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	<title>LPDP :: Envois les plus récents</title>
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	<description>La Passion des Poèmes - Envois les plus récents</description>
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	<copyright>Tous droits réservés. La Passion des Poèmes. 2000-2012</copyright>
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	<item>
		<title>Longtemps (Autres) par Enola alonE</title>
		<description>Longtemps j'irai encore je crois
Errer sur tous ces chemins-là
Quand chaque douleur se donnait de grands airs
Mais cessait dans l'instant pour quelques mots offerts

Longtemps je retournerai sans doute
Me perdre le long de ces routes
Comme une mélodie qu'on apprenait enfant
Où l'on chantait l'amour les parfums le temps

Longtemps je chercherai ce murmure dans la nuit
Cette voix qui glissait sur moi comme une eau
Tous ces mots que j'ai bien mal appris
Qui ont pénétré mon âme et sans repos
Je m'y replongerai sans doute pour te trouver là-bas
Je le sais un souvenir tu le dis
Je le sais tout cela n'existe pas ce ne sont que des mots
Et sans doute mais quel stupide aveu
Celui d'une demoiselle qui aimait les secrets
La tiédeur des nuits d'août le son de ta voix murmurée
La pudeur insolente la fièvre de ce qui se tait

Qui avant de livrer bataille se tourne vers le passé
Nostalgique incurable ivre de ses propres années
Sourde à cette voix qui ne cesse de lui répéter

Tout cela n'existe pas 
Ce ne sont que des mots.
</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=30010&amp;cat=8</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 17:36:40 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Tu restes celle que j'aime (Amour) par Ikaro</title>
		<description>

Je n'ai rien oublié, je me souviens de tout sans exception,
De nos deux corps collés, lorsque nous étions en fusion.
Je me souviens de ce premier baiser dans le froid,
De ces journées, de ces nuits, à me reposer dans tes bras.
Je me souviens de ces après-midis dans les champs,
Quand on s'enlaçait en dessous du soleil luisant,
On restait allongés, je contemplais mon ciel bleu,
Je te contemplais. Ou plutôt je te dévorais des yeux.
Je me souviens parfaitement de cette première nuit,
Où j'ai compris que le bonheur n'avait en fait rien d'une utopie.
Je me souviens de cette chute d'eau figée dans les montagnes.
Quand nous nous rejoignions en pleine nuit dans la campagne.
Quand on laissait nos traces de mains dans la poudre blanche,
Tu m'émerveillais, tu étais encore plus belle qu'un ange...
Je me souviens de ces baisers sous la pluie torrentielle,
Tu étais ce parapluie qui me protégeait de la grêle,
Mon petit coin de Paradis en plein milieu de l'Enfer,
Ma porte de sortie quand je n'savais plus quoi faire.

L'amour un champ de rose, 
J'ai choisi la plus belle.
Nous étions en osmose,
Jusqu'à ce que je brûle nos ailes.

Le temps passait, cette saloperie de routine s'installait,
Je te délaissais, par moment j'te jure j'te détestais,
Et puis j'en eu assez, sur un coup d'tête j'ai décidé
De te quitter, sur un coup d'tête j'ai décidé de tout arrêter,
Et tout ça, j'ai même pas eu les couilles de te l'dire en face
Mais par SMS... Depuis j'ai du mal à m'regarder dans une glace.
Je me souviens t'avoir envoyée : « Laisse-moi que je t'enterre. »
Quel lâche j'ai été, j'étais tombé encore plus bas que terre.
Je croyais qu'en étant tout seul j'allais de nouveau respirer,
Mais j'me suis leurré, en fait je n'avais jamais cessé de t'aimer.
J'ai voulu revenir en arrière, j'ai voulu revenir sur mes pas,
Je ne savais pas, qu'la machine à remonter l'temps n'existait pas
Malheureusement pour moi, et que je devrais vivre sans toi.
Mais c'est tellement dur... Je suis comme une maison sans toit,
J'y arrive plus j'te jure, j'aimerais que tu reviennes dans mes bras,
J'aimerais que tu redeviennes mon oxygène comme autrefois.

L'amour un champ de rose, 
J'ai choisi la plus belle.
Nous étions en osmose,
Jusqu'à ce que je brûle nos ailes.


Je crois bien t'avoir perdu dans ces eaux obscures,
Te faire ouvrir les yeux je n'peux plus autant parler à un mur,
Devant les autres tu joues la dure mais tu te consumes,
En même temps que tous ces joints que tu fumes.
Tu crois t'être forgée une armure contre les flèches de Cupidon,
Mais c'qui est sûr c'est que tu laisses surtout ton coeur à l'abandon,
Tu vis au jour le jour hein ? Sans penser à hier et demain ?
Tu te goures, le passé fini toujours par empiéter sur les lendemains
Si tu n'fais que le refouler, si tu n'fais que le mettre de côté.
T'as mis ton coeur entre mes mains et je n'ai su que le briser,
Je t'ai tendu mes mains tu n'as su que me les couper,
Je sais très bien qu'on ne peut pas recommencer à zéro,
Mais on peut continuer au lieu de se compresser dans un étau.
Je suis loin d'être parfait mais l'erreur est humaine,
Je regrette ce que j'ai fait, ne vois-tu pas comme je saigne ?
Je sais, je n'ai su semer que peine, douleur et haine,
Mais après tout Estelle, tu restes celle que j'aime...

