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LPDP :: Poèmes par thèmes : les Ephémères (Avril 2010): le monde parallèle :: Temps apparents Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Serge

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  Publié: 6 avr 2010 à 01:50
Modifié:  10 avr 2010 à 05:04 par Lunastrelle
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Ce matin-là, je me suis réveillé avec une gueule de bois de derrière les fagots. Il faut dire que la veille je n’avais pas lésiné sur la vodka « al limone », juste avant d’aller me coucher. J’ai adoré ça, même si ça m’est carrément interdit…Cœur oblige ! Mais il faut dire qu’hier soir l’ambiance "mienz’u largu " (littéralement "au milieu de la place") n’était pas triste.
J’avais décidé de m’isoler pendant deux ou trois semaines en Calabre. Cette région du sud de l’Italie, au fin fond de la botte, d’où étaient originaires mes parents. Moi je n’y étais pas né, mais dans mon cœur c’était tout comme.
Depuis bien des années, j’avais envie de passer à l’acte. L’acte d’écrire. Ne penser qu’à ça… au calme et sans aucune autre contrainte. J’avais choisi ce lieu plutôt tranquille, surtout en dehors des périodes de vacances, pour vivre pleinement ces quelques jours comme un retour aux sources. Ecrire en écoutant mes racines…
Le petit village de San Pietro in Amantea, deux cents habitants de septembre à juillet, pas très loin de Cosenza, était l’endroit idéal pour le repos et l’inspiration. Pendant des années, toute la famille (frères, belles-sœurs, neveux, nièces et beaux parents) est venue passer le rituel mois de vacances en août. Nous nous retrouvions tous au pays de nos aïeux pour profiter d’abord du soleil et de la mer, mais aussi de la nourriture locale, méditerranéenne à souhait. Avec la tomate, l’aubergine et le poivron en vedettes. Toutefois le plus important, pour ne pas dire "nécessaire", était je crois le besoin de vivre notre pays d’origine, de le ressentir, d’en écouter le dialecte, de l’écouter chanter et quelquefois pleurer aussi. Pendant ces quelques semaines de vacances, la liberté et la confusion faisaient bon ménage dans ce village. Surtout le soir et une bonne partie de la nuit. Les enfants étaient des rois, les parents des pachas. La "Dolce Vita " en deux mots ! Pas très propice au recueillement et à l’écriture.

J’ai ouvert un œil une première fois à sept heures du matin avec une envie de me soulager comme jamais et un mal de tête phénoménal… résultat de ma débauche. Après ce besoin naturel, j’ai avalé deux cachets de paracétamol. J’avais besoin de me vautrer à nouveau au lit. Il me fallait terminer une nuit pas vraiment commencée, et surtout que je ne voulais pas finir avant midi. Avant cela, j’ai regardé à la fenêtre pour voir que le soleil pointait déjà. Bizarrement, ce soleil me parut agressif. Mais c’est souvent comme ça quand la veille on a dépassé la dose. Ensuite je me suis allongé et endormi aussi sec.

***

Ce qui m’a tout de suite semblé bizarre c’est l’absence de bruit. J’avais l’habitude de la montagne en fin de printemps et ce qui m’agaçait le plus c’était le gazouillis incessant des oiseaux dès six heures du matin. Les oiseaux c’est beau… mais quand ça piaille du matin au soir au dessus de votre fenêtre, on a quelquefois envie qu’ils aillent se cacher pour mourir… Là, pas le moindre "cui-cui", pas la moindre tire d’ailes, pas le moindre ou le plus riquiqui de ces volatiles. À moitié étonné, je me dirigeai vers la salle de bains pour une douche régénératrice. La chose la plus indispensable après une énorme bringue.
Le problème, quand on est tout seul dans la maison de vacances familiale, c’est que personne ne vous prépare aucun repas ni même une table où mettre les pieds dessous. Quand on a faim, même sans heure fixe, on a la liberté… de se débrouiller. À la limite je me serais bien fait un Pascuale, la pizzeria du village, mais à cette époque, seuls quelques chats et chiens tourneraient autour tellement elle était fermée. Vu l’heure qu’il était, même à l’Amantea, la patelin d’à côté, les restos devaient être fermés J’avais besoin de me mettre quelque chose sous la dent, au moins pour prendre mes satanées pilules. De toutes façons, ma cuite de la veille ne me poussait pas vraiment à ingurgiter quoique ce soit.
Je suis resté un moment devant la maison. J’avais sorti une chaise, et Via del Popolo, la rue principale du village, pas une âme qui vive. Pas même un enfant sur le chemin de l’école. Forcément avec une école fermée depuis quinze ans. Pas un bruit. Rien. Je feuilletais quelques uns de mes textes. J’espérais en les lisant que l’inspiration me ferait signe, une ou deux idées à rentrer sur mon PC Portable, écrire un peu avant le soir. Que nenni. Un de mes poèmes, intitulé "Racines", collait parfaitement à la situation, mise à part la saison…
Je ne pus m’empêcher de le relire à voix haute :

