battants, d'un fouetté de santiags
Salué les cow-boys qui chantaient  'Baby Doll'
Là ! Debout au comptoir, un  type dans son costard
Buvant une citronnade ou bien une limonade
Me semblait décalé dans ses fringues étriquées  

Du haut d 'mon  tabouret, mes deux pieds dans le vide
J'l'ai testé pour voir c'qu'il avait dans l'bide
Je l'ai interpellé devant tout' l'assemblée : 
« Eh !!! Mon gars
Tu t'es trompé  d'adresse,
La boisson que tu bois c'est bon pour les gonzesses ! »

Je ne sais pas pourquoi, il m'a paru aigri,
Un zeste susceptible et même irascible 
Puis ce fut le trou noir. Trois secondes ou trois mois ?
Quand revinrent mes esprits, l'homme de peur avait fui
Dans ma bouche, Waterloo !
Toutes mes dents en chicots
Mon beau nez aquilin était en tarte 'Tatin'
Mes yeux noirs mimolette et mes lèvres omelette.

Je me suis relevé, tel un 'Prince sablé' 
D'une voix de 'Johnny', j'ai bêlé  'Double whisky'
Que j'ai sifflé cul-sec, comme on boit un milk-shake 
Mais ma cervelle d'agneau est partie en tonneau   
Alors ! Je suis sorti respirer l'air du soir
Quand soudain devant moi, mon cheval se gaussa

Il avait rétréci, ses oreilles grandies
Étais-je devenu gourde ?
Débouchant mes esgourdes 
Mon cheval, bourricot 
Me parlait en argot 

J'ai compris aussitôt
Je partais du chapeau !
Demi-tour illico  
Patron ! Une menthe à l'eau !

Après tout ce sirop
C'est bon pour les blaireaux !!!


</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4770&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Tue, 14 May 2013 22:22:13 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Viande. Pure vache.  par Purazar</title>
		<description>A point moins, ou saignant plus ?
C'est le genre de commande impossible pour un traiteur digne de ce nom...
Je ne dégouline plus, plaies ouvertes, ni ne crame.
Sereine. Tel un Veau à la Reine... ou à l'arène, dirait mon psy qui fait pssshittt...
Comme du Perrier...
Et un petit Pomerol, envasé.
Tradition oblige.






</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4769&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Tue, 14 May 2013 09:58:44 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Épines et Pépins  par Aude Doiderose</title>
		<description>J'ai raté l'occasion de publier ce petit chef d'oeuvre de poésie moraliste dans les éphémères de mai. En bonne ménagère j'ai horreur du gâchis et je n'ai pas voulu en priver mes chères lectrices et lecteurs.


Épines et Pépins


Sous les sapins, les épines
Sous les roses sont les pépins
Ne croyez pas, mes frangines
Aux beaux discours des copains

Sous vos dentelles opalines
Ils veulent lancer leur grappin
Et l'odeur de vos cyprines
Les rend toujours galopins

Sous leurs caresses coquines
On oublie les lendemains
Cherchant à fourrer leur pine
Vous prennent en un tournemain

Et quand vos ventres dessinent
Une promesse de gamin
Le large est pris en sourdine
A vous les joies du couffin !



</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4768&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Tue, 14 May 2013 05:25:26 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Comme  un  bourgeon  qui  pète.  par heak1925</title>
		<description>Nez en moins, le visage épouvantait
devant le lit vide, qui expectorait -
Le champ de vision se rendait compte
que la neige grisâtre était en fonte -
Le canard avait froid, en première page
et le lecteur chassant était en nage.

Moi, je regardais pousser un cri, vain,
devant la fontaine qui coulait à sa fin.

Hannibal Lecter finissait un esquimau
tendrement affecté, en saigneur des agneaux.

Et tout le monde tournoyait
comme une tête à l'envers
précipitant l'oeil aux aguets
vers tous les vers de l'univers.

De puis, j'ai lâché du reste du lest
de mes pensées, en quelques gestes.

La lune se couchait en croissant des doigts
qui traçaient des sillons dans la sciure de bois -
Au creux de vagues lettres, un rien rendait flou
la moindre idée visible, amère et sans remous -
Selon la taille d'un meublé souterrain,
la profondeur varie dans le sens de la main.

Et moi, j'implosais de rire, exposant mon cas,
en brillant témoin allumé, sans voix.

