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LPDP :: Textes érotiques :: Anne et le chant du renard (4) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Fried

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  Publié: 7 juil 2019 à 03:48
Modifié:  7 juil 2019 à 13:52 par Catwoman
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IV. Chorus final et duo au clair de lune.

Lexique Belge: "Un gros gâté" c'est un gros câlin.
L'expression "c'est gai" veut dire, c'est trop bon ou encore, encore.

La nuit d’ivresse se termine, on a bien dansé, Olga qui ne boit pas, nous ramène à bon port. Je suis légèrement soûl, je descends de la voiture et me vautre par terre, rien de grave, juste les coudes et genoux éraflés, cela a le mérite de faire rire. On entre dans le bâtiment des chambres, le bruit que l’on fait et le rire des filles réveillent Anne. Elle sort en chemise de nuit et me regarde indignée :
— Vous vous êtes battu ?!
J’explique que je viens de tomber, mon coude commence à me faire mal, je lui demande si elle a une trousse à pharmacie.
— Oui, je vous apporte ça, les filles, allez dormir, il est assez tard et on a besoin de vous demain. Anne me rejoint dans ma chambre avec, coton, pansements et désinfectant. Je me suis allongé sur le lit, un peu dans les "vaps ". Elle me retire ma chemise déchirée et avec une grande douceur me soigne. Anne est penchée sur moi, ses longs cheveux viennent me caresser le torse, je suis aux anges, c’est doux. Elle pose flacon, coton et pansements se tourne vers moi et me dit :
— J’ai terriblement envie d’un « gros gâté ».
Je ne connais pas l’expression, mais devine un peu le sens.

Elle est maintenant allongée sur moi, je sens son corps de femme contre le mien, son vêtement de nuit n’épargne rien. Mes mains la pressent, je lui caresse le dos puis les fesses, je fais remonter doucement sa chemise pardessus sa tête, ses seins sont magnifiques. C’est maintenant elle qui me déshabille. Elle entreprend de m’embrasser sur tout le corps, sa langue me chatouille, la sensation de ses cheveux sur mon corps, je ne l’oublierai jamais. Sa main caresse mon sexe en érection, puis sa bouche chaude et douce m’engloutit.
J’avais bien eu quelques expériences, quelques aventures mais, là, c’était une première pour moi.
Anne se redresse et vient me chevaucher tout en douceur, c’est une nouvelle surprise, j’étais novice, ne connaissais alors que la missionnaire. Elle est si belle, le plaisir si fort que rapidement, je jouis. Elle s’allonge à mon côté, on s’endort épuisés.
Le jour n’est pas encore levé, quelque chose m’a réveillé, je regarde vers la fenêtre qui est maintenant ouverte et réalise que ce n’était pas un rêve. Anne y est penchée, elle fume une cigarette. Je la vois légèrement de profil, éclairée d’un rayon de lune dans une volute de fumée. Elle a pour tout vêtement une de mes chemises kaki, qui lui arrive au raz des fesses et n’est pas boutonnée. J’aperçois derrière elle les pâtures. J’entends un chant animal comme des jappements rauques, qui viennent de la forêt. Cette vue poétique me fascine, je ne me lasse de regarder ses courbes. Ce jeu de lumière sur ses jolis seins qui pointent et son cul épanoui... Il est rebondi et me voilà tout ragaillardi.
Je ne sais si c’est l’appel de la forêt, je me lève et m’approche derrière elle, me presse contre son corps. Tout en lui massant les épaules, je lui dis : sœur Anne ne vois-tu rien venir ?
Elle remue doucement les fesses, et fait :
— Tu es grossier, mais je t'aime. Ooh c’est gai, oh oui encore ! j'exige de toi que tu aies plus de tenue cette fois-ci !
— Pour toi ma belle je serai d’airain, tendu.
— Humm, je me rends compte que je n’ai aucun tabou.
— Moi si, j’en ai, friponne.
— Ah bon, lesquels ?
— Les enfants et les animaux.
— Dieu que tu es bête ! Tu vois ces lièvres dans les pâtures, j’adore le nom que l’on donne à leurs petites femelles, c’est la levrette, je crois.
Mes mains s'emparent de ses seins somptueux. Je prends le temps de lui manier ses tétons durcis. Elle frémit, se cambre un peu plus et je la prends doucement comme elle aime.
La lune s’éclipse, reste les étoiles, notre chant d’amour et celui des renards qui résonnent dans la nuit. Nous aurons encore nos trois semaines, elles nous feront mille et une nuits.

