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M.D

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30 juin
  Publié: 30 juin à 07:22
Modifié:  30 juin à 14:44 par Emme
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L’ode du surréel qui
Ne nous a jamais montré
Son chemin de lumière intact
Caché
« Je n’ai pas égalisé
Tous les compteurs,
Je me suis familiarisé
Avec l’injustice et la profonde douleur
Au fond du cœur.
La souffrance on en distribuait
Et moi je le savais, je m’en foutais ;
Je suis la créature non aimée éjectée.
La vision dont on n’a jamais atteint le degré :
C’est toi qui danses dans le décor du mois de mai.
Le droit d’être aimé à 12 ans
Est un des droits les plus sacrés.
Nous ne nous sommes jamais égalés
Dans nos façons d’espérer
Mais je te disais que tu es vraie
Car c’était ce en quoi je croyais.
On n’est jamais devenus nous-mêmes
Mais ce n’était qu’au printemps que je t’ai accompagné
Quand du miracle tu sortais.
Rien ni personne ne pouvait t’imaginer,
Simple et impossible
Parce qu’on croirait que comme ça, tu n’aurais jamais pu exister
Quand d’une couleur claire et céleste
On te dessinait.
L’hiver en été tu transformais
Le côté inouï de la vie tu procréais
Et tout de même,
L’imagination m’a toujours manqué
Pour t’imaginer telle que tu étais.
Les larmes ne me suffisaient pas,
Quand comme un autre
Le dernier jour je faisais mes premiers pas,
Mais je m’y noyais quand même
Comme dans une mer sur une planète lointaine.
Je n’ai jamais mérité de les pleurer.
Je n’ai jamais rien pu y constituer;
De nos balades quand
Vers le ciel, la porte d’une couleur inconnue, tu m’ouvrais »

 
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