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Tychilios Cet utilisateur est un membre privilège


Helios
   
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17 septembre
  Publié: 13 sept à 19:43
Modifié:  14 sept à 05:30 par Tychilios
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Un poème dans un style très classique, pour tous ceux qui croient que l’on peut compenser le vide par la pesanteur.

Dialogue

- Que reprochez-vous donc aux vers d’Alexandrie

- Votre rythme égyptien
N’est pas inopportun,
Mais qu’importe l’écrin
Si la pierre qu’il contient

N’a pas grande valeur.
Le bon goût se conforme,
Pour déjouer toute erreur,
Au fond, plus qu’à la forme.

- Vos vers qui s’étiolent ne sont que des broutilles.

- Mes vers s’en vont chantant
Leur gentille mélodie,
Parés très humblement
D’un soupçon d’harmonie.

Mes petites broutilles
Ne prétendent qu’émouvoir,
Vos mots sans leurs béquilles
Ne peuvent se mouvoir.

- Cette rimaille déroge aux règles établies

- Mes lignes font vibrer
En leurs terminaisons
La possible beauté
De leur inspiration.

Ma modeste rimaille
Et ses formes menues
Comptent peu sur leur taille
Pour mieux être entendues.

- Mes longs alexandrins sont finement choisis !

- Vos vieux mots sans panache
Manquent d’inspiration,
Ils martèlent sans relâche
Leurs rimes de forgerons.

Ils gémissent et résonnent
Comme douze expirations
Qui tristement entonnent
Une funèbre oraison.

- Le poète ne s’exprime qu'en des termes nourris.

- Vos râles essoufflés
Qui s’étranglent et suffoquent
Ne sont que le reflet,
Et l’écho d’une époque

Mes quatrains vont dansant
Sur six chaussons charmants,
Les vôtres se traînant
Sur douze pieds d’éléphant.
.
- Vos vers sont si fluets qu’ils effleurent l’esprit

- Que vos pompeuses stances
Déversent en continu
Aussi peu de substance,
Semble bien incongru !

Mes clochettes frissonnent
En cœur, à l’unisson,
Votre glas carillonne,
Sinistre et sans raison.

- Qu’importe le sujet s’il est richement dit !

- Votre Muse n’éclaire
Qu’un savoir insipide,
L’art n’est pas la manière
De commenter le vide.

Et il serait grand temps
D’apprendre maintenant
Les règles opposant
La substance au néant.

Georges Ioannitis
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QUOIQOUIJE

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17 septembre
  Publié: 14 sept à 06:09 Citer     Aller en bas de page

Conflits d'anciens et de nouveaux,
Je ne sais pas ce que ça vaut.
Mais aujourd'hui, ils n'ont plus cours.
En bref, oui on écrit tout court.

GMÉ

 
Mawringhe Cet utilisateur est un membre privilège


Cambre d'Aze, montagne de mon coeur... Mon éternelle muse !
   
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17 septembre
  Publié: 14 sept à 08:35 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Georges, bien vu et bien écrit !

"Qu'importe si souvent le boulier se détraque
Et les alexandrins se retrouvent patraques !
Marchant sur onze pieds, parfois même sur treize...
Si la substance y est, qu'ils se sentent à l'aise !

Ils n'en ont plus le nom, l'intensité y est...
Alexandrin ou pas, riches sont les idées !
Véhiculant pensées et autres émotions,
Georges tu as raison, l'écriture est un don."

Merci pour ce superbe dialogue dont j'ai apprécié la lecture.



Mawr

  Les mots sont à la pensée ce que l'eau est à la terre: la vie!
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Helios
   
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17 septembre
  Publié: 14 sept à 12:21
Modifié:  14 sept à 12:38 par Tychilios
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_Bonjour quoiquouije je ne pense pas que l'on puisse jamais « écrire tout court » en poésie, ou alors on se trompe de genre. Libre ou versifié un poème adopte toujours un genre, un style. Ce texte n’est pas une « bataille d’Hernanie » opposant modernes et anciens et l’alexandrin n’est pas un vestige du passé. Il suffit de voir ce qui se fait aujourd’hui sur les sites de poésie pour se rendre compte qu’il n’est pas tombé dans les oubliettes. L’alexandrin ici, n'est pas remis en cause, c'est un prétexte. C'est juste son usage immodéré lorsqu’il veut masquer des insuffisances de contenu qui me dérange un peu. Le texte oppose plutôt le contenant, au contenu, quand le décalage est trop flagrant… la légèreté à la lourdeur. Désolé que vous soyez passé à côté du sens de ce texte, merci de l’avoir lu.. G.I.

_Merci Mawringhe d’avoir pris le temps de bien lire ce poème et d’en avoir parfaitement saisi le sens. L’alexandrin n’est pas mis en cause ici, mais plutôt ceux qui en font un usage immodéré pour masquer les insuffisances de leur texte, Tu l’avais bien compris, toi. Porte-toi bien Mawringhe c’est un vrai plaisir de discuter avec toi. Amitiés, Georges

 
Myo


Le bonheur se trouve comme un myosotis, tout petit, tout gentil dans un coin de la vie...
   
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16 septembre
  Publié: Avant-hier à 10:27 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Georges,

La qualité d un écrit ne dépend, à mon sens, ni de sa forme ni de son fond... Mais du savant mélange des deux et de cette sensibilité personnelle qui touchera l un ou l autre lecteur.

Ce bel écrit possède ces atouts.

Amitié

Myo

 
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