Rappelle-toi quand nous étions en osmose...
Si j'avais su je n'aurais jamais brûlé nos roses...
Si j'avais su je n'aurais jamais brûlé nos ailes...
Parce qu'au fond, tu restes celle que j'aime... </description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=59538&amp;cat=1</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 17:34:07 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Nos  Futurs. (Amour) par heak1925</title>
		<description>Nous ouvrirons des portes de sable
et des fenêtres musicales
pour enlacer nos jours heureux.

Le soleil danse dans tes yeux
des chemins que prennent nos baisers
de nos bouches aériennes.

Nos mains des caresses suivront
le corps transi de souvenirs
des liens et des sourires bleus.

Nous traversons les champs légers
où les tournesols se rejoignent
entre les visages radieux.

Du charme à longueur de journée
poétique liesse - sillons doux-amers
comme nos pas qui s'enchevêtrent.

Nous poserons nos lèvres à l'aube
sur la peau des secrets du temps
à l'abandon des émotions.

Nous éclairerons les nuits indigo
de nos lumineux rêves
au coeur d'Orion et Cassiopée.

Nous partirons, une autre voie, 
à la découverte du silence
et des océans intérieurs.

Nous fleurirons chaque seconde
en nos pensées ensemencées
la terre et l'esprit partagé.

Avec toute la tendresse du monde
nous aurons embelli, mon amour, 
le futur de notre mémoire.

Hubix.</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=59537&amp;cat=1</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 17:01:22 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Ange d'amour (Amour) par Ibouflash</title>
		<description>L'Ange, protège de façon incognito,
L'Ange manège sans son ni photo
Et comme il surprend, l'amour attaque
Spontanément et délicieusement sans vrac

Il n'est point d'amour sans succès
Car il n'est point de succès sans amour ou excès. 
Sens ou sentiment rien ne ment 
L'homme et la femme seulement 

Sans amour, sans beau jour
Cent amours, temps vautour 
Alors notre fort pour qu'on adore 
Il comblera un jour tout notre corps

L'Ange surveille, et sur moi veille
L'Ange apporte vers moi ma merveille
Patience, et l'essence aura de sens
Quand se réveillent tous nos sens

L'amour frappe, atterre, et emprisonne
L'amour séduit même ceux qui raisonnent 
Sans saison ou raison, il vient à temps
Dans notre maison et se maintient pour longtemps

Comme le petit, il s'entretient 
Et arrive quand on s'y entend le moins
Mais rayonne et illumine notre sombre passé
Qui dès lors sombre sans nous lasser.

6 Février 2012 NYC 
</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=59536&amp;cat=1</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 16:40:37 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Je ne sais plus conjuguer le verbe aimer (Amour) par Tinyflea</title>
		<description>J'aurais voulu conjuguer le verbe « aimer » autrement qu'au futur.
Ce futur proche qui pourtant ne s'approche que des murs,
Des murs de sable qui s'effritent sous mes mains tremblantes
Et traversent des cloisons infinies aux lueurs aveuglantes.

Qu'aurait été ce verbe « aimer » si on eut pu le conjuguer au passé ?
Je t'ai aimé et je t'aime encore puisque je veux t'aimer à jamais...
Ou bien je t'aimais mais je ne t'aime plus puisque je t'aimerai toujours,
Avec des si on ferait tout mais on ne pourrait rien changer à l'amour...

Que faut-il faire alors, à part s'aimer à tous les temps,
Depuis l'hiver jusqu'au printemps
Sans oublier qu'il y a longtemps 
Nous étions seulement des enfants...

S'est-on rencontré trop tôt,
Toi au lycée moi au boulot,
Il faudrait te donner cinq ans de plus et moi cinq ans de moins
Pour que les horaires de ton bus rejoignent les miens...

Différence d'âge tu m'exaspères 
Suis venue trop tôt sur cette terre
Car il faut affronter cette année de galère
Où chaque jour tu manques à mon air...

Et ce verbe « aimer » qui ne peut pas signifier grand-chose au présent
Puisque nos corps sont séparés la plupart de temps,
Je veux t'aimer, nous nous aimons, c'est certain,
Pas à moitié, pas sans raison mais pour demain...

Demain, c'est chaque jour demain
Et le lendemain du lendemain
Se rapproche de l'échéance
Se rapproche de cette chance...

Je ne sais plus ce qu'est le verbe « aimer ».
Je survis aux jours qui passent, je t'aime, je veux t'aimer,
Je souris à la vie, je trace, je t'aime, je veux t'aimer,
J'apprends à te connaître de loin, de près, je t'aime, je veux t'aimer...

