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Hubix-Jeee
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Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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20 novembre
  Publié: 15 sept à 14:35 Citer     Aller en bas de page

Et le NO se prolonge dans la tranchée des veines
Où des fous albinos sodomisent les étoiles
En grandissant, j'ai vu pourrir l'ego des pennes
Longeant les portes closes au rire des cathédrales.

Je découpais des yeux d'un jaune "spermicieux"
Au large d'Andromède, au pied des biles mentales
Devant un troupeau d'aïs au regard liquoreux
Le silence fait surface au dernier bain létal.

Arsène Lupin s'étonne que l'aiguille creuse sa tombe
Débilisant les faux dans les champs d'abbés morts
Sous les soleils vomis par l'âme de Jeffrey Comb*
Qui pissait, par hasard, en Réanimator.

Je recousais des airs en alpaguant l'aura
D'une vamp "rhuminée" jusqu'au nombril licite
Surveillant l'édenté qui crache sa morve aux rats
Tout en flinguant la nuit d'un relent sybarite.

La rouille des roues libres précipite l'excès
Des corps obèses en survie intestine
Et je m'élance d'un écho de saxo sans succès
Pour autopsier l'état des choses qui dégouline.

Entre les seins de la démence, gicle la rue
Pétrissage des instincts, pathétique sans phonie
Alors que j'indiffère la "queuetrice", liée des nues
Qui persévère dans la contrition des non-dits.

Je mesurais l'arrêt du chœur des gais lurons
Qui décollent les plafonds d'araignées "dermocrades"
Et les mantes, alitées, qui digèrent leur grignon
En tapinant, relax, au rythme des aubades.

Et les vautours s'éclatent des chairs rognées du temps
Où la mémoire résiste à la décrépitude
Je semble loin d'ici, où s'éventre le vent
Des reines portugaises fermées aux interludes.

*acteur américain super space.

Hubix.

 
ODIN
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J'ai une langue, qu'elle soit utile et subtile!
   
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21 novembre
  Publié: 16 sept à 02:51 Citer     Aller en bas de page

Bon,c'est dimanche et les fous albinos sont de sortis quoi.

Trop marrant ton texte

 
Hubix-Jeee
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Les mots qui vont surgir savent de nous des choses que nous ignorons d'eux. René Char.
   
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25 décembre 2010
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20 novembre
  Publié: 22 sept à 14:00 Citer     Aller en bas de page

Salut et merci ODIN...

J'ai connu un albinos, pas fou du tout, à part de guitares, avec lesquelles il jouait admirablement bien...

Par contre, régulièrement, je croise énormément de fous, dans la rue, les trains, les journaux, les programmes télé, mais jamais albinos, ce qui tente à prouver que les fous albinos sont rares...

Du coup, le fait que ce soit marrant pour toi, tend à prouver (décidément!), ton intelligence en matière d'humour, ce qui est rare, ici, en apparence, en l'occurrence, puisque c'était plus ou moins le but avoué de ce poème, composé avec toujours autant de plaisir, ce qui l'est moins des commentaires, rarissimes, en ce moment, le partage se faisant surtout dans l'ignorance du partage... dommage!

Amitiés...

Hubix.

 
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