Hubix.</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4767&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Sun, 12 May 2013 14:25:44 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Écrire sous influence.   par Drima</title>
		<description>Et vint enfin ce vin 
En vain et vint sa fin 
Il feint afin d'être vin 
Ma faim lui convint d'être fin. 
D'où provint ce divin vin 
Il n'est point bovin, ovin. 
Vingt vins comme ce divin vin
Devint parfums pour neuvain.</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4766&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Fri, 10 May 2013 08:02:47 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Politiquement incorrecte  par laversill</title>
		<description>Amis, il faut que je confesse
(Même si je frôle la perfection)
Que j'ai un p'tit côté diablesse
Qui pointe quand on me répond &quot;non&quot;.

J'aime pas quand à la météo
On me dit qu'il faut que j'arrête
De faire couler l'robinet d'eau
Histoire de sauver la planète.

Les bébés phoques j'les connais pas
Beaucoup mieux que les ours polaires,
Si chez eux la clim marche pas 
Franchement, qu'est-ce que j'peux y faire ?

J'trouve cons tous les régimes détox
Le lait de chèvre et le tofu,
Les nanas nourries au botox
Qui portent des escarpins à clous.

J'ai pas fini non, point s'en faut
Y paraît que j'suis capricieuse.
C'est le cadet de mes défauts
Et puis les hommes préfèrent les chieuses.

J'aime pas l'muguet du premier mai
Ni les roses d'la Saint Valentin
J'abhorre la journée de la Paix
Et j'préfère la voiture au train.

J'suis pas politiquement correcte
Mais je m'en moque ça m'fait du bien
De balancer par la fenêtre
Mes p'tits soucis du quotidien.

Ma crise d'hystérie est passée, 
Promis, j'nourrirai les zozios,
Les ânes et les gallinacés,
J'lancerai même des graines aux bimbos.

Oups


</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4762&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Fri, 03 May 2013 13:22:23 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Sale blague des échos1  par pierrot05</title>
		<description>L'endeuillé de la vie que voici sur le pont,

L'existence lasse, bascule à la tombe...

In extremis un bras recouvert de haillon,

Saisit au vol là où ce corps tombe à la Dombe.




Sur la terre arrimé, une farce se joue

Le héros en guenille, aussitôt le sermonne,

Narrant la misère dont il subit le joug,

Et l'enjoint à ne plus écouter les Gorgones.




La complainte entame la voix du malheureux,

Où chômage, divorce ont fait venir à cette heure,

Une âme exténuée prête au saut périlleux.

Et le désespéré laisse couler ses pleurs.




Fort ému l'indigent lui propose une issue,

Car sous son fumet dort une fée bienfaitrice,

Obole inespérée pour cet être déçu,

Qui se jette aveugle, aux lèvres libératrices...




&quot;Hélas à présent les voeux s'exhaussent autrement...&quot;

Avoue le bienfaiteur, les chausses gueules ouvertes.

&quot;Les temps modernes exigent un rude traitement,

Et ne se satisfont que de rondelle offerte!&quot;




L'accord conclu, en train, bientôt miraculé,

Le clochard jubilant,lui demande son âge,

Un soupir expire:&quot;La trentaine passée...

-Et trentenaire,tu crois à ces babillages&quot;
</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4761&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Thu, 02 May 2013 11:27:53 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>La tambouille  par nemrod</title>
		<description>C'est assez ! cria le pauvre baleineau
Voyant l'âne pleurer la morte Adèle
En disant : &quot;je ne suis pas un saucisson&quot; !
De colère, il rattrape l'écrevisse à la nage
Qui lui rétorque : &quot;je suis Américaine&quot; !
Toute à ses pensées, la truite fit le pain.
Attendant d'être invitée l'écrevisse bouillonne.
Elle a pourtant déjà donné l'oseille au saumon !
La truite le croisant tomba dans les amandes,
Tandis que le boudin chut dans les pommes.
Le bar fut invité pour la mise en bière.
Le cochon se sentant barde chanta,
C'est là tout l'art du cochon.
Alors que constipée, la poule était au pot,
Pour son avenir, le coq se fit devin.</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4760&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Tue, 30 Apr 2013 16:11:33 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Aujourd'hui 50 ans  par Roi de Coeur</title>
		<description>
Regard sans complaisance,
Dans un miroir sans pitié.
Découvrir que l'aisance,
N'a pas que de bons côtés.

Hélas, l'amour est devenu
Routine, on ne se regarde plus.
Entre deux, les habitudes,
Et chacun ses attitudes.

