Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 4
Invités : 24
Invisible : 0
Total : 28
· Lipstick Cindy · MISTERWEBY · ODIN · La Brune Colombe
12901 membres inscrits

Montréal: 22 août 10:53:55
Paris: 22 août 16:53:55
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant









LPDP :: Lettres ouvertes :: Une lacune dans le dictionnaire Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Joker


Trouvons ce qu'il nous manque dans ce que nous avons et dans ce que nous sommes.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
76 poèmes Liste
326 commentaires
Membre depuis
15 octobre 2008
Dernière connexion
22 août
  Publié: 19 juin à 07:53
Modifié:  19 juin à 15:31 par Maschoune
Citer     Aller en bas de page

Quand je suis allé au village natal de feu mon père dans la forêt équatoriale, à Bongalé, il m’a donné une somme d’argent et m’a dit ceci : « Remets une moitié aux orphelins et l’autre à mes Inongo ». J’ai acquiescé. Ensuite, j’ai demandé à ma grande tante ce que signifie le mot « Inongo ». C’est un mot intraduisible en français. Plus encore, il s’agit d’une notion ou d’un concept inconnu dans la culture occidentale. Un « Inongo », c’est une personne qui a le même âge que vous. Vous êtes solidaires par ce seul fait. Vous pouvez être amis, ennemis, de la même famille, peu importe. Je pourrais comparer cela à la solidarité des personnes issues de la même promotion à l’université. Mais ici, il s’agit de l’université de la vie.

On a appris à marcher et à parler au même moment. On a débuté notre scolarité ensemble. On a ressenti les mêmes premiers frissons pour les mêmes filles. On s’est croisés sur la route quand on apprenait à conduire. Ensuite, on a débuté nos vies familiales et professionnelles en parallèle. Nous cheminons côte à côte avec nos joies et malheurs respectifs. De la même manière nous fuyons le temps, jusqu’au jour où la même heure de la retraite nous rattrapera. Et ce sera la fin de l’histoire. D’une histoire commune à bien des égards.

Dans la culture de feu mon père, de tels compagnons de voyage méritent une attention particulière. Un « Inongo » est un compagnon de la vie, pour la vie. Et quand un « Inongo » nous quitte avant l’heure, il emporte avec lui une part de notre propre histoire. Et nous qui restons, continuons la sienne. Donc cette solidarité est toute naturelle. Le français est une langue riche. Les académiciens sont des savants. Mais comment se fait-il que le dictionnaire ne me propose rien pour ce mot si cher à feu mon père ?

  Une insurrection des vulnérables face aux infaillibles
suri
Impossible d'afficher l'image
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
11 poèmes Liste
165 commentaires
Membre depuis
20 avril
Dernière connexion
14 août
  Publié: 19 juin à 10:22 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Joker,

C'est un concept intéressant. L'histoire m'a fait penser à ce que disait ma grand-mère : plus ça avance, moins elle a de personnes avec qui évoquer le passé.

Je pense que ce mot mérite pleinement d'avoir un équivalent dans d'autres langues.

Amicalement,
suri

 
Joker


Trouvons ce qu'il nous manque dans ce que nous avons et dans ce que nous sommes.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
76 poèmes Liste
326 commentaires
Membre depuis
15 octobre 2008
Dernière connexion
22 août
  Publié: 19 juin à 13:05 Citer     Aller en bas de page

Merci Suri. Je viens de perdre un ami d'enfance.

J.

  Une insurrection des vulnérables face aux infaillibles
suri
Impossible d'afficher l'image
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
11 poèmes Liste
165 commentaires
Membre depuis
20 avril
Dernière connexion
14 août
  Publié: 19 juin à 17:07 Citer     Aller en bas de page

C'est un subtil hommage à ton ami dont tu continues l'histoire... Mes condoléances.

 
Joker


Trouvons ce qu'il nous manque dans ce que nous avons et dans ce que nous sommes.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
76 poèmes Liste
326 commentaires
Membre depuis
15 octobre 2008
Dernière connexion
22 août
  Publié: 19 juin à 17:35 Citer     Aller en bas de page

Merci Suri. C'est terrible de perdre un "Inongo".

