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Bobine

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  Publié: 25 nov 2018 à 13:48
Modifié:  27 nov 2018 à 05:51 par Emme
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Jessie fut réveillée par une douleur aiguë qui s’étendait de son front à la base de son crâne. En gémissant, elle passa une main sur sa nuque et tâta ce qui semblait être une plaie. Sur ses doigts, elle sentit couler un liquide chaud et rouge.

« Merde. »

Grommela Jessie.

En se relevant, la jeune femme remarqua qu’elle était tombée tête première sur un morceau de tuile qui traînait.

« Merde ! »


En titubant, Jessie fit quelques pas pour observer le bâtiment dans lequel elle avait atterri.

Le vieil asile était éclairé par la lumière du soleil. Jessie remarqua toutefois que l’éclat du jour était à présent teinté des nuances orange et rouges du crépuscule.

Combien de temps est-ce que je suis restée évanouie ?!

Une onde de douleur choisit ce moment pour lui traverser la tête. Jessie en gémit. Lorsqu’elle se ressaisit, la jeune femme constata que son sac manquait à l’appel. Il lui fallait le retrouver, puisqu’elle l’utilisait pour transporter sa trousse de premiers soins, ainsi que son cellulaire.

Tandis qu’elle cherchait, Jessie remarqua qu’autour d’elle gisaient des débris d’un autre âge, allant de quelques morceaux de la toiture du bâtiment qui avaient rendu l’âme à de vieilles chaises roulantes, ainsi que du matériel médical. Mais au milieu de ce bazar de déchets, Jessie ne vit aucune trace de son sac.

Pourtant, je l’ai jeté juste avant de sauter par la fenêtre. Il ne devrait pas être loin.

Même après avoir retourné débris après débris, il restait introuvable. Jessie se résolut donc à abandonner son bagage. La douleur qu’elle ressentait à la tête lui indiquait qu’elle était dans une situation dangereuse et qu’il lui fallait trouver de l’aide médicale au plus vite. Sans soins professionnels, ce type de blessure pouvait engendrer des complications. Elle devait quitter cet asile.

D’après ses souvenirs, la porte d’entrée se trouvait près de la fenêtre par laquelle elle s’était introduite. Jessie longea donc l’étroit corridor encombré des ruines d’une autre époque qui menait vers la sortie.

Dans sa marche, tandis qu’elle passait devant toutes ces salles dont les portes étaient fermées, elle se sentit observée. Derrière ces portes, Jessie s’imaginait ces patients qu’elle avait hallucinés dans sa chute tendre l’oreille au son de ses pas. L’image de ces centaines de regards la fit paniquer et c’est avec le souffle court qu’elle continua son chemin.

L’intérieur de l’asile était aussi immaculé que sa façade extérieure. Les murs toujours vierges de graffitis et de signatures.

Il n’y a que deux possibilités :

Ou bien le bâtiment n’a été visité par aucun explorateur urbain, ou bien il est protégé.

Mais protégé par qui ?


« Tu l’as dit toi-même, les gens ont peur des fantômes. »

Derrière elle, Jeanne la suivait. Son amie observait les lieux avec lassitude, comme si l’endroit ne lui était pas étranger.

« Est-ce que ta tête va mieux ? »

Jessie ne lui répondit pas. À quoi bon entretenir une conversation avec une hallucination.

À mesure qu’elle avançait, Jessie remarqua à nouveau les salles fermées longeant le corridor. La jeune femme ne pouvait qu’imaginer les trésors du passé qui s’y cachaient.

Je reviendrai plus tard pour explorer cet endroit

Se promit-elle.

Et, comme si une force supérieure avait répondu à sa curiosité, Jessie remarqua que plus loin, Jeanne faisait face à une pièce dont la porte avait été défoncée. Hypnotisée par les possibilités que renfermait cet endroit, Jessie alla s’installer aux côtés de son amie décédée.