Brefs coups d'oeil à la beauté.
Derrière madame, prend le déjeuner.
À la dérobée, oeillade au jeunot.
Dans le dos de monsieur, boit l'apéro.

Trente ans, la poupée est bien jolie,
Tandis que ma bobonne s'est arrondie. 
Malgré mes kilos, faut qu'elle me sourie,
Et si la belle ose, je libère ma folie.

Seigneur quel bien joli garçon,
Et mon croûton s'est fait du lardon.
Oui, je sais, j'ai des formes en plus,
Mais en amour, c'est tout bonus.

Monsieur désespère, la coquette s'en va.
Passe à ses côtés, marchant d'un bon pas
Madame s'effondre, le mignon ne la voit pas.
Et pourtant elle agite bien fort les bras.

Aah séduction quand tu nous abandonnes !
Ainsi souvent la cinquantaine résonne.
Et toi qui vient de prendre un fou-rire,
Dis-moi, quel est ton pouvoir pour séduire ?

Roi de Coeur
Avril 2013
</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4759&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Mon, 29 Apr 2013 12:27:02 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Vin Dieu !  par Ava55</title>
		<description>Attendant son réveil
Il vidait sa bouteille
Il ne pouvait pas dormir
C'est pas bon de vieillir...
- T'es complètement malade !
Lui dit un jour son camarade
-Tu ne penses pas si bien dire !
Je me sens dépérir ! 
Racontant des salades
Il le laissa en rade

Abandonné
L'homme aviné
Partit en vadrouille
Offrant sa bonne bouille
À la pluie qui le mouille
Et le transforme en ratatouille
Le chemin, défoncé
Et lui, tout cabossé
À moins que ce ne soit le contraire
Bientôt, on le mettra en bière...

Attendant son réveil
Cuvant son vin vermeil
Il avait bu comme un trou
Est devenu mou du genou
Oui, il avait bu à donf
Maintenant, il ronfle
Trop d'alcool tue l'alcool
Ben mon vieux... t'as pas de bol !
Ton camarade s'est enfui avant que tu ne le voles
Sans se retourner, il a sauté dans sa bagnole
C'est bien vrai, il t'a laissé dans la panade 
C'est pas de la tarte ! J'ai le coeur en marmelade 
Tel est pris qui croyait prendre
Tes beaux projets, réduits en cendre
Tu ne pourras plus, la poire te fendre !</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4758&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Mon, 29 Apr 2013 11:13:14 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Techno blues  par coeur de sang</title>
		<description>Est-ce que c'est toi qui m'oublies
Ou est-ce que c'est moi qui me perds

Tu me dis que je dois pas gober
J'ai pas senti passer l'oeuf

Si je gobe un trip, c'est pour le trip

Tu me dis que je peux aller danser
Moi je vois même plus les lumières

    Techno blues, j'ai le techno blues
    
         Acide !!!

Est-ce que c'est toi qui m'oublies
Ou est-ce que c'est moi qui me perds

Mais je suis pas un zombie ?
Je suis heureux mais c'est intérieur
 
Si je gobe un trip, c'est pour le trip

J'ai l'impression que c'est fini
J'entends que les basses et plus la vie

    Techno blues, j'ai le techno blues

        Acide !!!

Est-ce que c'est toi qui m'oublies
Ou est-ce que c'est moi qui me perds

J'ai la solitude dans la tête
Et y a plein de monde dans cette fête

Si gobe un trip, c'est pour le trip

J'ai les yeux désespérément affolés
Je sens plus mes jambes et j'arrive pas à voler

    Techno blues, j'ai le techno blues
       Acide !!!

Est-ce que c'est toi qui m'oublies
Ou est-ce que c'est moi qui me perds

J'ai mal, j'ai mal
Si je gobe un trip c'est pour le trip

    Techno blues, j'ai le techno blues

        Acide !!!</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4756&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 19:13:20 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Passe-moi la clé de douze  par coeur de sang</title>
		<description>
(A mon pire ami Hacker hé! hé! hé!)

Mr Simpson est complètement fou
tous les jours pour pas un rond
avant le soleil, il est debout
Mr Simpson, tu vas péter les plombs
Mais...
Tu perds ton temps
à vouloir le gagner
Tu vois plus tes enfants
T'as pas le temps, faut bosser
Chaque jour s'enchaîne
avec son boulet

Mais qu'as-tu entre les doigts
Que tu n'aies pas mérité ?