J'aurais voulu conjuguer le verbe « aimer » autrement qu'au futur.
Je me rends compte que je le fais, sans la moindre mesure,
Je te conjugue à tous les temps depuis le mois de juin,
Je te conjuguerai au quotidien quand mon toit sera le tien. 
</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=59535&amp;cat=1</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 16:30:52 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Angoissante était l'attente (Amour) par KYRICE</title>
		<description>Angoissante était l'Attente

A cette époque j'adorais Danser
J'étais très jeune, et la danse me Fascinait
C'était dans un dancing,  &quot; Le Rêve &quot;  que je l'avais Rencontrée
La sensualité dégagée par ces musiques suaves me Captivait

Ces danses avaient bercées ma jeunesse Insouciante
Non seulement toutes ces musiques Exaltantes
Des &quot; Slow &quot; aux &quot; Tango &quot;, me Captivaient
Et toutes ces Dames, qui venaient Danser
Elles aussi avaient le pouvoir de m'Attirer

Tout près de moi une jeune femme Souriante
Pendant quelques instants, la Puissance
De nos regards s'étaient Entrecroisée
Et pour un Tango aussi Enflammé
Impossible pour moi.... De Résister
Pudiquement, je me décidais à l'Inviter

Désirable, elles suscitait mon admiration par sa Finesse
Par son maquillage délicat sans outrance, et sa Gentillesse
J'évitais de laisser transparaître les sentiments qui m'Animaient
Mais une fois serrés l'un contre l'autre, nos corps Ondoyaient
Et dans cette Plénitude, ce Bonheur, tous les deux Enlacés
Par cette chaleur dégagée par nos deux corps Confondus
A cet instant précis le ressenti du Désir m'était Apparu

Je pensais que, je ne lui étais pas si Indifférent
Nous avons bavardé ainsi de longs Moments
Timidement, je lui ai donné mon Adresse
Mais je ne savais plus, si je me Situais
Dans la Tristesse ou dans l'Allégresse

L'arrivée du Courrier
Chaque matin : Je Guettais
L'envie folle de la revoir me Taraudait
M'assurer, qu'elle ne m'avait pas Oublié
Par une lettre qui me serait Destinée
Je vous assure très Angoissante
Etait cette Attente
Une réponse arriva, Capable
D'apaiser durablement mon Emoi

J'ouvris sa lettre avec une fébrile Impatience
Tout en moi, n'était que &quot; Bonheur et Jouissance &quot;

Mais, elle avait sur sa lettre oublié de m'indiquer
Son adresse. Tout était fini ! J'étais Désemparé

kYRICE</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=59534&amp;cat=1</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 16:23:50 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Si l'on pouvait se revoir ... (Poèmes par thèmes) par *Marianne*</title>
		<description>Mon âme s'illuminerait pour rejoindre le bleu du ciel
Et mes vers s'enrichiraient de l'essentiel
Et ma vie éclabousserait le temps
Et mon coeur effacerait les mauvais temps.
Mes yeux brilleraient, te crieraient combien ils t'aiment
A l'épicentre d'un parterre de fleurs
Des pétales de roses pour mon deuxième chef d'oeuvre
T'inondant de baisers lovés en un diadème.
Si l'on devait se revoir
Ne serait-ce que l'espace d'un instant
Je ferais de ce moment mon ultime présent
Toi ma fleur tu renaîtrais comme le printemps
Ma douceur, tu serais ma senteur sous le vent.
Mais au fond de mon corps résonne une blessure immense
Mon coeur se pique de ton absence
Jolie petite rose de mon coeur 
Dans ma mémoire je ne fais que t'apercevoir. 
Si l'on pouvait se revoir ...</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=1074&amp;cat=20</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 16:03:26 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>La gazette (Autres) par josette</title>
		<description>

Dans un coin
Elles parlent 
Des voisins,
Les mamies.
L'une est radin,
Et la coquette
Fait des conquêtes
Chez l'épicier
De leur quartier.
Rien ne les calme,
Elles se proclament:
&quot;Une gazette
Que rien n'arrête!&quot;
Mais que font-elles
De leurs journées
Quand leurs victimes
Vont travailler?
Bien au chaud
Dans leurs studios,
Elles se posent
Jusqu'à la nuit,
Pour médire
Jusqu'à minuit!</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=30009&amp;cat=8</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 15:08:39 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Ma soeur, tu es toutes les fleurs (Poèmes par thèmes) par v.i.t.r.i.o.l.</title>
		<description>
 Elle rentrait au bout d'un moment 
avec une énorme brassée de fleurs des champs inondées de rosée.
[Alphonse Daudet]

[MA SOEUR, TU ES TOUTES LES FLEURS]

Si l'on devait se revoir, je ne demanderais que quelques secondes pour profiter d'une brassée de tes bras, pour voir la vie éclore, à nouveau, en toi. Le Lys. Ton visage, ta peau poudrée de petite fille, tes pommettes qui capturaient la lumière. Ton parfum plein de caractère, partout dans mes souvenirs. L'Iris. Ta vivacité, ta pupille illuminée de l'intérieur. Ton langage unique, tes idées arc-en-ciel. Le Dahlia. L'éclipse provoquée par ta beauté simple, intemporelle. Ton amour de la vie, les boutons de tes nombreux rêves. Le Myosotis. Ta fragilité, ton corps affamé presque disparu qui disait : Ne m'oubliez pas, même si je m'oublie. La Marguerite. Ton espièglerie si vaste dans nos jeux d'enfants, dans nos courses où il n'y avait pas que des lapins blancs. La Rose. Blanche. Trop éclatante. Tout autour de toi. Douloureuse. Tu es toutes les fleurs, ma soeur. Tu croîs avec la terre, tu revis chaque printemps et dans l'air je sens partout ton odeur. 
</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=1073&amp;cat=20</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 15:05:25 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Un rêve étouffant: (Amour) par Azir</title>
		<description>
J'ai perdu la voie
Dans l'ère de l'étant
Tu m'as ôté la voix
Sans air,
 Je vivre comme un mort vivant


