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LPDP :: Poèmes par thèmes : Les Ephémères (août 2010) : "J'ai étudié le silence pour apprendre la musique" :: Imphonie à quatre temps (duo Tilou8897 / Lunastrelle) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Lunastrelle Cet utilisateur est un membre privilège



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  Publié: 16 août 2010 à 14:56
Modifié:  16 août 2010 à 19:09 par Eliawe
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Imphonie* à quatre temps


Pour un peu de sel bleu,
Laisse-moi te conter


Les lèvres enscellées
Par le dégoût des ans,
Le myocarde ancrant
Ma gorge ensanglantée,
Je goûte encore l’eau
Qui souille ces fontaines,
Cueillant avec leurs faux
Les roses bleues verveine
De ma voix sans reflet.

J’ai passé tant d’années
A reluquer les blanches,
A ramasser les croches
Sur des pianos usés
Comme un hère à la manche,
A offrir mes partoches
Aux lits des effacés.

Mes doigts se sont plantés
Dans la paume des notes,
Et j'ai pris l'asymptote
De ces ondes tuées
Par le fléau des vents
Cascadant sur l'abîme,
Dont les parois d'argent
Reflétaient en la rime
Le désir de l'archet.

Férocité des mots
Fit "licité" des âmes,
Et Dame de l'impôt,
L'opacité se pâme
En hymne de vertu
Lorsque son chant s'éprend
D'une ronde têtue.

Dès lors je n'ai rien su,
Pas même offrir audience
Aux cordes d'un violon,
Qui me disaient la rue,
Les boulevards immenses
Des havres de passion.

J'ai abhorré les unes
En déchiffrant l'agence
Gravée dans les cambrures
Des rangées de lacunes,
Au son de ces offenses
Lignées aux tablatures

J'ai enterré la note,
Sous des plages minées
Déserté l'euphorie
Des non-dits en pelote,
Mis le point sur le I
Au chant du mal-aimé.

Je me suis fait silence,
Pour le prix d'un baiser
Clos entre deux planchers,
Engourdi d'une absence,
Celle que j'étourdis
Pour un peu de musique,
Celle au Nord, celle enfouie,
Dans le ventre tragique
D'une gamme à crochet...

L'écho était en blanc
En Melody Nelson,
Le rêve agonisant
En mal de Parkinson,
Et "moi-je" sur le banc
En wait que Baby Run.

Vois-tu comme fut bref
Ce soupir, cet instant,
Ritournelle d'éther,
Madison sans grief,
Un woogie au tympan
Tuant mon boogie d'hier...

Aux perles d'océan
Qui glissent à l'équerre
Qui retourne à l'essence,
Et pointe au firmament
Qu’on voudrait d'or refaire,
Éclissés d'innocence.

J'ai écourté la nuit
En attendant l'hiver,
Obsidien univers
Fredonnant sur un puits
Creusé dans tes prunelles,
Aux sombres couturières,
Un no man's land rebelle
Se saccade en arrière
Métronom' désuet.

J'ai mal de ces carences,
Et fleure la portée
Des noires pour la science,
Des blanches emportées,
Mon artifice en feu,
Ma lys au petit jour,
Écoute-moi un peu
Au refrain du détour

Écoute mon désert
S'étendre dans tes bras
Parler de laisser-faire
Pour ton cœur, ton karma
Aux essences ciels mûrs,
Ecoute ces murmures...


©Tilou8897 et Lunastrelle



*Imphonie: néologisme.

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
L'Architecte


Entre beauté stylistique, profondeur émotive et subtilité métaphorique
   
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  Publié: 16 août 2010 à 15:34
Modifié:  16 août 2010 à 23:05 par L'Architecte
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Là, vous faîtes une parfaite symphonie de mots par vos styles en parfaite harmonie.
Mais ce serait pas mal d'expliquer le néologisme Imphonie en même temps.
Moi je dirais que, malgré la lourdeur et la dureté des mots même dans le silence absolu, ces derniers, à l'instar des instruments, ont la faculté de produire une hymne flamboyante de notes rien qu'avec leurs sonorités en miniature.
Sinon, c'est très bien écrit et j'ai beaucoup aimé votre duo. C'est magnifique
Cordialement, Mdmgba L'Architecte Des Mots


PS: J'ai modifié mon commentaire. Autant pour moi je vois que ciels (=cieux) existe bel et bien. Je suppose qu'il n'existe que récemment ou que les mots me jouent des tours.

 
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Eliawe Cet utilisateur est un membre privilège

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Miaou.
   
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  Publié: 17 août 2010 à 05:21 Citer     Aller en bas de page

Tout de même, de tous les duos, celui-ci me paraissait le moins improbable, mais ça ne l'empêche pas de porter... loin.