    Mr Simpson !!!
    Mr Simpson, qui êtes-vous ?
    Mr Simpson, vous êtes fou

Tu remplis ton Tupperware
des restes de la veille
Et carrément comme hier soir
c'est les mêmes que la veille

Et dans un geste de colère
que ton père faisait déjà
Tu fourres le tout dans ta glacière
et tu t'en vas bosser d'un mauvais pas

Mr Simpson ne sait pas pourquoi
mais quelque chose a changé
Il a des sentiments qu'il ne connaît pas
Mr Simpson rêve de dignité
Mais...
Tu perds ton sang
à toujours le ronger
Tu vois tes enfants 
tomber du mauvais côté
Et chaque jour traîne
son lot  de fatalité

Mais qu'as-tu entre tes doigts
que tu n'aies pas mérité ?

    Mr Simpsom
    Mr Simpson, qui êtes-vous ?
    Mr Simpson, vous êtes fou

Au milieu des bruits mécaniques
tu as des pensées cyniques
Le petit chef qui te fait chier
qui n'arrête pas de t'engueuler

Et dans un geste de colère
que ton père n'a jamais osé
T'as foutu une poire au p'tit chef
terminé de marcher au pas

Mr Simpson est devenu un homme
Il a osé réaliser ce qu'il avait rêvé
Il ne connaîtra plus jamais
ni l'envie, ni les regrets
Mr Simpson est devenu un homme

Ce n'est pas la vie mais bien tes choix
qui font de toi un valet ou bien un roi
Mr Simpson a choisi d'être un homme.


</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4755&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Sat, 27 Apr 2013 18:41:25 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Ponctuel  par Lacase</title>
		<description>Poète à mes heures creuses j'attends
Une hypothétique heure
De gloire, de vérité ou d'abandon.

Dés potron-minet 
Et jusqu'à des heures indues, 
De celle du berger
Jusque même à pas d'heures !
J'attends
Qu'une minute supplémentaire s'égrène
Qu'infuse enfin celle des thés.

Oubliant celles des repas, celle du crime
Et parfois même jusqu'à la bonne...

Poète à mes heures creuses
En attendant mon heure 
J'attends.

</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4754&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Fri, 26 Apr 2013 10:20:52 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Metro Turbo Turbin  par coeur de sang</title>
		<description>Tous les matins tu les montes
Tous les soirs tu les descends
Comme un métronome bien réglé
Tu cours, tu cours après le temps
Tous les matins tu les montes
Tous les soirs tu les descends
Tu es un &quot;métro-homme&quot; bien vivant
Qui compte les marches à dévaler

Le temps t'est compté décompté
Découpé en petits carrés
Que l'on appelle des billets
Si tu arrives à la bourre
Si jamais tu te goures
Faut rattraper quitte à rester
Pour ne pas perdre des billets

La pointeuse a toujours faim
La grosse mangeuse mange sans fin
Elle te suce ton temps
En échange d'argent

Tous les matins tu les montes
Tous les soir tu les descends
Comme un atome surexcité
Tu pousses, tu pousses tous les gens
Tous les matins tu les montes
Tous les soirs tu les descends
Tu es un atome parmi tant
Qui est pressé d'arriver

Arriviste arrogant qui pense arriver
quoiqu'il arrive, arriver à ses fins
Arriver au boulot
Rentrer au bout du rouleau
Courber le dos, faire le beau
Pour ne pas perdre de fafiots

La pointeuse a toujours faim
La grosse mangeuse mange sans fin
Elle te suce ta vie
En échange de temps

Arrivé en fin de course
D'un sablier qui ne se tourne pas
Arrivé par hasard
Par une voiture que l'on ne voit pas
Arrivé en bonne santé
Ou avec une bonne gueule de bois

On n'en arrivera tous là
Dans du marbre ou dans du bois
Et quand ce jour arrivera
Une seule question se posera à toi
As-tu bien profité de la vie?
As-tu aimé? As-tu appris?
Oui, mais ...