Vagabond, que suis-je 
Ni homme, ni athée, ni pratiquant 
J'ai perdu la foi, 
Tout simplement
Un être-pour-l'écran

Entre l'être et l'avoir
Un combat déplaisant
L'humain et l'objet
Sont à la fois
Des ennemis, et des vrais amants

Quelle joie
Dans le moment
Où nous lisons
Que j'aime la nature 
Là où nous méditons

Quelle proie
L'humain est victime d'un accident
Chiffre,
Dès que nous calculons
Errant,
Dans ce monde absurde et  harassant...
</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=59533&amp;cat=1</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 14:52:20 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Le paon (Autres) par Swany</title>
		<description>Le paon s'est envolé cette nuit dans les cieux
En ouvrant grand sa roue brillante d'étincelles
Afin d'illuminer le domaine des dieux
Implanté au coeur des beautés universelles. 
</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=30008&amp;cat=8</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 14:32:26 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Ouvrez les portes de Chris Charmeur (3ème partie) (Amour) par Chris Charmeur</title>
		<description>Ouvrez les portes de Chris Charmeur (3ème partie)


Je me réveille le lendemain
Les gens sont déjà sur mon chemin
Je reprends ma route
Sans me mettre en déroute
Mains dans les poches
Sans reproches
Toujours à tenter la plus belle approche
Les mêmes gens que je croise
Je les mesure à la toise
Même si je les aime de façon débordante
Je suis d'une humeur dilettante
Pause pour petit déjeuner
Pause cigarette pour digérer
Pause quatre heures pour un petit goûter
Pause pour dîner
Repas imagé
Laissez, c'est Chris qui offre
Trésor, richesse accessible à mon coffre
Et je continue au loin... Puis la nuit sombre
Trouver un autre arbre, déjà noir il fait, il ne fait que ombre
Un autre chêne
Mais pour l'instant rien ne se déchaîne
Le soir est installé, bonsoir
Prêt pour un autre somme rêve miroir
C'est la lune qui ce soir m'éclaire de manière provisoire
Et je m'endors comme un loir
Ma grande porte en bois toujours fermée, enchaînée
Personne de l'autre côté ?
Il y ait encore noir sombre
Et pourtant mon esprit est sans encombre
Car derrière tout ce bois qui fait ma grande porte
Je connais déjà cette sensation forte
Je ressens cette matière qu'il y a derrière
Mais pour ce soir elle ne se fera pas lumière</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=59532&amp;cat=1</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 14:20:27 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>A toi je t'adresse (Autres) par Azir</title>
		<description>
A toi je t'adresse l'âme des dieux
Ton âme va dans les cieux
La vertu et la tolérance sont tes cheveux
Le bonheur bleu clair comme tes yeux
A toi je s'adresse l'amante des vieux
Dans ton paradis Les sages sont les plus heureux
Tu habites tous les lieux
Le ciel, la terre, l'eau, et même les feux
A toi je t'adresse visage lumineux
Dans  toutes les nuits de ce monde ténébreux
La guerre, le malheur, l'absurde
Dans ton royaume sont les êtres les plus malheureux
A toi je t'adresse regard Séditieux
Sois sage et sérieux
Pour un Homme heureux
A toi je t'adresse
Paix, paix, paix...
Moi et toi pour eux
</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=30007&amp;cat=8</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 14:14:33 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>La nostalgie pointe du 45 fillettes. (Autres) par mandrinmodern</title>
		<description>Paul Verlaine chantait une chanson d'Elvis
assis sur le capot d'une cadillac en croco.

Le soleil avait une chemise hawaïenne orange
ouverte sur son torse en flamme
et j'ai tatoué l'épaule de Dolorès 
assise sur un juke-box
en plein milieu de ce désert
qui crachait des serpents accrochés à des sonnettes
comme des grelots de la mort.

Elle voulait un perroquet
je lui ai fait une amphore
avec une tête de taureau posée dessus
elle a trouvé sa beau
mais en mieux.

pablo picasso récitait du john raimbaud
et marilyne servait à la cantine du pueblo
le cow-boy rockabilly de la première partie.

chaque fois que la brume claquait sa langue
dans le cou de la plaine lune
elle perdait un bouton de sa robe
qu'on retrouvait dans le violon de tomahawk bill
et il grattait la corde que j'avais autour du cou
avec son archet rouillé
la mélodie grincheuse de nos vingts ans.... 
</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=30006&amp;cat=8</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 13:36:28 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Sorcière d'un soir...  (Autres) par Sing</title>
		<description>Sorcière d'un soir,
Elle crache sur ma conscience,
Et respire mon trouble,
Comme une louve repérant sa future proie

Son regard est ténèbres,
Et l'orage gronde sur sa gueule d'ange,
Elle s'affiche sans complexe,
Irriguant l'intimité des passants.

Elle me glace le sang,
Coincée dans l'absurdité de cette sordide ruelle,
Eclairée par l'unique néon de sa putain de vitrine...
Elle m'invite dans sa danse infernale.

Son corps comme une saveur nocturne,
Ses lèvres en linceul de soie mortuaire,
D'où s'échappent des effluves de luxure,
Je succombe et saisie le liquide...
Enfouit dans le fond de ma poche.