J.

  Une insurrection des vulnérables face aux infaillibles
Lipstick Cindy


L'homosexualité n'est pas une alternative à l'hétérosexualité mais une autre forme d'amour (Nina B).
   
Statut: En ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
26 poèmes Liste
1000 commentaires
Membre depuis
2 mars
Dernière connexion
21 août
  Publié: 19 juin à 19:55 Citer     Aller en bas de page

Mais comment se fait-il que le dictionnaire ne me propose rien pour ce mot si cher à feu mon père ?
A ta question j'ai pas la réponse c't' pourquoi je mets mon joker

  «Si une femme a du génie, on dit qu’elle est folle. Si un homme est fou, on dit qu’il a du génie. (Louky Bersianik 14.11.1930 - 3.12. 2011 auteure de L’Euguélionne l’un des premiers livres féministes au Québec)
Joker


Trouvons ce qu'il nous manque dans ce que nous avons et dans ce que nous sommes.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
76 poèmes Liste
326 commentaires
Membre depuis
15 octobre 2008
Dernière connexion
22 août
  Publié: 19 juin à 22:00 Citer     Aller en bas de page

Je vous félicite pour votre humour.

  Une insurrection des vulnérables face aux infaillibles
samamuse

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
169 poèmes Liste
4524 commentaires
Membre depuis
29 juillet 2014
Dernière connexion
22 août
  Publié: 20 juin à 07:59 Citer     Aller en bas de page

cher JOKER,
je suis d'une génération de (1946) mais formaté de (1916) qui respectait certains principes de (1886) issus de (1856) et qui honorait des considérations de (1826) je ne suis pas sûr de celle de (1796). (j'ai une mémoire relative de ces "INONGO"
mais pour tous ces stades... l'éternel ou l'énergie vitale, m'a associer à une présence que j'ai su en son temps reconnaître, et de laquelle parfois il me semble avoir encore besoin. cette présence porte un nom, qui a disparu des lexiques, parce que les traditions meurrent les unes après les autres.
mon double énergétique... le mien est mort en algérie, pour une pacification où j'ai bien failli le rejoindre.
il me manque, cet utile inconnu, quand je parle de lui, je dis "LUI", dont le sens a disparu des formes de reconnaissances.
c'était mon "INONGO".

 
Joker


Trouvons ce qu'il nous manque dans ce que nous avons et dans ce que nous sommes.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
76 poèmes Liste
326 commentaires
Membre depuis
15 octobre 2008
Dernière connexion
22 août
  Publié: 20 juin à 08:22 Citer     Aller en bas de page

Merci SAM pour ton message. Ces langues dites dialectes sont parfois plus riche que le français. Sur une pirogue dans la langue locale on utilise deux verbes différents si on navigue dans le courant ou contre le courant. Le français se contente de dire "naviguer".

  Une insurrection des vulnérables face aux infaillibles
Galatea belga
Impossible d'afficher l'image
Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
636 poèmes Liste
14040 commentaires
Membre depuis
6 décembre 2009
Dernière connexion
22 août
  Publié: 20 juin à 09:25 Citer     Aller en bas de page



J'aime chaque fois tu ouvres une des tes portes, Joker. A .
Autrefois, des amis poètes- comme toi- auraient fait fibriller ma curiositè et je t'aurais dejà posé des questions...car tu es interessant , ton monde l'est.
Mais je suis au moment, sur un fleuve qui risque de se trasformer en ètang et ma pirogue est sans mouvement, quoique pas attachée.

Chez ma tribu des siciliens, un temps, on respectait beaucoup les membres de la communauité et on s'offrait reciproquement de l'aide, du confort...de la présence.
On le fait encore aujourd'hui, mais il faut tisser une toile compliquée qui s'effiloche assez facilement...

Mes pensèes pour ton ami bien aimé

galatea d'ètang

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
Joker


Trouvons ce qu'il nous manque dans ce que nous avons et dans ce que nous sommes.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
76 poèmes Liste
326 commentaires
Membre depuis
15 octobre 2008
Dernière connexion
22 août
  Publié: 20 juin à 13:00 Citer     Aller en bas de page

Merci Galatea de me lire et pour cette pensée pour mon ami. C'est une grande douleur.