Tous les matins tu les montes
Tous les soirs tu les descends
....</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4753&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Thu, 25 Apr 2013 23:51:41 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Tapi qui là  par valou1</title>
		<description>Le mur de briques s'effondra
Dans la joie et le fracas
Au contact dur et froid
Du regard serein de Tapioca.
On l'avait baptisé Tapioca
Dans le village de son papa,
Le jour où dans l'effroi
Il avait sauvé la p'tite Bianca
D'un tour de passe- passe ou magie noire,
Là où les autres n'y arrivaient pas...
Depuis il est respecté, en tous cas,
Par tous les puissants et les Blacks,
Car noire était la peau de Bianca.
Donc, le mur s'effondra
Dans la joie et le fracas.
C'est Tapioca qu'on manda
Par monts et pas vaux, de ci de là,
Pour achever ce mur ingrat,
Qui de son ombre cachait le lac Titicaca
Aux touristes assoiffés de la cour du roi.
(Saba avait été nommé roi
Par la bande des puissants rats
Depuis le coup d'état
Contre le Sha Pachat)
Simple parenthèse pour expliquer le pourquoi
D'une telle folie à l'état...
Pur ! (oui ! état pur, non pas état soeur, celle qui bat le beurre...) Tequila
Et donc (bis) ce fut Tapioca qu'on manda
Pour cette lourde tâche (de gras ah ah ...)
En chemin, il s'interrogea :
A savoir, pourquoi lui et pas toi,
Avait le don de faire n'importe quoi
Avec ses dix doigts.
C'était inné...il ne le savait pas,
Mais son arrière grand papa
Avait tout comme lui dans les doigts,
Le pouvoir de guérison, et celui de dire NON..
A qui et quand il en avait la saison..
Et Tapioca, confiant en sa mentale raison
Avançait et voyageait sans halte, sans maison,
Dans le monde des âmes et des légendes, sans façons.
C'est ainsi que Tapioca
Rencontra un jour dans un bar Tequila.
Depuis, inséparables, ils soignent les amas
D'hommes dont les gosiers secs et plats,
Comme le pays de Brel Ja,
Réclamaient leur rasade de Tapiquila..
Ce texte est dédié à Tequila,
Reine du peuple ébranlé Epicéa,
Fiancé du sus nommé Tapioca
Dont (c'est con pour lui) a sonné le glas..
Puisque l'histoire s'arrête là.

</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4752&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Thu, 25 Apr 2013 13:10:01 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Marketing  par kaeldrich</title>
		<description>Deux achetés
Deux offerts

Mais c'est jamais les mêmes... </description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4751&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Tue, 23 Apr 2013 13:38:45 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>La Pipelette  par Catwoman</title>
		<description>La bien susnommée Pipelette
Le jour, elle vous prend bien la tête
En fourvoyant à la pipette
Les p'tits ragots de la cafet'

De vous à moi, elle est bien folle
Elle joint les mains à la parole
Spécialiste de fariboles
En vérité, un pot de colle

Les indiscrétions à l'envi
Votre air surpris, elle l'apprécie
Quand elle vous sert ses plats confits
Tout ce qu'elle dit fera grand bruit

A la faveur du déjeuner
Que dire du mec du premier
Ses fourberies sont dénoncées
Les coucheries vit' déballées

Voulez-vous lui clouer le bec
L'acheter avec des bombecs
Les doux-acides, les biens secs
Elle prierait les saints de la Mecque

Penser à mauvaise intention
Grand temps de faire son baluchon
Mais fuyez donc comme un poltron
De vos travers il est question
</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4750&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Mon, 22 Apr 2013 14:10:22 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Je suis un couple d'amoureux  par Sacha M Franhof</title>
		<description>Je suis un couple d'amoureux

Le second principe 1 émis par Carnot aidant,
L'appartement est un boxon sans précédent,
Les fringues au sol s'effacent sous la poussière,
L'évier plein déborde encore un peu plus qu'hier.
Comme l'entropie m'insupporte au plus haut point,
Devant ce spectacle hideux, je tape du poing
Sur le mur, la table étant trop congestionnée :
&quot;'Tain ! tu n' vis plus seul, il est temps d'être ordonné !&quot;

J'attendrai demain pour ranger tout ce foutoir,
Je me tiens la main en errant sur les trottoirs
De Lille où, croisant un fleuriste, je propose
Niais'ment de m'offrir un joli bouquet de roses.
Mais me souvenant ensuite y être allergique,
Je les jette, ainsi que des reproches logiques,
Soutiens mordicus que j'aurais dû y penser ;
Le comble, c'est que je préfère les pensées.

En imaginant pouvoir me rabibocher,
Je me propose d'aller faire un cinoche et
M'invite au restau pour choisir entre dam' blanche
Et banana split en dessert ; gourmand, je flanche.
Mais coup de théâtre au moment de l'addition,
Rat comme pas deux, je ne paie que ma portion ;
La coupe est pleine, je retourne chez mes vieux,
Ne veux plus me voir, et moi non plus, c'est tant mieux !