Imphonie, je peux me tromper, mais je dirais que c'est un peu... le contraire de phonie (ou symphonie ?), quelque chose s'approchant du silence, en fait, tout en gardant cet aspect... musical (même si ce n'est pas le mot que je cherche, tant pis).

Et, je me permets, je trouve dommage qu'il finisse de cette façon, encore que ce soit très en accord avec le thème, au fond, il y a un je ne sais quoi qui, malgré la longueur du texte, me laisse sur ma faim sur votre fin. C'est le seul bémol (haha) et je m'abstiendrai cette fois-ci de dire ce qu'il (m')évoque, parce qu'au fond, je ne le sais pas trop.

 
SélénaéLaLouveFéline


"Vient qui veut, reste qui veut, part qui veut"
   
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  Publié: 17 août 2010 à 06:46 Citer     Aller en bas de page

©Tilou8897 et Lunastrelle

J'ai lu et rerelu et je pense que ce poème reflète une vie sans aboutissement ou les regrets d'une vie sans âme, passant toujours à coté du beau de la vie ....trop fort j'ai tout aimé, mais une lecture ne suffit pas ce qui l'amène au sublime ...Sincèrement très beau

Sélénaé Poétiquement j'aime

 
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24 mars
  Publié: 17 août 2010 à 13:05 Citer     Aller en bas de page

Je rejoint Chantal pour la confusion du à la longueur du texte.
Plusieurs lectures sont nécessaires pour comprendre votre cheminement, j'y vois une discussion entre amoureux, incertain de leurs sentiments, à la recherche d'un réconfort.
Chacun y puisera son émotion
En tout cas, c'est du beau travail ( beaucoup de sensibilité)
Bises et amitiés à vous deux
Thierry

 
FeudB

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20 mars
  Publié: 17 août 2010 à 15:02 Citer     Aller en bas de page

Je trouve beaucoup de sensibiliité, également, dans ce poeme, et les plumes sont habiles et si ce n'est quelques mots par ci par là un peu reconnaissables je crois (mais je peux me tromper) , le mélange est subtil, quoique j'aurai aimé un silence plus lumineux de joie sur la fin .
Dans tous les cas beau travail.
Amitiés

  le plaisir est le bonheur des fous, le bonheur est le plaisir des sages
Galatea belga
Impossible d'afficher l'image
Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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23 mars
  Publié: 19 août 2010 à 04:27 Citer     Aller en bas de page

Comme deux partitions de Stravinsky que j'écoute mais sans culture de base...
Merci!
galatea

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
Tilou8897

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La vie n'a de sens que celui qu'on lui donne
   
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24 mars
  Publié: 20 août 2010 à 13:58
Modifié:  20 août 2010 à 14:00 par Tilou8897
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@Kuchiki Byakuya : Pour la signification du néologisme, je laisse ma partenaire le faire... Je suis certain qu'elle se fera un plaisir de l'expliquer^^... Merci de tes remarques...

@Kao K'o Kung : je m'en vais répondre en même temps à toi et Kuchiki Byakuya, je pense que ce que tu décris comme un silence "musical"... C'est bien cela qui ressort... Ce n'est pas forcément ce qui nous a guidé dans l'écriture... En même temps... Je crois qu'on s'est laissé plus ou moins porté par les vers et les échanges... Sans vraiment vouloir coller à tout prix au thème... En tout cas merci d'avoir posé ton ressenti...

@Eliawe : c'est marrant ce que tu dis là... "le moins improbable" car je crois pouvoir affirmer que Justine autant que moi étions persuadés du contraire... La crainte, je pense, n'était pas dans le fait que nous ne puissions pas "duoter"... Mais plutôt celle de ne pas arriver à "marier" nos univers... Nous avons chacun notre musique, nos "mots", nos tournures et pour arriver à les faire se rencontrer... Bah... Je pense qu'on craignait chacun de notre côté de ne pas arriver à le faire... Au final... Justine donnera son sentiment mais cela a été "facile"... Pour ce qui est de la fin... Je vois parfaitement ce que tu veux dire... Mais c'est que si on ne s'était dit "fin"... On serait toujours en train de l'écrire et il ferait, je ne sais combien de strophes.... Merci Miss

@Sélénaé : "une vie sans aboutissement ou les regrets d'une vie sans âme". Cet aspect m'avait un peu échappé... En relisant... C'est assez vrai... Du moins dans une certaine lecture.. Les mots sont à tiroir... Merci vraiment pour cette lecture...

@Stille Genieter : je pense que le thème a joué beaucoup sur cet aspect des choses... Je l'ai ressenti aussi à la lecture des autres duos.... Traduire l'opposition "musique-silence" a bridé les élans... Quelque part... on avait tous la préoccupation de ne pas partir en hors sujet... Ceci explique peut-être cela...