De sa main baladeuse,
Armée de griffes vernies
Elle me guide vers son antre maudite
Où trône sa couche couronnée par l'obscurité tamisée.

De sa bouche audacieuse,
Elle me souffle à l'oreille,
Comme une incantation divine,
Le prix de son intarissable vertu.

Sa beauté est infinie,
Tout comme devrait l'être son prix,
Mais c'est pour quelques sous,
Qu'elle éteindra le feu,
Qui a jailli de ses yeux. </description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=30005&amp;cat=8</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 13:23:05 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Les lois de notre amour ! (Amour) par Ava55</title>
		<description>D'anciennes blessures se rouvrent
Comme la roue de la fortune tourne
Tout disparaît dans un souffle
Nous glissons dans le gouffre

Une riche toile de peinture
Des coups de pinceau bien sûr
Le paysage est terminé
Le fléau sur Terre vient de débuter
Nous la sentons déjà trembler
Les Humains dehors vont déambuler

Une avalanche qui se déclenche
Un Homme sur sa chaise se penche
Une pluie de météorites soudain s'abat
Le monde ne tourne plus rond, tu vois
Croulant sous les larmes de sang de Gaïa
Bientôt, nous tous, nous ne serons plus là 
Pourtant je sais que c'est à cause de toi !

Tes charmes sont dangereux
Ton univers se forge dans le feu
Ce n'est pas l'Enfer mais l'on s'y croirait
Pourquoi me demandes-tu de rester gaie ?
Je t'entends chuchoter dans le vent
Se brise mon être, encore tu me mens !

Autrefois nous étions les faces d'une même pièce
Nous étions le même arbre, surtout la même espèce
Mais ta soif de pouvoir a cassé le miroir
Je refuse de te revoir hanter le couloir !
Comme je sais que tu vas me décevoir
Je suis forcée de changer de trottoir !

Destructeur éclaireur
Qui réveille mes peurs
Toi, frère du néant
Qui n'a pas de parent
Je te bannis pour toujours 
S'écoule de moi l'amour
Mais obstiné restant sourd
Tu dois fuir, voilà le jour !

Avec le soleil s'efface ton orgueil 
Tu reviens, l'air perdu, sur mon seuil
Comme reviennent un jour les feuilles
Je te rouvre la porte, t'ai enfin retrouvé
Le bonheur reviendra au moins pour la journée

Comment Mr Hyde et Jekyll
Ta pauvre vie ne tient qu'à un fil
Deux visages, deux facettes
Piquant comme une fléchette
Quand le soir apparaît, la fureur reparaît
Mais le jour écrasera ce qui t'assombrissait
La fin du monde que tu comptais déclenchée
Sera à coup sûr, retardée, même repoussée
Car ton âme rendue pure par le soleil
Pourra juste accomplir cette merveille
Je dois prendre mes distances
Mais ne peux renoncer à la chance
De t'avoir auprès de moi
Même seulement quelques heures
Je partage ton désarroi
Je ne commets pas d'erreur
C'est ce que me dicte mon coeur
Nous sommes noirceur, nous sommes terreur
Mais également blancheur et bonheur
Tu es le chasseur, je suis la proie
Tout cela fait partie de nos lois !




</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=59531&amp;cat=1</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 12:52:17 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Ellipses et raccourcis (Autres) par Gil Def</title>
		<description>Si j'écris du monologue, avec la vie autour du cou
Avec des trous dans les poches, et trois billes que j'ai données
Avec des idées à coeur tendre, un bord de mer et ses marées 
J'avoue ouvrir toute porte à l'indispensable dialogue

Vous, serez-vous ce qui délivre ?   

Si je n'écris à nulle adresse, à croire que c'est pour des tiroirs
Que c'est comme pierre qui roule, pierre qui n'a rien amassé      
Pierre enveloppée de papier au fonds d'un puits pour oublier
J'avoue collecter des timbres pour mes lettres à la tendresse

Vous, êtes-vous prêts à faire suivre ?    

Si j'écris où je reste un seuil imposé à la solitude
Sans chemin de respiration et quand il faut bien l'accepter
Quand on ne peut que supposer plus vrai ce qui est éloigné
J'avoue créer du paradoxe l'arbre qui n'est plus sur mes feuilles

Vous, restez marque-page aux livres

Si je n'écris que du silence à le forcer à la parole
Qui s'est souvent éparpillée décalée des réalités
Et qu'on se cherche malgré tout pour preuves ambrées ou perlées
J'avoue tirer sur un fil fin, claire voie à la transparence

Vous, soignez-vous ce qui rend libre ?

Si j'écris comme une source depuis son innocent murmure  
Comme un bel enfant à l'écart des ondes des rêves brisés
C'est aller à la résurgence de tout temps voyagé 
J'avoue préserver des chances à qui manquerait de ressources 

Vous, sachez des ponts entre deux rives        

Si je n'écris que du par coeur de ces leçons universelles
Qui nous font tracer des cercles comme loi autour d'un foyer 
Mais qui me font aussi plaindre le sort des êtres égarés
J'avoue ne savoir où rejoindre un jardin d'absolu bonheur

Vous, êtes-vous là quoiqu'il arrive ?