Je suis un couple d'amoureux à moi tout seul 2,
Si, si, je vous jure ! y'a qu'à voir comm' je m'engueule !
Je suis un couple d'amoureux à moi tout seul,
C'est pas aujourd'hui que je me fendrai la gueule.

Si jamais Fabien était un couple, il voudrait
Pas être le mien 3, ma vie de couple ferait
De Confessions intimes 4 un conte de fées
Car dans mon histoire à moi, si rien n'est crié
Tout sonne quand même comme une remontrance 5.

1 Le second principe de thermodynamique, ou principe de Carnot, stipule que l'entropie, grandeur caractérisant l'état de désordre d'un système thermodynamique, ne peut que croître au cours d'une transformation thermodynamique. Si je perds des gens sur cette note, je vous rassure, il n'est plus question de thermodynamique après la première strophe.
2 Référence à Renaud dans Je suis une bande de jeunes : &quot;Je suis une bande de jeunes à moi tout seul, je suis une bande de jeunes, je m' fends la gueule&quot;.
3 Référence à Grand Corps Malade, Fabien de son prénom, dans Comme une évidence : &quot;Moi si un jour j' suis un couple, j' voudrais être nous deux&quot;.
4 Émission télévisée hautement culturelle illustrant des cas sociaux, souvent des couples dont l'un des membres est complètement déconnecté de la réalité.
5 Référence encore une fois à Comme une évidence : &quot;Dans notre histoire, rien n'est écrit mais tout sonne comme une évidence&quot;.</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4749&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Sat, 20 Apr 2013 09:46:49 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Président ou le cas Amber  par Lacase</title>
		<description>
Sur un plateau
Deux faux mages à point
Déballent leurs salades.

A la louche on s'égoutte parler,
On rock fort et livarote 
A vue de nez.

Mycose, mycose toujours...
Pattes blanches et pâtes dures 
Sur le fil !

Ce fourbe d'Amber 
Heureux qu'on l'ait cru hier 
Fait son beurre et s'en tartine...

Alors Penny, Céline et nous 
Bonnes pâtes on s'encroute
En s'en laissant compter.

Et ça troue les mentales !



Livarote :néologisme fromager</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4748&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Fri, 19 Apr 2013 15:04:42 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Totogramme  par Arquen-Cielle</title>
		<description>Narration en M
14 avril 2013

Moment magique où la mer
Monte en majestueuse marée
Même les mouettes de la Martinique
Lui font des mamours momentanément.

Les matelots mariniers maussades, moustachus et musclés
Se mouillent les mains à monter le mat
Mouillé par la méchante mer mouvementée.

Le marmiton mijote un menu maniaque
Moules et morues au malt en marmite à la manière méditerranéenne
Mélanger de morceaux de mandarines marocaines en merguez
Marinés de marsouins à la marmelade du Maghreb;
De mousse à la mangue et noix de macadams et 
Meringues à la menthe à la méthode de Marseille.

Major, mousquetaires, marins
Manifestent leurs mâchoires 
Pour mâcher ces merveilles mangeables.

Au même moment le mauvais moussaillon Michel-Marc
Menace de malmener son mousqueton sur le
Malveillant Maréchal Miron.
Mais la mésange messagère montre son message de son mignon minois,
Le malentendu matérialisé par le mousse meurt miraculeusement.

« Mais c'est ma marrant! Ma mère la marquise Marguerite Maupassant m'aime »
Martèle-t-il.
Le maréchal de lui montrer un merveilleux médaillon mauve manifestement matriarcal
Mea culpa.

À ce moment, la musique des maubèches, mauviettes et mergules
D'une musicalité monotone telle une mélopée à la Morphée
Ce manifeste aux matelots, marmiton, major, mousquetaires, marins et mousse
Tous Madère à la merise en main, mettent méticuleusement le moment en mode mort.

© Nathalie Leduc

NOTE : Défis de mon fils, à la suite d'une étude d'un style de poésie, pendant son cours de français = totogramme.
</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4747&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2013 19:00:06 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Tri au lait de sa voix.  par Pétale..</title>
		<description>Si j'étais une vachette 
Sûrement que tu m'aimerais 
Laitage pour de grands hommes
Si j'étais une vachette 
Mon fromage, mon tendre aimé
Tu me goûterais en tomme
Si j'étais une vachette 
Sûrement que tu m'aimerais.


