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ACONCAGUA
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A ton sourire, badaud endimanché sur le quai de mes rêves
   
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  Publié: 20 avr 2018 à 04:55
Modifié:  22 avr 2018 à 12:13 par ACONCAGUA
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Poème à la ville



Buenos Aires glisse dans la touffeur de la nuit
Elle muselle les klaxons braillards en ouvrant son manteau
sur ses seins anguleux.

Des taxis vides et colorés
chuchotent des mots obscènes à l’oreille du vent
et moi, moi qui musarde par ici,
je découvre l’ampleur de la grisaille amoureuse.

Quartier San Telmo, rue de l’université du cinéma,
un immense sourire de femme se répand sur le mur,
il viendra hanter mes nuits tant sa fugitive beauté
s’attache à mes pas comme la voix de Gardel.
La plaza Dorego n’est plus très loin,
avec ses pauvres danseurs de tango
qui tentent de soutirer des pesos
aux tables vides des terrasses désertées.

Et moi, moi qui musarde par ici,
je découvre le spleen entêtant
de Buenos Aires sous ses habits de fête.




Buenos Aires le 8 octobre 2013

(Photos personnelles)

  Aconcagua
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10 juillet
  Publié: 21 avr 2018 à 02:47 Citer     Aller en bas de page

Merci cette musique est un bel écrin, reste à savoir si la pierre est aussi belle!

  Aconcagua
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