J.

  Une insurrection des vulnérables face aux infaillibles
Varh


la vie, ce rêve réel qui peut se tranformer en cauchemar en gardant les yeux ouverts; je les ferme
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
28 poèmes Liste
1336 commentaires
Membre depuis
5 novembre 2016
Dernière connexion
20 août
  Publié: 20 juin à 16:00 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir Joker.A

Dans ma famille nous avons un terme qui pourrait s'approcher de votre nom "Inongo", nous les appelons "frère ou soeur d'âme"... et ils sont une partie intégrante de la famille... leur disparition est ressentie souvent comme une amputation pour celui ou celle qui reste.

Avec mon amitié
Varh.T

 
Joker


Trouvons ce qu'il nous manque dans ce que nous avons et dans ce que nous sommes.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
76 poèmes Liste
326 commentaires
Membre depuis
15 octobre 2008
Dernière connexion
22 août
  Publié: 20 juin à 16:30 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Cher Varn T.

Je pense que terme de frère d'âme est proche de celui de Inongo. Je pense à lui et je vois toute ma vie défiler. Mais un Inongo peut aussi être son meilleur ennemi. La force de ce nom c'est le parcours commun. Évidemment le terme ami existe "Moninga". Ce serais sympa que je donne à la fois des cours de Lingala en plus de la rumba congolaise.

Merci pour ton message.

J A.

  Une insurrection des vulnérables face aux infaillibles
samamuse

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
169 poèmes Liste
4524 commentaires
Membre depuis
29 juillet 2014
Dernière connexion
22 août
  Publié: 21 juin à 10:14 Citer     Aller en bas de page

merci JOKER de cette opportunité.
Ces langues dites dialectes sont parfois plus riche que le français.
Sur une pirogue dans la langue locale on utilise deux verbes différents
si on navigue dans le courant (en se laissant porter vers l'aval)
ou contre le courant. (en se redoublant d'efforts pour aller vers l'amont)
Le français se contente de dire "naviguer". ce qui est faux. car naviguer evoque un navire beaucoup plus gros.
j'ai remonter et descendu la loire de saint nazaire à orléans et retour vers nantes pour laisser mon embarquation à l'adispa où m'attendait une voiture.
j'ai nagé et dénagé, je me suis laissé porter par le courrant, j'ai remonté le cours,
et pour tout cela en canoéiste nous avons deux appelations.
avaler ou remonter. et comme l'exprime LILIA, pour le sur place, faire pause, sortir du cours (vers une zone de détente, vers un canal ou étier, pour aller vers un étang, une zone de débordements, ou une zone de sortie de parcours, dans le courant c'est faire un point fixe, mais pour toutes ces formes de vies où les mises en mouvements sont dû à la force humaine, ce n'est pas naviguer c'est évoluer sur l'eau. les dialectiques africaines remontent peut-être aux usages des trappeurs d'amérique du nord, aux déplacements en pirogue par les peuples d'amazonie, et les pratiquants des rivières et canaux que nous avons ici en métropole.

 
Joker


Trouvons ce qu'il nous manque dans ce que nous avons et dans ce que nous sommes.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
76 poèmes Liste
326 commentaires
Membre depuis
15 octobre 2008
Dernière connexion
22 août
  Publié: 21 juin à 18:42 Citer     Aller en bas de page

Je retiens ces deux verbes : nager et dénager. Je dirai cela demain à mon maître nageur.

J.

  Une insurrection des vulnérables face aux infaillibles
samamuse

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
169 poèmes Liste
4524 commentaires
Membre depuis
29 juillet 2014
Dernière connexion
22 août
  Publié: 22 juin à 02:06 Citer     Aller en bas de page

s'appelle t-il vie ? ou survie ?

 
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 200
Réponses: 15
Réponses uniques: 6
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0495] secondes.
 © 2000 - 2017 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.