Si j'écris jusqu'à l'impossible envergure de nos deux bras
Qui nous pousserait des ailes, qui nous ferait tout échanger     
Sortir nos photos des cadres par des regards démesurés   
J'avoue que j'en suis presque les grands sentiments invincibles

Vous, restez-vous leurs âmes vives ?

Si j'écris jusqu'à l'éclaircie le rideau déchiré d'un ciel  
C'est que je n'ai nulle réponse forcée à tout imaginer
Ailleurs que devant ma porte la bienvenue à l'entrée
J'avoue ô combien d'ellipses vers vous je prends des raccourcis

© Gil DEF - 25.05.2010</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=30004&amp;cat=8</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 12:06:04 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>A toi qui t'es enfuie si vite (Poèmes par thèmes) par poil</title>
		<description>Et si l'on devait se revoir
Par quelque surprenant hasard
Je te dirais toute la peine
Que j'ai eue à te voir partir.

Qui aurait pu alors prédire
Que je serais l'énergumène
Bien au chaud et bien installé,
Une famille à ses côtés?

Tu m'as connu désargenté
En véritable feu follet.
Je suis curieux, je le confesse
De savoir ce que tu dirais
Si maintenant je te croisais
Toi, ma si lointaine jeunesse.</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=1072&amp;cat=20</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 12:04:28 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Allez Donc Chez Ronsard (Amour) par l'iconoclaste</title>
		<description>Je passe derrière eux, poètes renommés,
Qui ont fait la moisson des mots et des idées
Pour trousser des poèmes en deux temps, trois mouv 'ments
Des poèmes écrits pour traverser le temps.

Je passe derrière eux poètes renommés,
Qui ont tout raconté sur les passions des hommes
Ne laissant derrière eux que la paille et le chaume,
Ils ont pris le bon grain, m'abandonnant l'ivraie.

Je passe derrière eux poètes renommés
Et dois m'accommoder de ce  pauvre pactol
Pour glaner en mon temps un p'tit brin de succès
En écrivant des trucs que le souffle d'Éole

Se fera un plaisir malin de disperser ;
Et si ces salopards mes poèmes décrient,
Je leur dirai ' Messieurs les fantômes consacrés,
Allez donc chez Ronsard, pour y voir si j'y suis' .

L'iconoclaste</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=59529&amp;cat=1</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 11:18:50 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Le Dernier Souvenir de Vous (Poèmes par thèmes) par SélénaéLaLouveFéline</title>
		<description>Le Dernier Souvenir de Vous 
J'ai perdu votre visage
Aux méandres de la vie. 
Des fenêtres de votre âge
Y voyez vous mes envies 
Mes déplaisirs ou mes joies ?
Savez-vous encore sourire ?
Devant tant de désarrois
A ne pouvoir fléchir mes ires
Que me procurent vos absences.

Je vous dirai...
Nous n'avions pas à vieillir ensemble 

J'ai égaré votre voix
Aux labyrinthes sans échos
Mes cris d'amour aux aboies
Sont pour moi d'aucun repos.
Mille fois j'ai jeté en mer
Mes colères aux goûts de gnôles
Mais, rien, froid comme une misère
Se fracassant sur vos môles
Que me procurent vos absences.

Je vous dirai... 
Nous n'avions pas à vieillir ensemble ....Mon père

Sélénaé 

6 Février 2012</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=1071&amp;cat=20</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 10:16:40 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Voila! (Tristes) par Ph@ntom D.</title>
		<description>Réchauffe moi,
Il fait si froid ici,
Loin de la douceur de tes lèvres,
De ta chaleur faisant vibrer mon coeur,
Comble moi encore de bonheur,
J'ouvre les yeux sur mon plafond blanc,
Le coeur serré contre les dents,
Chaud, sanglant, palpitant,
C'est toujours le vide,
Je me retourne pour te retrouver,
Rien n'y fait,
La bouteille roule sous le lit,
Le miracle de ma vie,
Qu'est ce qui fait que je survive,
Sans toi,
Plus jamais avec toi,
Mes yeux s'embrument,
Un mégot qui traîne,
Je l'allume,
Toux de dégoût,
Xanax et Vodka jaunie,
Cancer aux lèvres,
Je saute du lit,
Face au miroir,
Lumière criarde relève mes blessures,
Dieu,
Je suis toujours maudit,
Un bruit me déchire dans les ténèbres,
Strident, aigu,
Souvenir d'avoir trop bu,
Je chancelle jusqu'à la porte,
Ce n'est pas toi,
Pourtant cette vision me brûle,
La rétine gravant sur mon cerveau,
Le soleil que je n'avais plus ébloui,
Je m'avance en courant vers lui,
Nu comme un homme,
Je traverse la rue,
Laissant mon invité sur le pas de la porte,
Pleurant à chaudes larmes, 
heurtant passants et voitures,
Le nez pointé vers le ciel,
Je m'écroule dans un parc,
Face au ciel,
je pense,
&quot;Mon amour, j'ai le mal de toi&quot;,
D'un rire sonore,
Je hurle d'une voix incolore,
JE VIENS DE TUER MA MORT!</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=32003&amp;cat=2</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 10:16:11 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Amours virtuels... (Poèmes par thèmes) par dom1...</title>
		<description>
Amours virtuels...

Si loin de moi tu es, et près de moi, tu pointes,
Tes courbes qui m'affolent et tes mains qui me frôlent,
Parcourant ma peau mate en hérissant me strates,
Com' si dans l'esprit-corps, l'amour avait pris corps...