La route serpentait à flanc de colline
Jusqu’au village inondé de soleil.

Juillet…
Du ruisseau ne restait que le lit
Où dormaient quelques rares enfants,
Venus là pour le souffle du vent.
Les maisons étaient grises et fermées.
Sur la place déserte,
Des chiens maigres se battaient.
L’église, restée ouverte,
Attendait…

Dimanche…
La messe était passée.
Un berger rassemblait ses brebis
Dispersées sur un sentier.
Les arbres étaient secs et jaunis.
Dans les champs alentours,
L’herbe disparaissait.
Les cigales, bien cachées,
Chantaient…

Quinze heures…
Seul sur cette place
J’imagine mon père…
Son ruisseau, ses brebis, son village…

Et toujours ce silence quasi angoissant. Une légère angoisse qui va, qui vient. Qui nous accroche le cœur par intermittence, puis qui devient plus lourde, plus oppressante. Allez basta ! Je suis rentré dans la maison pour casser cette drôle d’ambiance. Il fallait que je voie des gens. Je me décidai alors à monter sur la place pour saluer quelqu’un, n’importe qui. Et puis, avec un peu de chance, on m’aurait demandé où j’allais déjeuner, et avec l’air de rien, j’aurais accepté une invitation, fruit du légendaire sens de l’hospitalité méditerranéen. Je commençais vraiment à avoir une "dalle" d’enfer.
En remontant le corso bien des choses m’ont paru bizarres. Les maisons semblaient vides, inoccupées. Aucun des bruits normaux d’une rue n’arrivait jusqu’à moi. Pas même le grincement d’une porte. Pas de volet qui claque. Et l’ Alimentari Guido, l’épicerie du village, fermée… Tous ces détails m’intriguaient sans pour autant ajouter à mon angoisse.
Arrivé sur la place, une table longue d’une dizaine de mètres était encore dressée sous le "chiuppu", arbre plus que centenaire et fierté du village. Des restes de banquet maculaient une nappe blanche. Une vingtaine de chaises dépareillées entourait la table. Le repas avait dû être très convivial et gargantuesque, au point que personne n’eut le courage ni la force de débarrasser. De là où j’étais, j’apercevais l’horloge de l’église de la "Madona delle Grazie", autre fierté du village. Elle devait ne plus fonctionner depuis longtemps puisqu’elle indiquait neuf heures vingt-cinq. Il faisait un soleil superbe. Je me rendis compte alors que pas un souffle de vent ne frémissait dans les branches du gros arbre. C’était bien dans la lignée des choses bizarres de la journée ! Comme là aussi il n’y avait personne, je décidai de continuer ma petite balade jusqu’aux "Quatro Canali ", littéralement les quatre canaux, le lavoir très ancien du village, pour ne pas dire antique. Histoire de me rafraîchir l’esprit.
Et toujours ce drôle de silence. Il n’y avait personne nulle part. Je ne croisais personne. Je n’entendais aucun bruit venant des petites rues étroites. N’y avait-il donc personne dans ce foutu village ? Impossible. J’étais de plus en plus mal à l’aise. Je me ravisai de m’aventurer jusqu’au lavoir, ne sachant plus dans quel monde j’évoluais.
De retour sur la place, je me suis décidé à appeler : c’e qualcuno ? Y a quelqu’un ? Une fois, deux fois, trois fois… Rien. Ma paranoïa prenait peut-être le dessus, mais je sentais que quelque chose clochait. Etais-je dans un mauvais rêve ? Pourtant je sentais les pavés sous mes pieds, j’étais conscient de tous mes mouvements.