Triolet de Savoie, merci Ode, un clin d'oeil, la prochaine fois je vous fais une rondelle (un rondel simple = triolet)  de pain avec...</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4745&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Mon, 15 Apr 2013 10:09:24 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Un Spermato perdu (2)  par SélénaéLaLouveFéline</title>
		<description>Un spermato perdu (2)
 

J'étais bien tranquille coulant des jours heureux 
Je pêchais le têtard à l'avenir plutôt foireux 
J'ai senti soudain comme des spasmes grumeleux
Éjecté sans avis dans un monde Con-Venu
Désespéré, ahuri, nageant et tâtant l'inconnu
Visitant les lieux , muqueuses déconvenues !
Dans quoi étais-je tombé ? vieux débris ?
Regrettant déjà mes tendres parties
À la recherche bien sur d'un coin de paradis
Je fus vite en face d'une vérité , vraie
Le coin était, terrain vague et pas frais !
Pourtant vif et vigoureux, évitant un remblai  
Me cognant çà et là sur des parois déconfites
La bataille sera rude. Une solution, agir au plus vite 
Mais, dans ce gouffre affreux ma vie était écrite
Me sachant pertinent, j'allais bientôt mourir
Ovules décrépitudes, couguar à conquérir
J'étais le seul enjeu d'un plaisir à offrir
On m'avait sacrifié dans un désert aqueux
Et je n'aurais vécu que pour un tête-à-queue
Un têtard gaillard mourut pour un hors-jeu

Coup Gare en quête de quêtes

Sélénaé


</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4744&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Sun, 14 Apr 2013 19:30:32 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>j'me barre  par taiiiyo</title>
		<description>J'aurais aimé survivre a tout. Pouvoir passer les saisons sans larmes et garder la force et le sourire. J'aurais aimé être un bon exemple.
Mais les choses de la vie sont souvent inévitable, et même si je me suis battue, comme jamais d'ailleurs. Le cancer m'as emporter.
Et je vois bien mes amis, ma famille avoir mal, et pleurer. Tout bas, il crie a l'injustice, tout bas, il pleure en espérant que ca ne soit qu'un rêve.
et d'un coté il ont raison, je ne suis plus qu'un rêve maintenant. J'ai exister, j'ai vécu et servis tant que je pouvais mais maintenant il n'y a plus rien qui reste de moi.
A part, les photos et mes idées qui parfois, transperce ce qui m'ont connu.
il y a les photos de famille, le bol de l'enfance qui servait pour le chocolat et mon envie de créer, toujours, que gardera mon frère quand il songera a ce que j'étais. des fois, je le vois se reposer contre l'oreiller en pensant que ça pourrait être moi, mon épaule contre sa tête et mes paroles philosophique rythmée d'un air agaçant, pour lui donner des leçons mais surtout pour le protéger
il y a ce désire d'être simple et juste que j'ai transmis a ma soeur.
et il y a ma nièce en pleure qui voudrait juste revenir en arrière, avant les maladies, pour pouvoir comprendre que ce que j'ai créer, les tableaux, les brouillons et les livres me rende presque immortel.
il y a des milllions de choses qui continue a vivre sans moi, et je regarde tout.
Les gens pleurer, les gens qui se détruisent tout en avançant et je les vois bien hair ce monde injuste.
je me dis tout bas, en esperant qu'il entendent, &quot;ne vois tu pas que ce monde injuste est pourtant si précieux ? ne voit tu pas que tu peux encore t'exprimer, parler et ressentir les bonheur juste en regardant kle sourire de l'etere aimé ? ne vois tu pas que moi, je ne peux agor et que ca c'est le plus dur. J'aurais du changer les choses avant. j'aurais du crier aux monde que personne n'est vraiment seule. j'avais l'impression de pouvoir comprendre les gens. maintenant je ne fait qu'observer en esperant qu'il s'en remetttront. Qu'il avanceront courageusement en creant quelques choses qui leurs survivra.</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4743&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Fri, 12 Apr 2013 10:26:21 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Look ma fesse book ! (facebook)  par LOLALINE </title>
		<description> Look ma fesse book ! (facebook)


Son popotin comprimé dans une XXS taille basse
Sur sa Vespa orangée et son minou dans la besace
Laissant volontairement apparaitre un string Hello Kitty
Waouh ! La frimeuse est de retour sur le bitume de Paris ! 
 
Avec ses socquettes dorées pour jouer la Starrr...
Aussi flashy et ringard que les dents de Joe Starrr...
Elle brandit une pancarte aux "people" qui la "look",
« Hey ! Venez visiter ma page web, fesses book ! »
 
Se faire connaître de tous c'est pour elle une priority
Car elle espère bientôt rentrer dans « La ferme célébrity ».
Retenez bien son nom Vip "la Lolaline du sept cinq"
Car elle débarque sur vos iPhones avec Richard Viren...inque. 