 
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Cambre d'Aze, montagne de mon coeur... Mon éternelle muse !
   
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22 janvier
  Publié: 7 juil 2019 à 07:46 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Fried !

Petit fripon... ben voilà ! " Sister Anne " n'a pas besoin d'aller en boite pour " allumer le feu" !

Dans l'attirail de pharmacie, entre petits cotons et badigeons, il y a la" petite compresse" et la" grosse qu'on susse" ,si j'ai bien suivi !!! , j'ai osé ! En même temps, c'est toi qui nous en parle Les trois semaines n'ont pas du être tristes...Les jolies colonies de vacances...

Merci pour "ces cartes postales" pimentées, tu peux nous en envoyer d'autres ! T'es sûr que c'était les Vosges, j'aurai pensé Espelette ...Bonnes vacances Fried et sois sage !



Mawr

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19 janvier
  Publié: 7 juil 2019 à 10:43 Citer     Aller en bas de page

"il y a la" petite compresse" et la" grosse qu'on susse" "
Ben flute alors c'est toi qui me fait rougir.
C'est entre carte postale et bon souvenirs.

 
Adria d'Orances


Recueil de poésies érotiques édité ...... (voir mon profil)
   
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24 janvier
  Publié: 7 juil 2019 à 11:47 Citer     Aller en bas de page


Bien sûr, Fried, nous avons des manières différentes d'en parler mais cela n'empêche nul plaisir à vous lire.

Adria

 
EmikoLian


Tant que l'ouir, le hanter et le voir...
   
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18 janvier
  Publié: 7 juil 2019 à 12:05 Citer     Aller en bas de page


Bonjour Fried

En partie d'accord avec Adria, c'est spécial d'avoir ce désir sexuel à la puissance 10, alors qu'après avoir suivi chaque lecture du récit rien de concret n'existe entre vous deux, en tout cas du côté d'Anne, beau prénom ^^, rien ne transparaissait...sans doute ce qui donne force à ce début d'intérêt, soudain et dans une situation totalement inattendue...
C'est bien ce qui me plaît, succiter chez l'autre une attirance et en perdre simplement le contrôle.

J'aime aussi ce réveil qui reste poétique...dans le fond. Et quel chorus...harmonieux !


Lian

  Lian, aussi vive que l'eau, née au coeur d'un lotus!
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22 janvier
  Publié: 7 juil 2019 à 16:23 Citer     Aller en bas de page

Hello

T'avais déjà le nez rouge ! Tiens t'en veux une autre...

"Avoir le nez rouge, c'est rien, c'est pour l'entretenir!" mais toi tu triches avec ton babybel !

Donc tu ne la connaissais pas celle qui te fais rougir ! Ça c'est mes 25 années de pharmacie qui ressortent, les chansons paillardes et les blagues de ce style, tu vois un peu !!!

Allez, remets toi.



Mawr

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Fried

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19 janvier
  Publié: 9 juil 2019 à 03:32 Citer     Aller en bas de page

Merci Adria pour ta lecture et ton commentaire sympathique.
Bonjour Lian, merci pour ton appréciation, comme tu dis c'est spécial ce désir féminin qui s'exprime et que rien de laissait deviner. Mais je lui en suis encore reconnaissant.
Ah ah 25 années de pharmacie et de bons souvenirs j'imagine. Merci Mawr

 
Chlamys


L'incertitude est l'essence-même de l'aventure amoureuse. Oscar Wilde
   
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21 janvier
  Publié: 13 juil 2019 à 10:40
Modifié:  13 juil 2019 à 10:42 par Chlamys
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Bah zut alors ! J'ai commencé par la fin ... Comme quand j'étais enfant : incapable de lire un gros livre en entier, je l'ouvrais vers les 3/4.
En tous cas je ne suis pas déçue, je m'en vais remonter le cours de l"histoire.
Merci, Fried, pour les sourires et le frisson.
Une belle plume !

  Vint un temps où le risque de rester à l'étroit dans un bourgeon était plus douloureux que le risque d'éclore - Anaïs Nin
Fried

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19 janvier
  Publié: 14 juil 2019 à 04:40 Citer     Aller en bas de page

Merci Chlamys, ton commentaire me fait chaud au coeur.

 
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