L’intérieur de la chambre était tapissé d’un blanc sali de moisissures verdâtres. Au sol, Jessie remarqua les vestiges d’un liquide noir qui avait incrusté le plancher de marbre.

Ça ressemble à du sang… Qu’est-ce qui s’est passé ici ?

Jeanne la fit sursauter lorsqu’elle entra dans la chambre. D’un pas lent, elle alla se placer au milieu de la tache noire. Ses pieds nus restèrent toutefois immaculés malgré les saletés qui traînaient au sol, prouvant encore une fois, que sa présence n’était pas réelle. En lui souriant, son amie tendit ses bras à Jessie. Sa peau blanche était souillée par deux minces et profondes cicatrices rouges.

« Regarde, c’est ma chambre. »

Le cœur de Jessie s’arrêta lorsqu’elle remarqua qu’une lame de couteau était à présent visible sur le plancher de marbre.

Pas ça… Tout, mais pas ça.

La jeune femme fut prise par une vague de nausée. Cette impression de dégoût lui était familière.

Haletante, elle quitta la chambre.

Peu importe les mystères qu’il pouvait renfermer, cet endroit la répugnait et Jessie se promit de ne plus y revenir.

Si j’arrive à partir…

Au pas de course, la jeune fille fit le tour des corridors.

Lorsqu’elle atteignit l’entrée du bâtiment, celle-ci réalisa avec horreur la raison pour laquelle il lui avait été impossible d’ouvrir la porte de l’extérieur. Devant elle se trouvait une barricade. Quelqu’un avait utilisé tous les meubles de l’asile et les avait empilés les uns par-dessus les autres pour bloquer l’entrée.

« Merde ! »

S’écria Jessie en réalisa que quitter ce bâtiment lui serait plus ardu qu’elle ne l’avait imaginé. Et avec cette blessure à la tête qui ne faisait qu’empirer, chaque minute comptait.

Restons calmes. Il doit bien y avoir une sortie quelque part.

La fenêtre qu’elle avait utilisée pour entrer n’était pas une option, puisqu’elle était trop haute. Jessie savait aussi que même si elle trouvait une table ou une chaise pour atteindre cette fenêtre, il lui faudrait sauter pour attraper la branche de l’arbre qu’elle avait escaladé. L’idée de se jeter dans le vide une deuxième fois était suicidaire dans sa condition. Il lui restait toutefois cette option si elle était en désespoir de cause.

Les sorties de secours !


Pensa-t-elle.

Évidemment, l’hôpital devait en posséder. Il lui suffisait de les trouver. D’un pas décidé, la jeune femme se remit en route.

Jessie se massa la tête. Pour l’instant, mis à part cette douleur qui lui assurait une grosse bosse et quelques pansements, elle ne présentait aucun signe de commotion.

Une chance, sinon je serais sûrement morte ici et personne ne m’aurait retrouvée, parce que personne ne sait que je suis là.

Pour ses prochaines escapades, Jessie se promit de prévenir quelqu’un.

Enfin, celle-ci atteignit l’unique corridor qui menait à l’aile ouest de l’hôpital.

À partir de l’extérieur, Jessie en avait déduit que le bâtiment était fabriqué en carré sur plusieurs étages.

La jeune femme s’empressa donc de se diriger vers ce corridor qui lui ferait faire le tour de l’endroit et lui permettrait de repérer les sorties de secours.

Tandis qu’elle marchait, une image vint la hanter. Encore une fois, elle revit ces patients qui l’avaient accueillie.

Et derrière elle, Jessie entendit des bruits de pas suivant les siens.

Ce doit être Jeanne.

Pensa-t-elle, rassurée.

C’est lorsqu’elle eut l’impression que ces pas se multiplièrent qu’un frisson la parcourut. Et Jessie se surprit à souhaiter cette amie qu’elle imaginait et qui était (qui avait toujours été) sa seule présence familière.

Ses poursuivants la suivaient toujours à la trace et leur rythme se fit bientôt plus rapide. Jessie ne se questionna pas sur leur existence, elle évita aussi de se retourner pour leur faire face et tenta plutôt de les semer au pas de course.