Etais-je dans le bon village ?
En revenant vers la maison, l’ambiance pesait de mal en pis. Comment la retranscrire ? Toujours cette absence absolue de son. Ce n’est quand même pas possible au mois de mai en pleine campagne ! Je n’entendais rien. Pas une auto, pas un clocher, pas un oiseau, c’était terrifiant. Et le vent ? Même par beau temps, une légère brise nous berce imperceptiblement… Une brise qui nous rappelle que nous sommes bien vivants !
Je cherchais âme qui vive. Mais dans le vide. Je me rendis compte tout à coup d’une chose encore plus effroyable que l’absence de son. C’était l’absence de mouvement. Plus exactement l’absence d’un monde réel. Je cherchais de tout mon cœur la preuve que j’étais bien présent, vivant et bien au milieu d’un monde réel.
Je m’assis sur la chaise devant la porte. Pendant de longues minutes, perplexe, je voulais m’interdire la terrible idée qui me venait à l’esprit. Je n’arrivais pas encore exactement à la formuler. A ce moment précis, les histoires de ce vieux village revenaient à ma mémoire. Des histoires d’esprits et de fantômes que m’avaient raconté les uns et les autres au fil de nos vacances. Des histoires aux frontières du vrai et du faux, mais qui, ostensiblement nous font imaginer un monde parallèle. Ce village où on a fait revenir les esprits, fait parler les mulets, fait mettre à plus d’un athée les bras en croix, ne serait il pas le début d’un autre monde ?
J’ai paniqué à cette idée. Je suis sorti de la maison pour me mettre à courir… Mais il m’était impossible de le faire. Je voulais hurler mais aucun son ne sortait de ma bouche. J’étais au beau milieu d’un décor inanimé. Je repris peu à peu mes esprits. Je mis ma tête dans mes mains pour, peut-être, y remettre de l’ordre. Je touchai au passage mon front. Une fièvre aurait expliqué certaines choses. Je voulais comprendre. Mais rien n’était logique : l’absence de bruit, l’air qu’on ne sentait plus, les mouvements que je ne pouvais plus faire. Tout était figé. Arrêt sur image !
Je délirais peut-être… « Petite déprime » m’avait annoncé mon toubib Bourdier trois semaines auparavant. « Un peu de repos te fera du bien ». Ce séjour c’était aussi pour ça. Tout était immobile... sauf moi !
- Je suis dans un rêve. C’est sûr. Je vais me réveiller bientôt. Ça fera une bonne histoire à raconter.
Le problème, c’est que j’y suis allé sur la place. Je l’ai vue la table du banquet. Et l’église avec son horloge. Décidément je ne rêvais pas. Alors je délirais, j’étais devenu fou. J’avais lu dans une revue de "psycho" que ne sont fous que ceux qui sont inconscients de leur état. Moi j’étais conscient. Bref, j’arrivais à la conclusion que le temps s’était arrêté.
J’avais besoin d’en être convaincu. J’ai d’abord voulu essayer d’appeler Caroline en France. Mon portable ne donnait rien. C’était connu, y a pas de réseau dans cette maison, sauf à la salle de bains un jour sur deux. Quand les choses vont mal… Il fallait que je quitte ce village. Je me suis demandé si plus loin, ailleurs, le temps était également arrêté. J’imaginais le gros titre sur la gazette locale : « San Pietro in Amantea di pietre per l’eternita ! » (San Pietro de pierre pour l’éternité !)

