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Varh


la vie, ce rêve réel qui peut se tranformer en cauchemar en gardant les yeux ouverts; je les ferme
   
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Modifié:  21 déc 2016 à 09:19 par Emme
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Le 19/01/2014 à 23h

Bernard :
« Voir encore se lever une aube de printemps au bord de la rivière, lorsque l’eau est étale et que le reflet des saules se brise par le saut des poissons.
Tremper une ligne au flotteur minuscule, tenter une ablette d’argent par une larve qui cache l’hameçon.
Voir encore le flotteur brusquement disparaître d’un coup de nez de ce poisson méfiant.
Le voir onduler, accroché à la ligne et venir vers moi en balancier vivant.
Entendre le chant des oiseaux qui éveille les bois et voir passer le trait bleu d’un martin-pêcheur affamé.
Des champs de fleurs qui s’éveillent au soleil et le bruissement des insectes qui butinent. »



Le 18/02/2014 20h20

Après une trop rapide conversation avec l’homme que j’aime, je me rends compte que j’ai oublié de lui poser une question ; j’envoie alors un mail de peur que le téléphone ne le dérange. Je sais qu’il est d’une fatigue extrême et se lever du canapé n’est que douleur.
Il m’a pourtant dit de l’appeler demain vers 9h ou 12h seulement sa fille sera demain après-midi à Albi et je sens bien qu’il profitera de son absence pour mettre en action son plan si souvent décrit.
J’ai le cœur qui va exploser… Hier soir, je n’ai pas trouvé le sommeil et ce soir, je dois dormir ; un somnifère m’y aidera. J’écris néanmoins le mail à 20h58 :

« Mon Magnifique,
Je voulais te demander l’autorisation d’écrire notre histoire d’amour. Je la trouve si extraordinaire, si magique, si belle, si inattendue que j’ai l’envie de la coucher avec respect sur du papier…
Je n’ai pas osé te rappeler sachant que tu es si fatigué.

Je t’embrasse avec tout l’amour possible.
Ta trottinette »



Le 18/02/2014 21h56

Bernard :
« Oui… Adieu »





Si seulement, je n’avais pas absorbé ce fichu somnifère, j’aurais lu ton message puisque je l’attendais emmitouflée dans un plaid sur le canapé, près de l’ordinateur. Malheureusement, le médicament avait déjà agi. Je ne l’ai vu qu’à 22h49 et j’ai répondu immédiatement :

« Mon Bel ami, pas adieu mais au revoir et de toutes manières, tu viendras me tirer les orteils en chuchotant d’une voix chevrotante mon prénom !!!
Je vous aime au-delà des mots et du temps…
N’oubliez jamais que nous ne faisons qu’un… L’Osmose !
Bisous Mon Magnifique.
À demain midi
Votre trottinette »


Le 19/02/2014

Non, finalement, il n'y eut jamais de demain midi mais un 9h30, heure où l'autre femme de ta vie m'a annoncé que votre corps avait été découvert près de votre voiture encore allumée, hier soir à 23h45.
Votre plan si simple, si souvent évoqué...
Oui, vous avez eu l'immense courage d'appuyer sur la gâchette pour vous éviter encore des souffrances inutiles ; la dame ne vous a donc pas imposé la coupe de sa faux, vous l’avez devancée...
« Nous naissons seuls, nous mourons seuls » disiez-vous et vous rajoutiez « Ni Dieu, ni Maître ; je serai le seul responsable de ma mort, je choisirai le moment et le lieu... » et encore « On naît de hasard et on meurt de hasard »

Tu n'as pas lu mon dernier mail ; tu devais encore réfléchir au lieu et vérifier qu’elle dormait...

Mon cœur est brisé et étonnamment, seule l'idée que vous ayez mis fin à votre calvaire lorsque que vous l’avez décidé, allège un tantinet ma tristesse et l'impression de néant qui m'entoure à l’instant.