............................

Joe Star : chanteur de rap hyper laid !
Facebook : communauté aux 247754444428 amis.
La ferme célébrité : ancienne émission de télévision ringarde !
Richard Virenque : ex coureur cycliste préhistorique.
iPhone : téléphone portable very tactile !
</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4741&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Thu, 11 Apr 2013 07:11:21 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Des mots pour les maux  par Simple man</title>
		<description>DES MOTS POUR LES MAUX

Tel un corps décharné
la Frustration peinée
vagabondait faiblarde
la face trop blafarde
Elle vit Déception
sa soeur d'affliction
celle-ci effarée
semblait désemparée
- Pauvre petit amour
Presqu'à tous les détours
nous guette l'infortune
notre douleur commune.
Déception aux abois
avait perdu la voix
dupée par le mirage
son coeur n'était que rage
-Allons chez notre amie
Pour un brin de répit
Le fée Consolation
Aux exquises potions
Ses mots doux réconfortent
Et sa vertu transporte.
Arpentant leur chemin
Elles croisent soudain
Obsession leur cousine
La sinistre vermine
qui fixait l'horizon
soûlée de déraison.
Brouillée par sa hantise
et sa vue imprécise
Elle n'eut d'ascendant
Sur le duo détalant.
La fée Consolation
soeur de Compassion
Offrit un bol d'Espoir
Aux martyrs des déboires
De la douceur au miel
Pour dissiper le fiel
-Je n'ai pas d'élixir
Maîtrisant le désir
Un sourire, des mots
Apaisent bien de maux.
Un sommeil hypnotique
Prit tôt nos frénétiques
Qui rêvaient de ballade 
Aux prés et de gambade
Li bé rées 
Du dé sir
Et la quê te 
du plai sir
Bzz bzz
</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4739&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Sat, 06 Apr 2013 16:37:09 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Je suis un chat  par Sacha M Franhof</title>
		<description>Je suis un chat

Je cours les souris d'enrobés ministres
De la justice 1 ; chuis certes greffier
Mais c'est pas de moi qu'il faut se méfier,
Mon taux de capture est des plus sinistres.

Je cours les souris dès potron-minet
En m'arrangeant pour pas les rattraper,
L'idée d'en prendre un' me faisant flipper ;
Les gars m'appellent le poltron minet.

Je cours les souris car je suis un chat,
Chat à pantoufles, tout le mond' me dit
Peut-être miné, sûrement pacha.

Je cours les souris mais pas le lundi,
M'ennuie ce jour-là comme un rat crevé
Sûr ainsi que rien ne peut m'arriver 2 ;
Chuis un chat, pardi !

1 Référence à Brassens dans Le Nombril des femmes d'agent :
&quot;Mon père a vu comm' je vous vois
Des nombrils de femm's de gendarmes,
Mon frère a goûté plus d'un' fois
D' ceux des femm's d'inspecteurs, les charmes...
Mon fils vit le nombril d' la souris
D'un ministre de la justice...
Et moi, j' n'ai même pas vu l' nombril
D' la femm' d'un agent de police...&quot;
2 Référence à Garfield qui n'aime pas les lundis parce qu'il lui y arrive souvent des tuiles ces jours-là.</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4738&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Sat, 06 Apr 2013 16:29:45 -0400</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Missive de ministre  par Hibiscus</title>
		<description>
Corinthienne aux coquilles resplendissantes, je te remercie pour tout ces entrelacs de dentelles appétissantes certes. Mais en ce week-end où le cycliste opte pour les pavés de Paris-Roubaix, je ne peux que décliner ta très expliquée invitation. Tu sais ce que c'est, le sport est primordial, dans ma vie. Ne m'en veux pas, ne me voues pas aux gémonies. C'est à reculons et tête basse que je commets génuflexions à ton port altier.

J'ai un emploi du temps de pape en ce moment, sais-tu, mais dès que je suis un peu benoît, je te promets, je te fais part de ma sortie d'expectative.

Je t'embrasse. À tout bientôt pour les déclinaisons posturales, et les pastourelles.

</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=4737&amp;cat=7</guid>
		<pubDate>Thu, 04 Apr 2013 17:17:09 -0400</pubDate>
	</item>
	</channel>
</rss>
