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LPDP :: Poèmes loufoques :: La Loi du Saigneur (ou... La main gauche du grand Coop') Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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Modifié:  25 avr à 17:36 par Hubix-Jeee
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(très librement inspiré de "High Noon", de Fred Zinnemann et d'autres choses...)

Il hémisphère sur la raison des oraisons
Quand l'horizon chante et Kant tique
Plein, à déchirer le saule ciré du Mexique
De peyotl et de mets de saints, ronds.

Derrière les barreaux, sur la chaise émouvante
Il abolit les tubas et les poisons rouges
Mime le ver au contact d'un œil qui bouge
Par delà la plaine où les multi yeules* mentent.

À l'Ouest, il épouse la forme d'un dessin
Tirant sur le tarin étroit fois six fêlés
Comme une sterne cherche l'ivre rocher
Pour peindre la mère d'un vague destin.

Quittant de grâce la main si amoureuse
D'un exsangue lié au lancement, tôt
Quand, à l'aube, les faux "si" sont marteaux
Pour se refaire à cheval, une idée, d'où ce reuz.**

On dit sillon veut que c'est triste
Qu'un bon désert au chaud, colle à fond
Il emprunte à la rue, sa discrétion
Contre un ragot, chez son dentiste.

Mais, si, toi, haut, si tu l'abandonne
À de laids, vils, "troueurs", âcres et dis
En garde, sous le coup de midi
Si cher, y finira, occis de carbone...

* bouche dans le langage familier, au Canada
** bruit en langue bretonne

Hubix.

 
Catwoman

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« Rien, en Poésie, ne s’achève. Tout est en route, à jamais. Andrée Chédid
   
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Hello,

Je suis surprise de trouver l'expression ''faire du reuz'' dans tes lignes. Hahahah

Catherine

 
RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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Modifié:  25 avr à 05:06 par RiagalenArtem
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Salut Hubix...Mes oreilles ont sifflé plus de trois fois...^^ et j'ai fini par attraper la balle (de base-ball) au bond en ambidextre que Gary Cooper n'était pas. Lent de la "yeule" si, (connaissais pas l'expression), du cerveau, je ne me prononcerai pas.

Très libre adaptation déjantée mais les loufoques sont fait pour ça. Et je ne m'étonne pas que tu t'y sentes en terrain connu…"À l'Ouest, il épouse la forme d'un dessin
Tirant sur le tarin étroit fois six fêlés
Comme une sterne cherche l'ivre rocher
Pour peindre la mère d'un vague destin."... ; -)

Amitiés…

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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3 juin
  Publié: 25 avr à 06:28 Citer     Aller en bas de page

Merci à vous...

Cath, effectivement, du "reuz", j'en fait si peu, pourtant de l'humour, j'en distille, au compte-goutte, par petites miettes, dans mes poèmes, tranquillou, si fait que personne ne le remarque... Et, pour moi, l'humour, le loufoque, le délire, l'absurde, le non sens, j'adore, moi, j'en redemande, encore et toujours, ce petit grain de folie, qui manque si souvent à la poésie... Et, tu vois, dans ce genre, ce qu'il faut c'est être libre, totalement, dans l'écriture, les idées, la forme, jouer, s'amuser, inventer, des calembours aux néologismes, pas de limites...

Riaga, c'est marrant, mais, c'est en revoyant le film que remarqué, que Gary Cooper tirait de la main gauche, alors que j'ai du voir un nombre incalculable de scènes où il utilise ses mains, sans y faire attention... C'est dingue, non! Alors, dans ce loufoque, li y a des choses qui viennent du film et d'autres de l'acteur, des liens avec lui... Donc, et tu l'a bien compris, je suis sur un terrain que je connais bien...

Je sais que, pour certaines personnes qui ne me connaissent pas, ça peut surprendre, au vu des cent quatre poèmes précédents, sombres, froids, violents, aériens, oniriques, métaphysiques, complexes, mais, en fait, voyez vous, lectrices et lecteurs non averti(e), du moins le peu qui liront, déjà, de l'humour, il y en a, parfois, dans les 104, faut juste avoir le bon regard, et, ensuite, sans faire de pub, faut lire mon journal, endroit où je me sens vraiment vraiment bien, et, de plus, encore, les 104, en fait, c'est un peu comme un arbre qui cacherait Marie Laforêt, si vous voyez ce que je veux vous dire et faire comprendre, même si la fille aux beaux yeux dort, maintenant, l'arbre lui, y change toute l'année, y perd ses feuilles, y pète ses branches, y se plie au vent, mais y bouge pas... Du coup, soyez vigilant(e)s... Même si ce que je vous ai dit vous paraitra absurde, c'est bien possible que ça le soit...

Bon, je sais aussi qu'il y en a qui savent, et ouais!...

Amicalement vôtre...

Hubix.

 
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