Je regrette que les lois de ce pays ne permettent pas de mourir sereinement chez soi au milieu de ses proches... Lorsque notre histoire sera écrite, qui sait si cette épineuse question d'euthanasie ne deviendra pas mon cheval de bataille ??? L'avenir me le révélera. Aujourd'hui au surlendemain « de ta mise en boîte » comme tu disais en souriant, je ne vois pas au loin. Plus grave, je respire l'instant présent et je noircis ces quelques lignes. Ecrits salvateurs ? Ecrits pour un homme secret, au caractère hors du commun ? Ecrits pour ceux qui ne connaissaient pas certaines facettes ? Ecrits cependant incomplets puisque tes secrets les plus intimes resteront à jamais dans ton esprit et certains autres dans le mien.

Toi, qui m'obligeais souvent à utiliser mes petites cellules grises pour analyser avant d'ouvrir la bouche, tu serais à la fois surpris et content de remarquer les progrès réalisés. Je ne te remercierai jamais assez de m'avoir permis de porter un jugement sur mon être profond, en faisant apparaître mes qualités, mes défauts et savoir exploiter les premiers sans ignorer les seconds.
Mon éternel Amour, vous avez été à la fois, un aimant, un maître, un ami, un partenaire de tous les instants ; avec vous, j'ai compris la vraie signification d'échanges et réciprocité.
Merci, merci... D'une demi-femme, vous avez modelé une femme aboutie ; à l'orée de mes cinquante ans, je me sens enfin entière.
Vous désiriez que j'enferme tous nos souvenirs dans un tiroir que je n'ouvrirai plus... Mon Amour, je ne le veux pas ; ce tiroir restera à jamais entrebâillé afin d'y puiser la force qui me fera défaut à certains instants de ma vie.


Le 24/02/2014 à 21h

Le jour du 22 février 2014 près du trou et de ta boîte, après la lecture d’une autre femme de ta vie et celle magistrale de Michel d'un texte écrit par Pierre, j'ai réussi à m'approcher de toi et une main sur le cercueil, j'ai parlé de toi, de nous sans fléchir, sans texte préétabli... Tout est venu du cœur et lorsque la raison résonne avec lui, tout est clair ; les mots puis les phrases s'enchaînent avec une facilité déconcertante. Je ne me souviens plus réellement de mes paroles... elles ressemblaient à :

« Mon Magnifique, lorsque je t'ai vu, j'ai su que c'était toi ; que c'était nous mais deux heures plus tard, j’étais sans voix lorsque tu m'as dit : « Trottinette, j’ai le luxe de t’aimer mais toi, tu ne l’as pas ». J’ai cru un instant que tu étais marié mais non ; pourtant cela aurait été moins douloureux… Vous m’appreniez qu’un cancer du foie vous programmait une espérance de vie entre 6 et 24 mois seulement que ce serait vous qui déciderez d’appuyer sur le bouton off. Sous le coup de cette annonce si étrange pour une première rencontre, j’ai pleuré. Après quelques jours de réflexion, j’ai décidé de poursuivre l’aventure : à l’amour, à la vie, à la mort… Après ton bilan de santé, tu as enchaîné sur les femmes de ta vie : tes deux premières filles vivant en Belgique et la petite dernière qui vit non loin de toi et de sa mère. Une fois ces deux réalités posées, ce furent 20 mois d’amour, de respect, d’échange et d’humour et jusqu’à la fin, tu as lutté en conservant ton sens de l’autodérision. Tu m’avais demandé d’être forte mais aujourd’hui, je ne peux l’être et je pleure. Notre histoire me fait penser au film des Ch’tis ; on pleure deux fois : la première lorsqu’on arrive et la seconde lorsqu’on s’en va »

Mon souvenir des mots réellement employés reste assez flou cependant ce dont je suis certaine, c’était ta présence à mes côtés m’évitant de craquer. Ton enterrement était certainement à ton goût avec l’hommage de ta vie suggéré par Pierre et Angélica : boire un coup à ta santé (humour noir comme tu l’aimais !!!). Tous les gens présents, croque-mort compris, ont bu un verre et certains ont même jeté le gobelet dans ton trou près de la seule fleur, le lys blanc de Sarah…

Un enterrement à ton image : simple, sobre (ou presque), surprenant ; un seul mot : Magnifique !!!