Après plusieurs minutes à fuir ces présences invisibles qui la rendaient folle, la jeune fille eut la pensée horrible qu’il lui était maintenant impossible de revenir en arrière et que ce chemin se terminerait par sa mort.

Ou pire encore…

Et lorsqu’elle perdrait espoir, Jessie en était sûre, toutes ces portes s’ouvriraient et chacune lui révélerait ces gens qui l’attendaient pour dévorer son esprit malade.

Ou pour m’accueillir.

« Ça suffit! »

S’exclama Jessie. Ses cris ramenèrent l’asile au silence. Ses poursuivants n’étaient plus.

Sa voix eut un effet apaisant. Peu importe ce qui pouvait lui arriver, elle pouvait encore crier et se débattre.

Quoi qu’il arrive, je ne me laisserai pas faire.

Elle était toujours cette combattante que sa mère n’avait jamais réussi à dompter.

Lorsque la jeune fille se remit de ses émotions, elle en était à la moitié du chemin et faisait face à une autre porte ouverte.

À l’intérieur, Jessie fut surprise de constater qu’un homme vêtu d’un sarrau était assis sur l’unique lit de la chambre. L’étranger lui faisait dos et, à moitié caché par l’obscurité de la pièce, il semblait presque se confondre avec la tapisserie moisie.

Est-ce que cet homme est réel ?

Depuis le retour de Jeanne, Jessie éprouvait des difficultés à faire la distinction entre les rêves et la réalité. L’hallucination de son amie décédée était devenue une occurrence commune dans sa vie et peut-être que cet étranger appartenait également à son imagination.

Parce que les fantômes n’existent pas.

« Pardon… »

Murmura-t-elle à l’étranger qui ne lui répondit pas.

Peut-être n’avait-elle pas parlé assez fort ?

Jessie répéta d’une voix plus ferme :

« Pardon, monsieur ? »

L’homme demeura silencieux et la jeune femme savait ce qu’elle devait faire pour lui solliciter une réponse.

N’y va pas, c’est peut-être un drogué ou un fou. Passe ton chemin Jess. Pour une fois dans ta vie, passe ton chemin.

Jessie ignora toutes ces voix qui lui criaient de s’éloigner. Elles ne les avaient jamais écoutées et en vieillissant, leurs murmures empruntaient des mots et un ton à quelqu’un qui n’existait plus. Elles n’en devenaient que plus faciles à faire taire.

Pas après pas, Jessie finit par se retrouver face à celui qui devait être le seul être humain de l’asile avec elle.

Peut-être que ce dernier pourrait lui indiquer l’emplacement des sorties de secours ?

« Monsieur ? »

Lui demanda-t-elle à nouveau et cette fois, Jessie osa poser une main sur son épaule.

Lorsqu’elle le toucha, celle-ci se sentit électrifiée et son mal de tête en fut aggravé. Sous le poids de la douleur, ses genoux la lâchèrent et Jessie se retrouva au sol, à la merci de l’homme. C’est à partir de cet angle qu’elle vit son visage en entier ou du moins, celui qui n’était pas caché par le masque médical qu’il portait. Et le scalpel que l’étranger tentait de cacher sous son sarrau blanc ne manqua pas à l’attention de la jeune femme.

Tandis que son corps refusait de lui obéir et que la douleur s’étendait, l’homme se leva et Jessie comprit avec horreur que le masque ne cachait pas son visage, il faisait partie de lui. Le masque chirurgical était décoré de veines bleutées et le blanc artificiel se mélangeait à la peau pâle de la chose, comme si le visage de l’homme était en voie d’absorber complètement le masque qu’il portait.

« Jessie. »

L’appela l’homme, ou plutôt la chose, d’un ton doux qui se voulait apaisant.

« Jessie, calme-toi. Jessie. »

Fit une deuxième voix. En tournant la tête, Jessie vit qu’une autre créature identique à la première bloquait l’entrée de la chambre. Derrière elle, celle-ci s’aperçut avec horreur qu’un troisième monstre suivait la deuxième chose.

