J'ai arrêté d'écrire les paroles de la chanson. Il y avait trop de mots et pas assez d'avions. Les maux n'étaient pas sages et ce printemps trop plein d'orages. Je sais que je ne sais plus combien y avait de pages. Je lui avais dit, elle avait ri en mode brouillage.
Combien de mots m'a-t-elle brisés sur les ruines de mon cerveau ? Combien de soirées m'a-t-elle gâchées en simplement deux ou trois mots ?
Et pourtant... J'y reviens sans cesse... Et c'est toujours cette tendresse qui revient. Elle était paumée. Elle savait rien... Elle s'était envolé. Trop haut pour elle. Trop bien pour moi. La nuit l'avait enflée d'un rêve un peu idiot.
Comme un voyageur qui serait parti trop tôt.
Je voudrais mettre ces choses sur l'autre page. Laisser les mots et puis tourner la page... Mais faut croire que j'aime encore son foutu rivage... Et qu'il m'emmène encore, quand j'oublie, sur les nuages...
...
Un défaut : un coeur mal calibré qui bat au sein de sa poitrine... Mais qu'importe puisqu'il tiendra dans Sa Main à Elle..
J'ai pleuré, et je vais continuer. J'aime tes journaux, mais celui ci, comme beaucoup cela dit, réveille un arc de blessure encore trop vivement douloureux. Et si les autres rivages ne m'faisaient jamais chavirer? Et si les pages non-tournées, finissaient par s'ouvrir même si le livre est fermé?
T'as pas écrit ta chanson, j'chante la mienne depuis un sacré long moment... Adorerais la noyer.
@lys : Je ne sais quoi te dire... Ca fait plusieurs fois que je m'essaie à te répondre.... Mais je ne sais pas.... Je ne maîtrise pas le renvoi que mes journaux peuvent avoir sur ceux qui le lisent... Je ne maîtrise pas déjà l'effet qu'ils peuvent me faire à les écrire. Enfin... Il n'y a pas de réponses, ni même de vraies questions... Simplement, une mise au pied du mur... qui me sert égoïstement à prendre du recul même si j'ai le nez dedans quand je tiens la plume. *Enfin, je ne vais pas en faire un roman... *
Je mets les "...", tu comprendras pourquoi...
la lys
@étoile de mer : Ca fait partie de ces choses absurdes qu'il convient de constater et qui sont un premier pas. Le chemin est long et qui sait où il nous emmènera... En attendant, il faut faire avec... Et continuer à faire jusqu'au jour où l'on y arrivera.
Amitiés,
Tilou
Un défaut : un coeur mal calibré qui bat au sein de sa poitrine... Mais qu'importe puisqu'il tiendra dans Sa Main à Elle..
Tous les textes hébergés par La
Passion des Poèmes sont protégés par les lois
de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités
internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher
ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation
de l'auteur du texte en question.