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Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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19 août
  Publié: 14 août à 11:54 Citer     Aller en bas de page

Je suivais la sonate en do mineur
D'un serin servile, gourmé promoteur
Quand un bonze s'exprima, violemment
Contre un solo de luth en blanc.

Je potassais un passage à niveau
Retardant l'avancée d'un poulbot
Quand s'ouvrit une bouche d'égout
Devant l'aura d'un rendez-vous.

Je cadençais le temps à perdre
Devant Ubu, me disant:"Merdre!"
Quand une framée me traversa
Le cœur, le corps et vice-versa.

Je paressais, dépliant un nuage
Accompagné d'une jeune fille, sage
Quand un flash érafla le ciel
Luminescent, soufflant son fiel.

J'interpellais le monde futur
Lévitant, entre deux murmures
Quand un clone, cynique et pervers
Fit exploser l'audimat, d'enfer.

Je versifiais, à une chair, amie
Devant un four, chauffant la vie
Quand la nuit coupa le courant
De mon élan, d'art spumescent.

Je descendais un rosé décent
Dans le patio des assentiments
Quand un fumeux fumeur, calciné
M'agraffa comme un vieux dossier.

Je schématisais mes provisions d'âge
Tout en lésinant, à chaque péage
Quand un arpenteur, entra, par hasard
Dans le reflet go de mon A miroir.

J'étais en avance sur l'étant donné
Où le déjà vu m'avait précédé
Quand le temps comptant m'allouait un sursis
En agrémentant mon état d'esprit.

Je bisais la lune, attisant le soir
Au jeu de l'oisif qui vit en peignoir
Quand l'aube, amusée, ouvrit la fenêtre
Aux rayons cosmiques, en infimes lettres.

Je crawlais, tranquille, dans les flots de l'Ain
En songeant à l'autre et son tour de Rhin
Quand un poisson-chat, échaudé, mouilla
Aux côtés antiques d'un chenal de Troyes.

Je croquais des mûres qui n'écoutaient plus
Que le son du cor, qui s'arrête au Q
Quand un avocat, beurré comme un coing
Aspirait l'écho railleur d'un babouin.

J'enlaçais des âmes, en fondant de joie
À l'angle des nues et d'un feu de bois
Quand se dessinait, au bris d'un miroir
Le visage inquiet d'un pesant espoir.

Je peignais, débrouillard, à l'amorce du jour
Un badigeon d'or, en déclamant l'amour
Quand la nuit, jalouse, noircit le tableau
Plombant, de surcroit, l'Ida... l'Idaho!

Je gesticulais, en tête du possible
Cheminant vers un laconisme risible
Quand un philosophe, apnéiste, diligent
Noyait sa méprise au bar des cléments.

J'exaltais l'art du poète, en souffrance
Dans le soubassement de sa crâne violence
Quand l'envie me prit d'une fine pirouette
Pour clore, en beauté et non en cacahuète...

Hubix.

 
Fried

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21 août
  Publié: 14 août à 15:14 Citer     Aller en bas de page

Un genre entre chiens et loups ou plutôt loup phoque.
J'aime beaucoup.

 
Hubix-Jeee


Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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19 août
  Publié: 15 août à 10:40 Citer     Aller en bas de page

Merci Francis pour ta présence...

Étant donné le peu de fréquentations commentées sous mes poèmes, en ces temps estivaux, cela me va droit au cœur et sans faire mal...

Disons, que, pour te répondre, effectivement, ce poème se rapproche du loufoque, par certains côtés (j'aurai très bien pu le mettre dans la catégorie, mais non!), puisqu'il s'éloigne (beaucoup) de la réalité et va, plus ou moins dans le décalé, l'absurde et le sarcastique, mais, bon, je le trouve pas assez fou...

Comme il est assez long, 16 quatrains, j'imagine qu'il a du rebuter certain(s) qui y ont vu trop de matière et pas assez de patience pour aller jusqu'au bout...

C'est assez vrai, pour la longueur, mais, en relisant, je pense que rien est en trop, et, je reconnais, que j'aurai bien pu faire encore plus long, donc...

Entre chien et loup, oui, ça parle de tout, ça part dans tous les sens et ça a du sens, du moins, pour les personnes qui se donneront la peine de réfléchir, pour constater qu'il n'y a pas énormément de jeux de mots, au final...

Tout n'est pas parfait, je le reconnais, en ce qui concerne la forme (surtout la longueur des vers), dans certains quatrains, mais le fond reste ce qu'il est et représente, des desseins protéiformes, quoi!

Amitiés...

Hubix.

 
RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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15 août
  Publié: 15 août à 14:41 Citer     Aller en bas de page

Salut Hubix, Je ne crois pas que l'été soit le responsable de l'absence de beaucoup...bref, j'ai toujours pas assez de minutes pour commenter. Ms la lecture ne m'a pas semblé longue ou pesante..C'est une avalanche qui va par ci et par là, s'éparpille mais pourquoi pas ?; dans la diagonale du "fou". Il y a des passages que j'ai bien aimé...quand le mots se castagnent et s'accolent dans un joyeux délire...avec des références "ubuesques"...
(j'analyse pas...c'est du brut de brut, ma réponse)...

Amitiés...
Riaga...

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
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