Je relis le texte de Pierre, déclamé par Michel ; tout est écrit, tout est juste.
Il est le texte d’un ami, lu par un autre ami et devant tous les gens que tu aimais et pour ceux qui n’avaient pas pu se déplacer mais qui pensaient à toi… Il me serait impossible d’écrire moi-même sur ces 20 mois sans l’inclure ici et maintenant :



Bernard,

Comme tu aurais été heureux de voir rassemblées autour de toi, les personnes que tu aimais !!!
Mais nous sommes certains que tu eusses préféré les accueillir autour d’une bonne table. Car tu aimais la compagnie, tu aimais faire bonne chère et tu n’étais jamais économe de bons vins et de bonnes paroles.

Tu n’hésitais jamais à offrir un verre, un repas à un ami ou à une simple connaissance de passage. Et ces gens, tu les marquais par ton accueil.
Chaque fois que nous retournons à Minsk, il nous est demandé de tes nouvelles et à cet instant précis, une bougie y brûle pour toi.

Tu appréciais un auditoire attentif à tes paroles et parfois, tu laissais ton imagination débordante voguer au gré du Tarn ou des verres de vin et nous apprenions dubitatifs (mais pas toujours), de nouveaux faits d’armes ou quelques anecdotes mettant en scène des proches ou toi-même.
Cela faisait partie de toi, de ton charme mais dans ces moments où tu te laissais dépasser par ton imagination, le côté positif des choses et l’humour prenaient toujours le dessus.

L’humour, une qualité que tu appréciais par-dessus tout et que tu maniais allègrement.
Nous nous souvenons de parties de pêche mémorables pendant lesquelles la barque tremblait de rire et encore tout dernièrement d’une partie de cartes inoubliable.
Nous n’oublierons pas tes réflexions et tes bons mots.

Depuis 2 ans, tu te savais condamné à court terme. Tu n’as rien voulu changer dans ta vie et tu as fait contre mauvaise fortune bon cœur : Chapeau Biloute !!! Il fallait le faire !!!

C’est à ce moment que tu as rencontré une autre femme de ta vie. Valérie t’a beaucoup aimé et tu le lui rendais bien.
Finalement, c’est elle qui a eu le dernier bon mot : Elle te trouvait magnifique, fallait-il qu’elle fût aveugle… ou amoureuse !!! Et pourtant, réflexion faite, elle n’avait pas tort !!!
C’est biète la vie, mais nous ne t’oublierons pas de sitôt.

PS : Seuls les poissons du Tarn se réjouissent, mais nous te vengerons et les poursuivrons en pensant à toi mais « m’Biau » que tu nous manqueras.


 
Jean-Louis


La vie, ce que l'on en fait, est comme un jardin...
   
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  Publié: 20 déc 2016 à 03:31 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Varh,

Cet écrit en forme d'injonction est un acte courageux et admirable.
Amicalement

  Poésie, la vie entière
Authilie
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9 décembre 2019
  Publié: 20 déc 2016 à 04:45 Citer     Aller en bas de page

Il m'est impossible de décrire en quelques lignes toutes les émotions qui m'ont traversée.
Mais il s'agit bien d'émotion...

 
Maria Magdalena.


Aime la poésie, le ciel t'aidera...
   
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9 mars 2017
  Publié: 20 déc 2016 à 05:09 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Varh,


Je ne trouve pas les mots pour te décrire mes ressentis, j'ai la gorge nouée, les doigts mouillés, un Amour à l'état pur, admirables mots de cet amour...de ton amour pour lui et de son amour pour toi...

 
Varh


la vie, ce rêve réel qui peut se tranformer en cauchemar en gardant les yeux ouverts; je les ferme
   
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23 décembre 2019
  Publié: 20 déc 2016 à 05:16 Citer     Aller en bas de page

Jean Louis , Authilie

Merci de vos messages...

Bien que l'envie a souvent titillé ma plume de travailler ce texte écrit sur le vif, j'ai toujours refusé de le toucher. Il représente certainement un arrêt dans ma vie la scindant entre ce que j'étais et ce que je suis...


