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Lis tes ratures

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  Publié: 14 sept à 09:44
Modifié:  18 sept à 04:46 par Emme
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Dans mon rétroviseur
Une route raconte sa vie
Avec des mots de poussières
J’entends ce qu’en pensent les buissons
Traduit en frissons
À travers la peau de ma portière
L’allume-cigare a giclé sur le tapis
Juste en dessous de la boîte à gants
Son œil rouge décline
Le diable gagne du temps
Parce qu’il veut me descendre quand je serai au sommet de mon art
La fille dort dans la position d’une alouette planquée à la fin d’une chanson
Qui parlait d’amour et de rançon
Le type qui allait dans la ville bizarre en stop
Regarde à travers le pare-brise l'air rêveur
Et son reflet fait pareil mais sans la moindre expression
Il y a un feu rouge dans un million de kilomètres
À la radio un rockeur crache mes orteils
Pour remplir mes bottes
Le soleil prend des amphétamines et s’allonge sur le ballast
Un train lui passe dessus et occasionne la venue de la nuit
Et maintenant je suis une étoile bourrée de mélancolie
Dans un gilet pare-balles en science-fiction
Direction ta langue
Pour que tu puisses raconter tout ça
À qui veut l’entendre…

 
pyc


la nature est peinture, la vie est poésie...maison de Monet à Giverny.
   
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6 novembre
  Publié: 14 sept à 16:07 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir...

Je suis marqué par le côté inattendu des images dans ce texte...C'est une approche que je trouve actuelle, je ne sais pas si j'exprime bien les choses parce que je ne voudrais pas laisser penser que je critique négativement alors que j'apprécie cette originalité, même dans un texte qui ne part pas vers le registre poétique tel qu'on pourrait l'imaginer dans son côté classique. Mais c'est bien d'oser, on peut s'y retrouver !
Amicalement.
pyc.

 
Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


TOTO La terreur des mulots
   
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19 novembre
  Publié: 15 sept à 12:43 Citer     Aller en bas de page

J'aime beaucoup - laisser son imaginaire choisir les mots, les laisser courir sur la feuille blanche et nous les offrir en partage - merci -

Yvon

  YD
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16 novembre
  Publié: 17 sept à 09:56 Citer     Aller en bas de page

Pyc, Yvon: la poésie est assez contraignante dès lors que l'on veut coller au plus près a ses définitions. J'en suis incapable. Alors j'invente mes propres définitions pour garder le plaisir intact. Et bien entendu, en espérant que le lecteur prenne du plaisir autant que moi. A lire mes ratures.

Jérôme

 
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