Serais-tu décousue, plate comme statue,
À portée de ma joie et en face de moi ?
Même si tu fus là, ma verge entre tes doigts,
Aurais-je autant aimé, ta langue, en imagée ?

Tu es loin, et si près, que nul ne peut juger,
À quel point mes pensées, se fondent en unité,
En fresques de Diderot, peintes sur des tableaux, 
Com' si tu m'effleurais, sans jamais me toucher...

Loin du corps, loin du coeur, prêt du corps, prêt du coeur,
Parle-moi de tes sens, dis-moi si je t'encense,
Si des frissons se posent, entre deux pensées roses;
Si l'amour qui nous lie, est si fort sans un lit ?

Si l'on doit se revoir, ne serait-ce qu'un soir,
Aurons-nous autant faim, ou désir prendra fin ?
Car aux corps réels, il manque un virtuel,
Que l'esprit cherche en vain, et mieux, s'il est plus loin...



dom


</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=1070&amp;cat=20</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 09:59:41 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Regard sur le monde. (Autres) par Bryan Mootoosamy</title>
		<description>En ces heures sombres qui s'écoulent,
Tout les jours de sombres desseins se déroulent,
Dans une cité gangrénée par les pleurs,
Un peu plus le monde meurt.

Chaque seconde des coeurs explosent,
C'est la sombre vérité.
A la vérité, on nous expose,
pourtant, trop jeune est l'humanité.

Si ces sinistres vers s'écrivent,
C'est que nous sommes sur l'autre rive.
Au point de non-retour,
J'aimerai être sourd.

Sourd à ces hurlements,
Origine de mes tourments.
Gravés dans ma peau nue,
La carte pour m'empêcher de retomber des nues.

Parce qu'en y étant tombé, 
J'avais vu l'enfer,
J'ai cru ne jamais plus me relever.
J'ai cru que dans ce monde je n'avais plus rien à faire.

Alors, vous qui me lisez,
N'hésitez pas à me parler,
Je peux peut-être vous aider,
Car à cette tâche je suis destiné.</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=30003&amp;cat=8</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 09:28:50 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title> Vous revoir  (Poèmes par thèmes) par ladysatin</title>
		<description>Un charme brûlant m'empoigne le coeur une angoisse ardente saisit mes yeux 
mon esprit chancelle sous le vertige 
  un désir ardent ronge mes sens 
  le bois foisonne de murmures 
  la lune éclabousse d'oeillades le lit du ruisseau 
  où ma barque glisse 
  l'odeur de votre souffle chaud envoûtant  votre bouche 
  une fleur qui sourit 
  votre buste solide droit généreux 
  j'étais votre déesse jetant des rayons ardents
  l'esprit de l'amour enflammait le coeur 
  mon désir à votre vue rayonnait tant qu'il semblait vous dire 

    Je suis au chevalier Étienne !

  Tout flotte chancelle autour de moi 
  Mon preux chevalier et , si l'on devait se revoir 
   Les ondes de ma lyre égraineraient un lointain rondo
    sur ma voix et mes cils brossés de songes éveillés 
    le doux désir de vous revoir .

Six février deux mille douze 

Texte  protégé par Copyright

n° 00049604</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=1069&amp;cat=20</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 08:26:45 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Tu ne serais plus rien (Poèmes par thèmes) par Eliawe</title>
		<description>Tu ne serais plus rien

Et si l'on devait voir nos ombres se croiser
Dans le rouge des nuits où tu pensais ma vie,
Je te tairais la peur d'avoir vu se briser
Les souffles et les corps au joug de ton envie.

Je te dirais la mort et son rire moqueur
Quand ma peau s'étouffait du cri de tes caprices
Et tout le gris des soirs qui s'émeut de l'erreur
Et tous les bleus des jours : autant de sacrifices.

Puis je te montrerais les chemins retrouvés,
Les gouffres de ma chair où j'espérais l'absence
Sous les lunes sans tain des désespoirs rêvés,
Quand j'ai coulé, debout, dans les eaux d'un silence.

Si l'on devait revoir nos pas s'entremêler,
Je cueillerais les noeuds sur le bord de la route ;
Je fermerais les yeux et te saurais parler
Des regrets, des remords - des mensonges sans doute.

Je te verrais encor' étrangler mon soupir,
Je te regarderais ramasser mes fissures
Et y glisser la main pour aller les ouvrir,
Pour y verser le sel de tes propres blessures.

Et puis je grandirais pour te marcher dessus.
</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=1068&amp;cat=20</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 08:19:33 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Je t'ouvrirai mon coeur (Poèmes par thèmes) par laptitefee</title>
		<description>Si l'on devait se revoir
Je te crierai mon désespoir
Cet absence qui me tue 
Depuis que je t'ai perdu

Je t'offrirai les étoiles
Et l'éclat du soleil
Que je poserai sur une toile
Pour que tes yeux s'émerveille

Je t'ouvrirai mon coeur
A ton âme si blessée
Et j'effacerai tes peurs
Par une nuit étoilée

Si l'on devait se revoir
je remonterai le temps
Te montrer comme je t'aime tant
Sans plus jamais te décevoir

Je te regarderai dans les yeux
Comme si c'était la première fois
Oublier nos durs adieux
Pour nous aimer à deux voix