@Venusia : la confusion est sûrement dû au fait que clairement, du moins, de ma part, j'étais parti pour un "voyage" beaucoup plus long... Mais qu'il fallait bien trouver la bonne "longueur".... Et puis... Peut-être aussi... Sans trop dévoiler les coulisses, la phase de "dé-construction" a peut-être participé à donner cet effet... En tout cas merci pour ce commentaire...

@ashimati : je vais éviter de me répéter avec ce que j'ai dit ci-dessus... Après.. C'est vrai que chacun va s'approprier et tracer le chemin... Discussion d'amoureux... Pourquoi pas... C'est vrai que dans l'écriture... Le "qui" parlait s'est un peu posé et au final... On n'a pas précisé.... On est restés en mode neutre.. ou ambigu (comme on veut^^)... Merci

@feudebelt : certains passages sont sûrement reconnaissables... C'est certain^^... En même temps... y en a certains où ça peut ressembler à l'un ou l'autre mais c'est l'autre qui y a mis ces mots... Y a d'autres passages sur lesquels, je ne sais plus moi-même... J'oublie assez souvent ce que j'écris... ça n'aide pas vraiment^^...
Merci

@Charles Phillips : je ne sais pas trop quoi répondre... Y a des méandres.. C'est certain... Merci de cette précision dans ton ressenti et ta lecture...

@Galatea belga : Stravinsky ? C'est pas faux... C'est que certains passages s'y prêtent bien... J'aurais tendance à dire que c'est le style de Justine qui apporte cet effet... Enfin... Il me semble du moins... Merci d'avoir apprécié...


Et enfin... Bah... Merci à ma partenaire... Malgré, les doutes que je pouvais avoir rien qu'à l'idée de ce duo... J'ai été agréablement surpris de l'aisance et de la manière dont les choses se sont mises en musique... à quelques petits détails mélodiques près... et des parallèles sonores de ma part qui relèvent d'un esprit tordu^^...

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
Aeshne

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  Publié: 21 août 2010 à 05:49 Citer     Aller en bas de page

Waouh.

(Un seul petit truc qui accroche: partoche. Pas possible, ça. )
Sinon j'ai adoré ...

 
Lunastrelle Cet utilisateur est un membre privilège



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  Publié: 25 août 2010 à 10:38 Citer     Aller en bas de page

Oulalalala, pardon pour le gros gros retard, je vais vous répondre maintenant^^.



Mdmgba: alors, la définition de ce néologisme est tout à fait simple (accroche-toi bien):

"Imphonie : concept dérivé de l’IPhone sauf que Maurice ne sait pas écrire ou plutôt, il aime bien ses initiales… Beethoven en avait déjà eu l’idée mais il comptait mettre celui en pratique après sa neuvième… (en plus, mettre en pratique un concept, c’est toujours un peu compliqué en fait. Le concept même de concept se fuit, alors que faire ou que dire, si on le pratique ? Vous suivez ?). Le mot se décline en adjectif : imphonique et s’emploie pour les avions qui ne passent pas la barrière de la vitesse du son (mais l’inverse n’est pas vrai). Quant à l'essence du mot même, il est antitonique dans le sens où il plonge le patient - euh oups? Non le lecteur voyons! - dans une sorte de transe cérébrale où il lui semble percevoir les lignes et les couleurs de la calligraphie informatique. l'Imphonie est donc, pour vous résumer, une Idée conceptualisée (qu'est-ce qu'un concept?) par la pensée même... L'imphonie est d'origine québécoise mais sa fabrication a été délocalisée à Toulouse car l'accent aigu faisait défaut sur son clavier unitouch (pas assez de place pour faire tenir toutes les caractères). De plus c'était une bonne solution pour profiter de l'antenne satellite livrée en option -mais gratuite- qui permet à l'usager de se passer de parapluie à défaut de capter les fréquences pour pouvoir passer un appel - un appel au secours, il va sans dire-). Bref. Reste que le concept est désuet et ringardisé car la miniaturisation française est passée par là et a débouché sur l'EPAD, une idée originale de Jean et totalement contre-révolutionnaire (se reporter à la définition de contre révolution française pour saisir l'entièreté de cette avancée tectonique). Nous ne vous avons pas parlé du must du must, c'est à dire de l'utilisation de Imphonie: et bien en fait, c'est tout simple! Il suffit de penser que vous possédez un neurone, puis deux puis trois... Après, vous murmurez quelque chose à vos synapses... Pour ce faire, veuillez consulter l'article consacré à la terminologie du système nerveux, après vous vous dériverez sur le courant alternatif de Watt son (pardon? Non, pas l'ami du détective voyons!). Ce dernier est une des créations possibles par l'Imphonie, à écouter avec modération par contre, sinon vous risqueriez de connaître un paradoxe temporel... (Rectification… c’est l’article sur les « terminaisons » nerveuses qu’il faut consulter)
Techniquement, l’Imphonie ressemble à rien. C’est ce qui fait que c’est cher à produire et pour ça que ça coûte bonbon à produire. L’essentiel du concept étant basé sur la réponse aux besoins non-exprimés des consommateurs et vice-versa, il est facile de comprendre qu’en plus d’être complexe à concevoir, il est particulièrement difficile de fournir le service après-vente adéquat. D’où l’idée d’inventer des usages du concept pour lequel il n’est pas fait, de manière à pouvoir avoir une réponse précise aux problèmes que cela ne pose pas. Revers de la médaille (le bon, si vous suivez), c’est une bonne manière de faire causer.
Imaginez-vous que ce n'est qu'un trait à de la philosophie en "boîte", c'est le cas de le dire nous parlions d'Iphone dans notre introduction. Info ou intox? A vous de juger, mais sachez que cet article a été rédigé par nos plus grands soins, et que nous avons veillé à ce que nos propos soient aussi clairs que le langage binaire. Pardon? Oui, le langage binaire, nous sommes des homo ordinatus voyons!"



