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LPDP :: Poèmes d'amour :: Gueule de bois Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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romain candis


Ferme tes yeux, imagine. Si tu ne peux voir l'espoir invente le
   
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8 juin
  Publié: 9 mai à 17:35
Modifié:  10 mai à 01:21 par Maschoune
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Lassé d’une trop longue vie commune, j’avais voulu voir ailleurs
Et une annonce dans le journal avait fait chavirer mon cœur
On s’était rencontré dans un café, pour un rendez-vous étonnant
J’y retrouvais ma dulcinée et notre passion d’antan

Et on a fait l’amour à minuit, dans les dunes de la plage
Dansé ensemble sous la pluie, s’embrassant sous l’orage
Et on a bu nos Pina Coladas, retrouvé nos sourires
Mais maintenant j’ai la gueule de bois et crains toujours le pire

Car le feu de cette aventure, s’est rapidement éteint
Il est si dur à maintenir, dans le train-train quotidien
Et voilà qu’à nouveau, l’ennuie m’enlace doucement
Et si c’est le cas pour moi, je suis sûr qu’elle aussi le ressent

Voilà pourquoi chaque fois qu’elle s’en va, je m’inquiète un peu plus
L’observant par la fenêtre, me demandant où l’emmène ce bus
Quelqu’un l’attend-il ailleurs ? A-t-elle d’autres aventures ?
Voilà ce qu’une petite voix, au fond de ma tête me murmure.

Marié depuis tant d’années, mais je doute tellement
Pourtant je devrais la connaître, depuis tout ce temps
Mais plus j’y pense, plus ça me paraît clair
Celle que j’ai épousée, reste pour moi en mystère

S’est-on déjà réellement parlé ? Échangé nos désirs ?
Confié nos rêves les plus secrets ? Évoqué notre avenir ?
J’en ai plus appris sur elle dans une annonce, qu’en brassant le vent
Des discussions à rallonge, eu au fil des ans

Je ferais peut-être mieux de partir moi aussi, alors qu’elle est dehors
Démarrer une nouvelle vie, tant que je le peux encore
Le temps d’une Pina Colada, j’ai cru que ça allait fonctionner
Mais comme on ne se connaît toujours pas, on ne va jamais y arriver.

 
Cerdick


«Un poème bouge avec le temps (Jacques Roubaud)»
   
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16 juin
  Publié: 10 mai à 01:57 Citer     Aller en bas de page

Bonjour,
Une remise en cause de l'auteur qui laisse un goût amer et donne l'envie de faire soi-même une introspection. Je peux dire qu'en certains points, je suis dans le même cas. Pourquoi ? Parce que je ne peux rester longtemps en place dans le même endroit, avec un même modèle d'existence, avec un même amour. J'ai toujours l'envie irrépressible d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte. Que ce soit en France ou hors du continent, entre 18 ans et 55 ans je n'ai jamais vécu plus de 6 mois dans un même lieu. Aujourd'hui, à cause de l'âge, je me suis calmé. Mais ça me coûte.
C'est un peu pour cette raison que ce poème m'a touché, mais surtout parce que faire une sorte de mea culpa en vers n'était pas évident. Pourtant là, c'est réussi. Une belle inspiration.

  CdK
marchepascal Cet utilisateur est un membre privilège


Le monde est en nous sommes le monde
   
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16 juin
  Publié: 10 mai à 02:07 Citer     Aller en bas de page

Oui très belle inspiration !
Ce que je ressens souvent aussi, la routine qui éteint l’embrasement d’une rencontre...
J’espère qu’il ne s’agit là que d’un passage, où la pensée s’égare pour mieux revenir rassurée...
Une lecture qui nous plonge quand même dans une certaine réalité de l’amour qui dur trop longtemps

Merci Romain, une réussite ton écrit



Excellente journée


marchepascal en réfléchissant à ton écrit...

    Le temps comme le vent passe et ne s’arrête jamais!!!
Mawringhe Cet utilisateur est un membre privilège


Cambre d'Aze, montagne de mon coeur... Mon éternelle muse !
   
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16 juin
  Publié: 10 mai à 16:55 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir Romain

Ah ! L'Amour avec un grand A et cette flamme(comme celle des JO)à entretenir ! Car effectivement, si cette flamme ne s'entretient pas, s'il n'y a plus de discussions, si le couple est mort eh bien Messieurs, car il n'y a que des commentaires homme... je vous confirme en tant que femme, que vos ressentiments sont les mêmes pour nous !

Reste à savoir après si, comme dans beaucoup de couples et comme le chantait Claude François "on peut jouer à faire semblant !", c'est pas une vie... Il faut aimer l'amour et là tout est possible !

Allez, je vous laisse à vos réflexions d'homme, vous avez à présent un point de vue féminin... mais ce n'est que mon point de vue et il n'engage que moi !



Mawr

  Les mots sont à la pensée ce que l'eau est à la terre: la vie!
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