Si l'on devait se revoir
Je te crierai mon amour
Celui qui dure et pour toujours
Tout ces mots que dit mon coeur
Et qui veux que ton bonheur

J'aimerai être dans tes bras
Juste là seule avec toi
Que de moi tu sois le roi
Mon trésor, mon âme a moi

Je serai simplement folle
d'amour et de désir pour toi
Car avec toi mon coeur s'envole
Et dans tes yeux je deviens moi

Je te dirai ces mots si beaux
deux, trois rimes de mon coeur
Pour te dire tout mon bonheur
Et les plus beaux de tout mes mots
Seront des lettres de douceurs
Un peu d'amour et de tendresse

Car si l'on devait se revoir
Je te redirai je t'aime

</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=1067&amp;cat=20</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 07:11:59 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Si j'avais su (Amour) par laptitefee</title>
		<description>Si j'avais su te dire
Tout ces mots que j'enfouis
Le bonheur qu'est ton rire
Pour mon coeur anéanti

Si j'avais su te voir
Dans chacun de mes rêves
Ces douces images d'espoir
Celles que l'on revoit sans trêve

Si j'avais su te montrer
Chaque minute de chaque jour
Cet amour que j'ai a te donner
Pour ton coeur rempli d'amour

Si j'avais su t'écrire
Ce qu'il faut que tu saches
Tout ces souvenirs
Auquel mon coeur s'attache

Si j'avais su pleurer
Ces soirs ou mon âme tremble
Ces jours loin de l'aimé
Ou l'on pourrait être ensemble

Si j'avais su te regarder
A t'en transpercer le coeur
Je t'aurai tant donner
D'amour et de bonheur

Si j'avais su t'aimer
Aussi fort que toi tu m'aime
Je t'aurai épouser
Et t'aurai dis je t'aime.
</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=59527&amp;cat=1</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 06:30:51 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Mon cadeau (Amour) par Simplicité</title>
		<description>Mon cadeau 
Mon cadeau pour toi c'est plus que quelques semaines de bonheur

Mon cadeau est sans condition ni limite
Mon cadeau est passion et soleil

Mon cadeau a illuminé ton coeur et illuminera tes souvenirs
Mon cadeau t'apportera toujours un sourire

Mon cadeau guériras toujours tes blessures
Car c'est mon cadeau de moi à toi

Et mon cadeau s'appelle l'amour
Un amour sans condition</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=59526&amp;cat=1</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 06:22:30 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Poussière de craie (Tristes) par février</title>
		<description>La fontaine aux passereaux est en exil,
en elle-même peut-être,
ou au secret d'un clocher,
ou dans une vague tonitruante,
ou dans une brume, absente,
et il n'est que les cavaliers du silence 
pour marteler mes tympans 
et la neige, la neige traîtresse,
traîtresse et voleuse,
voleuse de pastels et de pigments 
pour peser sur mes épaules de son emprise de fer,
froide,
et mortelle,
inquisitrice avec ses outils de questions ;
immaculé chat à neuf queues cinglant l'oeil,
et blanc pal clouant la langue,
chevalet tirant corps au raide, à l'immobile,
me gardant emmuré.

Banni, je suis le fiancé de la pluie,
le promis de la forêt qui flamme à tout va,
de trilles, feulements, pistils, pétales, écorces, feuillées,
l'enfant de la houle, salée,
et du fleuve, sage, courroucé, et fascinant ;
non de la succube, morne ogresse,
qui cruelle de tout son poids sur l'air,
le vent,
la pierre, le bois, 
et qui se repaît de tenir éloignée la vie
de la vie même.

La fontaine aux passereaux est en exil ;
est-ce un autre tour,
farce maligne,
de la neige, maîtresse harpie ?

A-t-elle don, aussi,
de dévorer les chants,
leurs sucres et pulpes ?

Ô fontaine, mon oiselière,
je t'invoque,
je te prie,
reviens-moi, s'il te plaît,
d'un gramme,
ou d'une once,
avant que je ne cendre,
fini,
étouffant dans une poussière de craie.





</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=32002&amp;cat=2</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 06:13:49 -0500</pubDate>
	</item>
	<item>
		<title>Désir secret (Poèmes par thèmes) par YD</title>
		<description>Désir secret, espoir latent
Hasard qui nous bousculerait. 
Gorge nouée, J'imagine l'instant
De ce face à face, qui dévêt
Toutes ces années d'absence, ce temps 
Miné d'amertume, de regrets.
Mais par où commencer, parole 
Mansuétude du regard ; tant
De choses retenues depuis l'aube 
D'un départ orageux, brisant  
Le cristal de notre bel amour.
A qui la faute, je ne sais plus 
Insomnies ont gommé ce jour.
Mais si l'on devait se revoir
Je sais, il ferait grand soleil
Toutes mes pensées mises au lavoir, 
Lavées par ta présence, éveil
Renouveau d'horizons sans peur,
Je prendrais simplement ta main 
Laisserais dialoguer nos coeurs 
Pour trouver un nouveau demain.

</description>
		<guid>http://www.lapassiondespoemes.com/?action=viewpost&amp;ID=1066&amp;cat=20</guid>
		<pubDate>Mon, 06 Feb 2012 06:08:37 -0500</pubDate>
	</item>
	</channel>
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