Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 2
Invités : 430
Invisible : 0
Total : 432
· Flora Lynn · ami_des_vers
13164 membres inscrits

Montréal: 29 mai 16:16:57
Paris: 29 mai 22:16:57
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant









LPDP :: Poèmes loufoques :: Funeste conjoint Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Philippe


La poésie n'a pas d'autre but qu'elle-même. (Charles Baudelaire)
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
54 poèmes Liste
1125 commentaires
Membre depuis
13 juillet 2013
Dernière connexion
8 octobre 2019
  Publié: 27 août 2013 à 23:51
Modifié:  27 août 2013 à 23:53 par Philippe
Citer     Aller en bas de page




Acte I

Un boucher qui ne supportait plus son épouse
Décida un jour qu’il devait la trucider.
Il alla à son atelier prendre sa blouse
Ainsi qu’un énorme couteau à découper.

Il la saigne et puis en morceaux la débite.
Filet pur, aloyau, faux filet, et rouelle.
Fatigué que ses yeux sortent de ses orbites,
Il porte ses paquets, les jette à la poubelle.

Un éboueur qui faisait juste sa tournée,
Qui soulève le lourd couvercle d’une poubelle,
Découvrant des morceaux de corps tout découpés
Se dit que cette mort n’est pas accidentelle

Il prévient directement la maréchaussée
Qui rapidement suspecte notre boucher.
Il passe au tribunal et est condamné,
Ainsi fut-il un beau matin guillotiné.


Acte II

Un traiteur qui ne supportait plus son épouse
Décida un jour qu’il devait la trucider.
Il alla à son atelier prendre sa blouse
Ainsi qu’un énorme couteau à découper.

Vite il la tue et la passe au hachoir.
Place la viande dans des moules à pâtés,
Fait cuire, refroidir, les passe au tranchoir.
Satisfait du boulot, les jette à la poubelle.

Un éboueur qui faisait juste sa tournée,
Qui soulève le lourd couvercle d’une poubelle
Et découvre tous ces magnifiques pâtés
Se dit : « mes enfants en voudront dans leurs gamelles »

Il se tait et embarque la bonne pitance,
Qui rapidement régalera ses enfants.
Et Il ne verra jamais de concomitance
Avec la femme disparue auparavant.



Moralité,

Si vous ne supportez plus votre épouse et prévoyez sa fin,
Il est plus prudent de passer pour un gaspilleur que pour un assassin !





  Un seul amour pour savoir où l'on vivra, plusieurs maisons pour ne pas savoir où l'on mourra.
Sidonie


Bien faire et laisser braire
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
89 poèmes Liste
3897 commentaires
Membre depuis
10 avril 2011
Dernière connexion
28 mai
  Publié: 28 août 2013 à 03:11 Citer     Aller en bas de page

Bravo !
Et d'actualité... se méfier toujours de la viande hachée !

  On voudrait que tout reparte d'où, un jour, tout s'est arrêté.
ChristopheG

Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
41 poèmes Liste
127 commentaires
Membre depuis
25 août 2013
Dernière connexion
6 octobre 2014
  Publié: 28 août 2013 à 04:41 Citer     Aller en bas de page

Ah ah ah!, délicieux, si je puis me permettre...

 
ode3117

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
483 poèmes Liste
22869 commentaires
Membre depuis
22 juillet 2010
Dernière connexion
29 mai
  Publié: 28 août 2013 à 10:08 Citer     Aller en bas de page

C'est un peu macabre...Ça va faire rire les végétariens, je suis de tout coeur avec eux.
Belle pièce de théâtre, de mise en scène...Le boucher, le traiteur, à quand le charcutier...Ce serait bien de parler du boulanger ( pour la partie miches ) et le pâtissier pour des langues de chat.
Et pour ce qui concerne l'éboueur...On trouve de tout dans les poubelles.
Bravo à toi PHILIPPE, il y eut Jack l'éventreur, Landru, maintenant c'est un autre affreux que tu as très bien décrit
Bien amicalement ODE 31 - 17
P.S Les sacs poubelles ce n'est pas très écologique

  OM
Catwoman

Administratrice
Impossible d'afficher l'image
« Rien, en Poésie, ne s’achève. Tout est en route, à jamais. Andrée Chédid
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
470 poèmes Liste
9400 commentaires
Membre depuis
27 juillet 2012
Dernière connexion
28 mai
  Publié: 28 août 2013 à 14:11 Citer     Aller en bas de page

Le boucher au billot ! Hé ben, que d'actes lourds de conséquences !

C'est bien connu, il vaut mieux faire un travail fin bien ficelé (comme le charcutier) que des tâches grossières, même hâchées menu-menu.

Une blague un peu dur à avaler tout de même.

J'ai bien rigolé, merci Philippe,
Catherine

 
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
782 poèmes Liste
22543 commentaires
Membre depuis
14 mars 2009
Dernière connexion
29 mai
  Publié: 28 août 2013 à 14:28 Citer     Aller en bas de page

Amusante farce, à la fois gastronomique et tragique.
Pour les pâtés, il faut saler abondamment et arroser d'un trait de cognac, c'est meilleur.