(Ça y est, je l'ai perdu !), ahem, bref^^. Désolée, on est partis en délire dessus... L'Imphonie cela relève de la musique du silence, pour faire simple... Il y a beaucoup de tranchant et de dureté dans nos mots, c'est vrai... Mais on a laissé cette mélodie là nous porter aussi, sans réfléchir à quoique ce soit...


Kao K'o Kung: c'est vrai que le texte est un peu trop long, si nous ne nous étions pas arrêtés euh... Je crois qu'on aurait été encore plus long !


Juliette: hein, le moins improbable? J'ai envie de dire que c'est plutôt l'inverse, parce que comme le dit Eric, on a une manière d'écrire et de "musiquer" totalement différente... Pour ma part je m'adapte assez bien à l'autre... En même temps, c'est un duo où on a pas eu de problèmes majeur à cause de nos style, qui exceptionnellement se sont assez bien complétés... On en venait même à essayer l'écriture de l'autre, en quelque sorte, c'est assez marrant...


Sélénaé: une interprétation intéressante, je n'avais pas eu cette vision là... C'est vrai qu'en y réfléchissant, on s'est un peu placés dans la peau de quelqu'un qui n'avait pas vraiment réalisé ses rêves, d'où ton ressenti...


Stille: le thème pour moi n'était pas propice à quelque chose de vraiment joyeux, je ne suis pas arrivée à le sentir comme tel, et c'est le cas pour Eric aussi je pense... Ce qui fait que l'atmosphère est lourde, mélancolique... Et puis parallèlement, comme le dit Eric le thème a peut-être un peu bridé les plumes...


Chantal: c'est vrai que c'est un peu confus, sauf qu'on ne savait trop comment ni quand on s'arrêterait d'écrire... On est partis tellement dans le sujet que du coup... Ça peut donner l'impression d'être confus... Les vers courts se posent d'eux-même parfois, surtout si on veut musiquer chansonner derrière .


Thierry: ah tiens, une autre interprétation intéressante! On ne l'avait pas du tout vu comme ça (enfin pour moi^^), et du coup, on s'est même axés sur le fait que le "sexe" du texte était "neutre" (je me souviens plus de l'autre mot, je l'ai sur le bout de la langue pourtant, c'est pas hermaphrodite)...


Feudebelt: on ne pensait pas pouvoir marier autant nos univers, pourtant on y a réussi, bien que quelques expressions peuvent rester familières à chacun... Sauf que comme je l'ai dit plus haut, on est partis à jouer aussi avec le style de l'autre, et c'était assez rigolo^^!


ST: se laisser porter est le maître mot... Après, la compréhension n'est pas primordiale, tant que l'on a ressenti c'est le principal... Et puis, plusieurs sens peuvent se glisser dans un texte! Nous ne sommes pas virtuoses tu sais... On se laisse emplir par la poésie, c'est tout bête...


Galatéa: ce que tu dis rejoint le commentaire de ST, et en plus tu nous compares à une oeuvre célèbre... Merci, ça fait chaud au coeur^^! Pourtant, on était pas du tout dans cet objectif là...


Marine: ah, c'est de l'argot, pourquoi donc tu n'aimes pas ce mot? . Merci en tout cas!


Et puis merci à Eric d'avoir duoté avec moi, à ses risques et périls ! J'ai bien rigolé des fois quand tu me disais que tu trouvais que cette expression te faisait penser à telle autre, à cause de la sonorité ou ce que ça pouvait t'évoquer... Ou bien quand moi je cherchais au début à savoir où tu voulais aller, et qu'en fait on est partis je ne sais où à délirer...

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
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