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Franck

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  Publié: 29 mars à 16:47
Modifié:  29 mars à 23:39 par In Poésie
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« Cloué au pilori »


Lorsque l’homme semblable à un ver solitaire clame ses restes au ventre mou des sangliers,
Et par-dessus sa joue creuse et osseuse, jette la mollesse de son regard au vent des damnés,
Prêchant dans le désert où l’ombre du couperet, à chaque porte claquée, plane dans son courant d’air,
C’est à l’heure grave que pleure misère dans le minuit passé au caveau d’un cimetière.


Des effluves mortels raclent le fond de nos tiroirs, à l’ossuaire des déboires
S’envole la dernière poussière du soir et bannit l’espoir dans l’alcôve des entonnoirs.


Encore cette assourdissante clameur de ceux qui souffrent, exhalant leur moisissure à l’étouffée d’une prison.
Encore cette bassesse à l’abruti qu’on encaisse et qui piétine alors nos derniers relents de rêves et d’illusions.
Encore et toujours ce mannequin désarticulé, acculé au seuil de sa porte dans ses vains retranchements.
Encore et toujours ces mains sales nimbées d’amertume, pétries de colère, tendues vers d’autres excitants.


Des effluves mortels raclent le fond de nos tiroirs, à l’ossuaire des déboires
S’envole la dernière poussière du soir et bannit l’espoir dans l’alcôve des entonnoirs.


Sommes-nous les parodies vivantes d’un vaste système plongé au feu des fulgurances et des faux-semblants,
Dans lequel nous avançons d’un pas lourd et glacé, tels des animaux apeurés sous un ciel noir de nuages rampants ?
Sommes-nous les désespoirs consommés d’une contagieuse léproserie qui nous mène au fond du whisky,
Et dans des égouts noircis par la folie fantasque de sa majesté le rat, sa meule vendue à de serviles souris ?


Des effluves mortels raclent le fond de nos tiroirs, à l’ossuaire des déboires
S’envole la dernière poussière du soir et bannit l’espoir dans l’alcôve des entonnoirs.


Demain, l’illuminé des élites encravatées soumettra le cœur paysan au plus massif des dégraissages,
Et gardera l’illusion malsaine d’être plus malin que le démon sur les cendres d’un affreux carnage.
La masse toujours attirera la masse sous des croupes odorantes, bavant le crachin nocif du calcul
À l’idolâtrie de leurs précieuses images malaxées par la presse, dans l’avarice de pantins sans scrupules.


 
Sybilla

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  Publié: 29 mars à 17:06 Citer     Aller en bas de page



Bonsoir Franck,

Très beau texte émouvant !



Belle soirée !
Mes amitiés
Sybilla

  Le rêve est le poumon de ma vie
Franck

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8 octobre
  Publié: 31 mars à 16:01 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir Sybilla

A nouveau, un grandissime merci!

Belle soirée à toi.

Franck



 
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