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Philippe


La poésie n'a pas d'autre but qu'elle-même. (Charles Baudelaire)
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
54 poèmes Liste
1125 commentaires
Membre depuis
13 juillet 2013
Dernière connexion
8 octobre 2019
  Publié: 29 août 2013 à 02:38
Modifié:  29 août 2013 à 02:57 par Philippe
Citer     Aller en bas de page

Citation de Sidonie
Bravo !
Et d'actualité... se méfier toujours de la viande hachée !



Ah mais nous parlons ici de viande garantie 100% de bouchère



Philippe

Citation de Helvetus
Ah ah ah!, délicieux, si je puis me permettre...



Et tellement frais



Philippe

Citation de ode3117
C'est un peu macabre...Ça va faire rire les végétariens, je suis de tout coeur avec eux.
Belle pièce de théâtre, de mise en scène...Le boucher, le traiteur, à quand le charcutier...Ce serait bien de parler du boulanger ( pour la partie miches ) et le pâtissier pour des langues de chat.
Et pour ce qui concerne l'éboueur...On trouve de tout dans les poubelles.
Bravo à toi PHILIPPE, il y eut Jack l'éventreur, Landru, maintenant c'est un autre affreux que tu as très bien décrit
Bien amicalement ODE 31 - 17
P.S Les sacs poubelles ce n'est pas très écologique



Tous les sacs utilisés dans ce texte étaient biodégradables! Assassin oui, pollueur non!



Philippe

Citation de Catwoman
Le boucher au billot ! Hé ben, que d'actes lourds de conséquences !

C'est bien connu, il vaut mieux faire un travail fin bien ficelé (comme le charcutier) que des tâches grossières, même hâchées menu-menu.

Une blague un peu dur à avaler tout de même.

J'ai bien rigolé, merci Philippe,
Catherine



Moi aussi j'aime la femme, surtout la cuisse...

Philippe

Citation de Aude Doiderose
Amusante farce, à la fois gastronomique et tragique.
Pour les pâtés, il faut saler abondamment et arroser d'un trait de cognac, c'est meilleur.



Des connaissances gastronomiques sont nécessaires à tous les hommes puisqu’elles tendent à réduire la somme d'années de cachot qui leurs est destinée par la justice, ici comme dans tout art, la finesse est toujours récompensée.

Philippe

  Un seul amour pour savoir où l'on vivra, plusieurs maisons pour ne pas savoir où l'on mourra.
ode3117

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
483 poèmes Liste
22869 commentaires
Membre depuis
22 juillet 2010
Dernière connexion
29 mai
  Publié: 29 août 2013 à 04:12 Citer     Aller en bas de page

Merci PHILIPE d'avoir répondu à mon commentaire; mais à propos de ton traiteur, je dois dire que s'il ne fait pas la traite des blanches, il se donne à la traite des tranches et toi tu t'en procures une belle puisque tu prends la cuisse, Beurk...Et pour la consommer c'est une " cuisse on " peut dire à point
Bien amicalement ODE 31 - 17

  OM
Philippe


La poésie n'a pas d'autre but qu'elle-même. (Charles Baudelaire)
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
54 poèmes Liste
1125 commentaires
Membre depuis
13 juillet 2013
Dernière connexion
8 octobre 2019
  Publié: 12 sept 2013 à 12:39
Modifié:  12 sept 2013 à 12:49 par Philippe
Citer     Aller en bas de page

Citation de ode3117
Merci PHILIPE d'avoir répondu à mon commentaire; mais à propos de ton traiteur, je dois dire que s'il ne fait pas la traite des blanches, il se donne à la traite des tranches et toi tu t'en procures une belle puisque tu prends la cuisse, Beurk...Et pour la consommer c'est une " cuisse on " peut dire à point
Bien amicalement ODE 31 - 17





Citation de roger tibbart
J'aimerais bien savoir quel goût ça a du pâté de fonctionnaire... ça doit être un peu fade non ?

Merci pour ce petit poème divertissant !

A bientôt !

Roger



Ola, une vengeance personnelle peut être , fade, non je ne pense pas, la vie du fonctionnaire est trop douce, sa viande n'est donc pas stressée ...et puis fonctionnaire c'est aussi un état d'esprit, jacques Prévert le savait bien, ne disait il pas: "Moi, fonctionnaire de la vie, je touche mon salaire et de jour et de nuit ; l'heure me paie, les années me ruinent et déjà me remercient",



Philippe

  Un seul amour pour savoir où l'on vivra, plusieurs maisons pour ne pas savoir où l'on mourra.
Argynne Aphrodite Cet utilisateur est un membre privilège


Lorsqu'il est déjà bien trop tard pour dormir te kidnappe l'inspiration poétique. _Argynne
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
26 poèmes Liste
819 commentaires
Membre depuis
7 août 2019
Dernière connexion
26 mai
  Publié: 13 févr à 03:23 Citer     Aller en bas de page

Ohh ce texte en forme d'humour est chouette, et plus sérieusement, sans aller jusque là, il me semble que souvent le nombre d'années conjointes, important, provoque la mort lente de" l'admiration" de l'autre, de son envie mais heureusement,au lieu de tomber dans le faire semblant, les couteaux peuvent s'appeler séparation, pas de gâchis ! pas de prison !
Un bel humour !

  Y A T'IL UN PASSAGE QUI VOUS A PIQUÉ AU COEUR ? ;-) Poètiquement vôtre, Argynne Aphrodite
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 1067
Réponses: 9
Réponses uniques: 7
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0854] secondes.
 © 2000 - 2020 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.