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yaya685 Cet utilisateur est un membre privilège Nouveau membre!
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28 septembre
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15 octobre
  Publié: 29 sept à 02:59 Citer     Aller en bas de page

Sautillant comme un petit bout de charbon trop chaud
Je dénonce ton cas aux gars qui l’ouvrent trop haut
Et je vois dans tes tristes yeux une ribambelle de mensonges
Qui m’étrille comme une vierge sous divers songes
Quantifiant des retours à l’envoyeur avec délices
Cherchant à quatre pattes la dernière des Alice
Qui te givre avec son coup d’œil sans varices
Triste réalité qui fige l’âme d’un vieux con qui glisse
Sur le premier des nases plongeant dans le vide
Retournant regarder sans regains ni besoins vitaux
Devenant un besoin lumineux pour les fous à tête de veau
Simple hécatombe automnale déambulant dans ta vie
Tu restes le dandy de ces dames pour un coup le vendredi
Alors cesse un peu tes mimiques car tu pues le souffre
Et si pour toi le destin c’est de finir dans un gouffre
Moi je joue avec mes métaphores qui me balancent
Vers l’épicurien de service jouissant sous la transe
Mon amour maudit maudissant Maupassant
Pourriture infâme et infirme agitant ses quelques dents
Sous cette lumière blafarde qui semble perdue
Comme une âme en peine saluant les pendus

  yaya685
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