Encore merci

Amitié
V.v

 
Varh


la vie, ce rêve réel qui peut se tranformer en cauchemar en gardant les yeux ouverts; je les ferme
   
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23 décembre 2019
  Publié: 20 déc 2016 à 05:31
Modifié:  20 déc 2016 à 12:39 par Varh
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Maria magdalena

J'ignore pourquoi ici et maintenant, j'ai eu la sensation que je devais poster ce texte... peut être pour enfin exprimer avec des mots écrits ce que ma voix refuse à mes paroles.... peut être pour expier ma culpabilité de n'avoir pu le sauver... peut être pour ouvrir mon âme. .. peut être. ... que jamais je ne saurai

Merci Maria merci

Amitié sincère

V.v

 
PA...

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28 février 2018
  Publié: 25 déc 2016 à 16:55 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Varh
Salutations et paix

Je viens de lire la façon dont tu décri par l’écrit la fin de cette vie
Choisir le moment de partir sans autres artifices
Les mots, la phrase, l’expression qu’il mous reste aujourd’hui de ce qui son parti

Par pudeur et respect pour le ressentir qui transpire entre ces lignes, je ne rajouterais pas de commentaire à ceux qui ton été adressé.
Je vais simplement rependre un de tes messages qui contient à mon sens symbolique
Question et réponse.

(((Bien que l'envie a souvent titillé ma plume de travailler ce texte écrit sur le vif, j'ai toujours refusé de le toucher. Il représente certainement un arrêt dans ma vie la scindant entre ce que j'étais et ce que je suis...)))


Paix et salutation

PA…

 
Varh


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23 décembre 2019
  Publié: 25 déc 2016 à 21:39 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir PA...

Juste en reprenant l'une de mes deux réponses tu m'as ouvert les yeux sur le fait que pour voyager loin il faut se délester de certains bagages trop lourds.
En réalité je crois qu'en postant cet écrit... je viens de me donner la possibilité de parcourir encore du chemin.

Merci
Amicalement
V

 
malouino


Advienne que pourra
   
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12 mai 2019
  Publié: 14 jan 2017 à 19:29 Citer     Aller en bas de page

Oh la la, je comprends mieux certaines affinités.
C'est une histoire douloureuse,.. et magnifique.
C'est important de l'avoir écrite, c'est essentiel. C'est bien comme cela, que l'on déleste des bagages trop lourds, mais il restera celui là tout petit, léger et plein d'amour.
bien à vous Varh, restez comme vous êtes.

  Malouino pour vous servir
Varh


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23 décembre 2019
  Publié: 15 jan 2017 à 05:54 Citer     Aller en bas de page

La douleur a disparu, évincée par le magnifique..; et le bonheur du souvenir...

Les gens que j'ai aimés ont tous laissé leur empreinte aucun réellement au même endroit seulement de tous j'ai hérité d'une connaissance de mon être... et à chaque épreuve une nouvelle révélation...

Même si ma vie est semé d'embûches aucune je ne renie et rien je ne voudrais changer... Je grandis tous les jours un peu plus et je me sens sereine.

L'amour, la souffrance ont un point commun, elles permettent d'apprécier chaque instant de cette si vie si éphémère.

Merci Malouino pour votre commentaire

Varh

 
Lucas


Prisonnier du temps, enchaîné à la vie et condamné à mort.
   
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  Publié: 21 févr 2017 à 05:34 Citer     Aller en bas de page


Superbe hommage à cet homme fait Amour.
J'imagine Valérie que tu le relis souvent ce texte si chargé d'amour. J'en ressens toute la force, bien au-delà des mots.
Res-paix.