Je quittai à pied le village en direction d’Amantea, petite cité voisine très commerçante et donc plus habitée. Aucun paysage ne défilait sous mes yeux. J’avais l’impression de marcher dans un long couloir aux murs sombres. Au bout d’un bon moment, je vis à une centaine de mètres de moi un brouillard grisâtre au travers duquel je pouvais distinguer la sortie du village. Côté cimetière. Plus j’approchais et plus le brouillard disparaissait. J’étais heureux à l’idée de trouver bientôt de l’aide. Des réponses à tout ça. Je marchais, je marchais. Le brouillard avait disparu et je n’atteignais jamais la sortie du village. Je voulus rebrousser chemin mais tout refaire en sens inverse me paraissait insurmontable.
Je commençais à avoir très soif… encore la gueule de bois de la veille. Je repris mon chemin avec l’espoir d’atteindre la fontaine de la place. Mes pieds traînaient sur la route. Je ne savais pas où j’étais. Fatigué, j’avais faim et soif ; l’enfer devait probablement ressembler à ça. Et puis j’ai décidé de me reposer. Je me suis allongé dans un fossé qui tombait à pic. Allez savoir pourquoi…Le soleil était toujours au milieu du ciel alors qu’il aurait dû faire nuit depuis un bon moment déjà. Je n’avais pas la moindre idée du temps qu’avait pris mon périple. Je me suis endormi. Mais j’étais tellement fatigué.

***

Combien de temps s’est il passé depuis que je me suis levé ce matin ? Peut-être une seconde. Une heure. Deux jours vu ma fatigue, ma faim et surtout ma soif.
En tout cas, je vais bien garder en moi tous les détails de cette aventure. Ça fera de belles choses à écrire. Mais j’ai encore besoin de dormir. Pourvu que tout soit bien présent à mon réveil.

***

- Serge réveille-toi ! Allez ! Lève-toi… ! C’est pas tout de boire son petit canon et faire son fanfaron avec les copains. Surtout quand on supporte pas ! Te rappelles-tu au moins comment s’est terminée la soirée hier ?
C’est pas possible !

J’ouvre les yeux. Le soleil pointe dans la chambre. Je ne suis pas en Calabre… dommage…
J’entends les oiseaux qui piaillent au dessus de la fenêtre. Aujourd’hui, ça me fait vraiment plaisir !

- J’ai fait un de ces rêves Caro ! Un rêve d’enfer…
Tu veux que je te le raconte ?
Et bien, J’étais parti seul à San Pietro. Au printemps quand il n’y a personne là-bas… J’étais parti pour écrire… et… tiens-toi bien….


 
ladysatin


Ma plume est une brodeuse de mots .
   
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  Publié: 6 avr 2010 à 13:35 Citer     Aller en bas de page

Punaise de punaise , ça ! c'est un pavé !!!

en tout qu'a j'ai aimé te lire !

  Septembre ronronne aux couleurs de Charlie
ARABESQUES
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Les poètes portent en eux les secrets qui lient la Terre aux astres: Bonnard
   
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21 décembre 2012
  Publié: 7 avr 2010 à 02:29 Citer     Aller en bas de page

Pauvre Serge englué dans un cauchemar! J'espère que tu t'es remis ? Voilà ce qui arrive lorsque l'on confond l'eau et la vodka!

A bientôt Troubadour...

Martine

  Un grand voyage commence toujours par un...premier pas
SélénaéLaLouveFéline


"Vient qui veut, reste qui veut, part qui veut"
   
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15 octobre
  Publié: 7 avr 2010 à 20:51 Citer     Aller en bas de page

Serge

Ça fout la trouille...ton histoire

Chapeau l'artiste pour ce beau récit

Merci tout net c'est top chouette

Sélénaé

 
Serge

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5 mai
  Publié: 8 avr 2010 à 01:04 Citer     Aller en bas de page

Merci à toutes les trois !

 
Lunastrelle Cet utilisateur est un membre privilège



A chaque souffle s'accorde un vagabond
   
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5 septembre
  Publié: 10 avr 2010 à 05:06 Citer     Aller en bas de page

Quelle histoire! Brrrr j'aimerais pas me retrouver dans cette situation, c'est beaucoup trop angoissant... C'est pire que s'il y avait des fantômes tiens, au moins ils m'auraient tenu compagnie...^^.



(Euh par contre, j'ai pas osé toucher à ta conjugaison, mais parfois il me semble que tu fais des erreurs de temps... A toi de voir si tu souhaites que je t'en parle ou non...)

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
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