Jessie se retrouva bientôt entourée par ces créatures dont les visages avaient grotesquement été remplacés par des masques chirurgicaux.

Chaque monstre portait sur lui un scalpel et chaque lame pointait vers la jeune femme.

Incapable de rationaliser sa situation devant la vision de ces monstres et paralysée par la douleur qu’elle ressentait à la tête, Jessie ne put qu’observer ce spectacle horrifiant.

Les trois voix faisaient cacophonie dans la salle en répétant sans cesse :

« Jessie, calme-toi Jessie. »

Malgré l’apparence odieuse et les intentions malignes des êtres qui l’entouraient, cette scène était on ne peut plus sordide par le sentiment de déjà vu qu’elle amenait chez Jessie.

Et les monstres tournaient autour d’elle en agitant leurs scalpels, tandis que la vision de la jeune femme faiblissait et que son mal de tête saturait ses pensées.

Elle perdit connaissance entourée par ces masques vivants et par la sensation froide d’une lame sur son front.

 
Jean-Louis


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  Publié: 12 déc 2018 à 04:57 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Bobine,
Je viens de lire les deux premiers épisodes de votre nouvelle. Le fond et l'intrigue sont très intéressants et j'attendrai avec impatience la suite.
Vous ne m'en voudrez pas de prendre la liberté de vous faire une remarque générale sur l'écriture. Celle-ci devrait être plus ramassée, plus tendue
pour éviter certains développements qui freinent la lecture et donc l'action. Je vous joins ci-après un exemple de deux petits paragraphes un peu retravaillés.
J'espère ne pas vous avoir ennuyer avec mon propos et que vous ne prendrez pas mal cette inhabituelle démarche.
jlouis


Une onde de douleur choisit ce moment pour lui traverser la tête. Jessie en gémit. Lorsqu’elle se ressaisit, la jeune femme constata que son sac manquait à l’appel. Il lui fallait le retrouver, puisqu’elle l’utilisait pour transporter sa trousse de premiers soins, ainsi que son cellulaire.

Une onde de douleur lui traversa la tête. Jessie gémit. Lorsqu'elle se ressaisit elle constata que son sac avait disparu. Il lui fallait absolument le retrouver; il contenait sa trousse de premier soins et son cellulaire.

Tandis qu’elle cherchait, Jessie remarqua qu’autour d’elle gisaient des débris d’un autre âge, allant de quelques morceaux de la toiture du bâtiment qui avaient rendu l’âme à de vieilles chaises roulantes, ainsi que du matériel médical. Mais au milieu de ce bazar de déchets, Jessie ne vit aucune trace de son sac.
Tandis qu’elle cherchait, elle remarqua autour d’elle de nombreux débris d’un autre âge, morceaux de la toiture du bâtiment qui avaient rendu l’âme, vieilles chaises roulantes, ainsi que du matériel médical. Mais au milieu de ce bazar de déchets, aucune trace de son sac.



  Poésie, la vie entière
Bobine

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4 novembre 2019
  Publié: 12 déc 2018 à 11:25 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Jean-Louis,

Merci d'avoir pris le temps de lire ma nouvelle et de m'avoir laisser un commentaire constructif.

J'apprécie énormément votre conseil, je vais tenter de l'appliquer au mieux pour la suite. En postant mes histoires, je recherchais justement à avoir des conseils. C'est difficile de s'améliorer quand personne autour de vous ne pratique l'écriture créative et donc, ne peut vous donner les mêmes types de conseils que vos pairs.

Je vous invite donc à continuer de me faire part de vos commentaires constructifs sur autant de mes histoires que vous le désirez.

Merci encore et au plaisir,

Bobine

 
Jean-Louis


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22 février
  Publié: 12 déc 2018 à 11:50 Citer     Aller en bas de page

Bien reçu votre message. Au plaisir de vous lire.
Amicalement
jlouis

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