 
Varh


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  Publié: 21 févr 2017 à 07:33
Modifié:  22 févr 2017 à 01:46 par Varh
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Je le relis lorsque la solitude devient parfois pesante... mais je n'en abuse pas.... le passé doit permettre d'avancer pas de faire du sur place ... c'est cette force qu'il m'a offerte... et celle de ne pas avoir peur de l'inconnu.... La vie est éphémère. .. découvrons la sous toutes ses facettes.

 
josette


la vie est une belle rose qui s'épanouit lentement
   
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  Publié: 27 mai 2017 à 05:23 Citer     Aller en bas de page

tu ne peux savoir combien cet ultime hommage, m'a profondément émue, Varh!

je te félicite pour le courage qu'il t'a fallu pour surmonter cette terrible épreuve!

espérons que le temps saura atténuer ta peine. je te le souhaite du fond du cœur. la vie continue...

très douce journée,

sincères amitiés,

Josette

 
Varh


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  Publié: 27 mai 2017 à 06:42 Citer     Aller en bas de page

Chère Josette,

merci doublement ... pour ton commentaire et les mots que tu emploies...

Cet homme a bouleversé ma vie et a contribué à mon amour de la vie ... seulement si j'aime la vie et les rencontres il m'a permis t'apprécier l'instant présent et le vivre pleinement comme s'il s'agissait du dernier.... Alors même une simple balade au coeur de la nature est un enchantement, lire un texte un moment privilégié, embrasser mes parents âgés et passer un temps certain avec eux, un pur bonheur etc.... mais si j'ai une grande écoute et une vision encore un tantinet candide parfois,, je connais le prix de cette vie et ses souffrances... Les miennes je les surmonte mais celles des autres me cinglent ...

MErci Josette pour ces instants d ebonheur lorsque je lis tes textes... je les aime tous..
Bises

Ma sincère amitié
V

 
samamuse
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24 novembre
  Publié: 14 juin 2017 à 02:40 Citer     Aller en bas de page

bon jour ma grande, quelques jours avant que tu ais besoin toi aussi d'énergie.
ce qui me manque à moi, c'est un âtre, avec une bonne flambée entretenu, et la seule lumière des flammes, et une presence féminine blotti contre moi, en convalescence, qui me dise: "tais-toi, écoute ces crépittements, prend un crayon et un carnet, vide ta tête, faisons le ensemble ce texte." et nous le batiserons de quel titre ?
gros bisous mon étoile filante.

 
Varh


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  Publié: 17 juin 2017 à 05:45 Citer     Aller en bas de page

Cher Sam,
Ce texte sous lequel tu as écrit ce commentaire est très important ... et sans vouloir te blesser aucunement, je n'ai pas l'envie de commenter ton commentaire...

Bises Sam
V

 
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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27 novembre
  Publié: 20 juil 2017 à 06:36 Citer     Aller en bas de page



Où trouver les mots justes pour commenter des sentiments si profonds et un amour qui remplit une existence meme après sa trasformation physique ?

On dit souvent que on a dejà beaucoup de chance si on a connu l'Osmose , l'Amour pur , c'est ça que je pense en lisant ton journal emouvant et bien écrit.

A plus, mon amie.


lilia

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
Varh


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  Publié: 21 juil 2017 à 21:04 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir Lilia,

Une Osmose certaine dont l'amour était incroyable ... il était magique cependant il reste magique puisqu'il est toujours en moi sans m'empêcher d'aimer à nouveau...

Nous n'étions pas d'accord en permanence mais nos différences d'interprétations, de ressentis ou autres nous amenaient dans discussions passionnantes parfois animées mais toujours dans le respect, l'écoute et le jeu pour trouver le meilleur angle de vue à présenter à l'autre. Parfois, nous sommes restés l'un et l'autre campés dans nos positions respectives, épuisés de ce corps à corps verbal et nous finissions par le rire... Le summum pour nous, l'harmonie dans le désaccord...

C'est étrange... La tristesse a laissé place au bonheur éternel de l'avoir aimé et d'avoir été aimée.

Merci mon amie pour ton commentaire tu as bien ressenti cet amour... un Amour sans tâche ... oui l'Osmose.

Valérie

 
samamuse
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24 novembre
  Publié: 20 août 2018 à 05:55 Citer     Aller en bas de page

aujourd'hui c'est la saint bernard, ainsi que la saint sam.

 
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