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Yvan Bert Cet utilisateur est un membre privilège


Si la vue d'un bureau encombré évoque un esprit encombré, alors que penser de celle d'un bureau vide
   
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22 juillet
  Publié: 11 juil à 14:39
Modifié:  18 juil à 23:44 par Yvan Bert
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Frontière[center][/center]

Là, en face de moi, tes deux bras, tes deux jambes,
Un être humain en somme où des riens nous distinguent,
La couleur de nos peaux, la teinte de nos fringues
Ou l’odeur de l’argent ou l’art dont on le flambe.

L’ardeur de mes besoins, de tes nécessités,
Mon luxe personnel, ton triste dénuement,
Simplement, je m’en fous, je suis du bon côté.
Je garde mon confort, tu gardes le néant.


Avantageusement, nous avons la frontière.
Elle est bien nécessaire, utile la frontière.


Naviguant par cargo vers les eldorados,
Remplis de psychotropes Asie ou Colombie,
Traversent les états, trafiquants mafiosos,
Abreuvent conquérants, inondant nos ethnies.

Une veine de junkies, une paille aux camés,
Elle vient du Vietnam, du Pérou, du Mexique,
Lui, il s’en contrefout, il veut s’hypnotiser,
En un super mélange, excentriques cosmiques.


Avantageusement, nous avons la frontière.
Elle est bien nécessaire, utile la frontière.


De l’intérêt des guerres à la vente des armes,
En protégeant sa terre, entretenir ses biens,
Massacres à la folie en fournisseur de larmes,
Une terre soustraite à ceux qui n’ont plus rien.

Une fière Amérique occis l’amérindien,
Une émeraude Afrique aux colonisations.
Alors épargnez-moi votre flatteur refrain.
De ce colonialisme en voleur de nations.


Avantageusement, nous avons la frontière.
Elle est bien nécessaire, utile la frontière.


N’oubliez surtout pas, l’intérêt personnel,
Du détriment des hommes au pouvoir de l’argent,
Évite les impôts, les taxes substantielles,
Des Émirats Arabes aux îles Caïmans.

Les profits du pays, sans subir les contraintes,
Ce sont des patriotes, il ne faut pas chercher.
Ils blâment leurs leaders en limitant leurs craintes,
Pour leurs acquis blanchis en paradis dorés.


Avantageusement, nous avons la frontière.
Elle est bien nécessaire, utile la frontière.


Celui qui veut rentrer dans ces peuples nantis,
En évitant la guerre il fuit la sécheresse,
Bannit la pauvreté en être démuni,
Ils n’ont pas de pitié dans leur cœur sans noblesse.

Il se cache, mendie de trafics en voyages,
En vagabond errant et clandestin traqué.
Ces biens en baluchon, ces gouttes qu’il partage,
En traversant l’argent des nations chosifiées.


Avantageusement, nous avons la frontière.
Elle est bien nécessaire, utile la frontière.


Là, en face de moi, tes deux bras, tes deux jambes,
Un être humain en somme où des riens nous distinguent,
La couleur de nos peaux, la teinte de nos fringues
Ou l’odeur de l’argent ou l’art dont on le flambe.

L’ardeur de mes besoins, de tes nécessités,
Mon luxe personnel, ton triste dénuement,
Simplement, je m’en fous, je suis du bon côté.
Je garde mon confort, tu gardes le néant.


Avantageusement, nous avons la frontière.
Elle est bien nécessaire, utile la frontière.

  Yvan BERT
samamuse

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22 juillet
  Publié: 12 juil à 09:05 Citer     Aller en bas de page

ton texte me fait penser à une évocation qui n'a plus cours.
du temps de la CCCP, un brave citoyen échangeait avec le soleil.
bonjour camarade, bonjour camarade.
à midi…. ça va toujours camarade, ça va toujours camarade.
soleil couchant…. bonne nuit camarade, déconne pas maintenant je suis à l'ouest.
les routes françaises eurent leurs misères.
les eldorados européens ont leurs bidons villes.
pourquoi ne pas débarquer ces bateaux de la honte (*1), en corse, aux Sardaigne, dans les baléares, à maltes, dans des iles grecques, aux canaries, dans des ilots autour de l'ile de la réunion, à Gibraltar, là les tris seraient plus faciles, et les séjours légalisés pour le continent régulés par les administrations, avec des points de chutes ayant envisagés les intégrations. et couler avec des torpilles ensuite ces bateaux sans plus d'utilités une fois vides.
oui, médiatiquement ce serait inhumain de ne pas autoriser les polémiques et de ne pas encourager ces futurs sans abris ? ces pays perdent leurs citoyens en âges de pouvoir revenir avec des formations, et des savoirs faires, et des ensembles à construire, pour pouvoir dire "dehors dirigeants profiteurs, sinon nous devrons vous tuer." et le dire ça ne suffit pas, il faut le faire, pour que les gouvernements des nantis, commencent à réfléchir aux bonnes utilisations des fortunes dilapidées sans contrôles.

 
mido ben

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22 juillet
  Publié: 12 juil à 11:26 Citer     Aller en bas de page

un texte très beau
et d'actualite
amicalement

  mes mots viennent de l'encre de mes souvenirs et quotidien
Yvan Bert Cet utilisateur est un membre privilège


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22 juillet
  Publié: 12 juil à 13:55 Citer     Aller en bas de page

Merci de vos remarques agréables

  Yvan BERT
Le Poète Masqué


Bonjour/bonsoir chers amis. Merci de votre présence sur mon profil !
   
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22 juillet
  Publié: 14 juil à 02:26 Citer     Aller en bas de page

Un poème qui met en évidence l'opposition entre nantis et démunis.

Des vers très forts, que j'ai beaucoup appréciés !

Amitiés

  Vous pouvez prendre connaissance de mon système de versification, si vous le souhaitez (système personnel qui s'écarte des règles purement classiques).
Yvan Bert Cet utilisateur est un membre privilège


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  Publié: 14 juil à 23:59 Citer     Aller en bas de page

Et aussi l'universalisme...

  Yvan BERT
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