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Bethsabée Mucho

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23 août 2019
  Publié: 19 mars 2016 à 05:18
Modifié:  19 mars 2016 à 12:15 par Bethsabée Mucho
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Il y eût beaucoup de nuits sans sommeil. Et toutes les savantes et graduelles privations de l'essentiel.
Et il y a eu des mains, des mains, ces mains, ces mains habiles que j'avais chéries, et il y avait cette bouche qui avait ri et chanté, que j'avais embrassée.
Et ces mains, ces mains se mirent à briser les choses autour de moi. Elles se rapprochèrent lentement, chargées d'une haine qui venait quelques fois serrer mon cou. De plus en plus souvent. Oui, ces mains trop dangereusement aimées voulaient en fait me faire voir ma mort en face. Alors elles serraient, serraient encore alors que la bouche disait en souriant : "alors mon amour, tu es bien sûre que tu m'aimes ?"
Et chaque fois que mon corps fût jeté contre les murs, mon âme s'était déjà envolée au loin et quand la chaise était ôtée de dessous moi, je n'étais de toute façon déjà plus là. Je n'étais plus nulle part et mes bras et mes côtes étaient d'éternels bleuets qui fleurissaient dessous les vêtements. Sous les vêtements, il y avait une fille à fleurs ridicules qui m'était devenue une étrangère.
Et les vitres brisées et le froid qui rentrait ne me faisait plus trembler.
Les beaucoup d'autres nuits sans sommeil annonçaient toujours les jours sans vie.
Les étreintes brutales, les viols en sourdine, les poings brandis et la peur, la peur, et la fuite... les poursuites dans la nuit...et ces mains devenues haine me rattrapaient toujours pour me prendre aux cheveux et pour traîner mon corps sur les chemins déserts. Et cette bouche, cette bouche cruelle et moqueuse qui m'enterrait vivante sous les mots...
Je ne sentais plus rien sous les pieds, sinon le gouffre des montagnes qui m'aspiraient.
Il y eût des mois de séquestration et la peur, la peur au dedans et la honte au dehors.
Il y eût le silence, l'isolement, la solitude, et mon soi devint de plus en plus inhabité. L'étrange, envahissante et collante paranoïa qui prenait ma place me servait de défense, une défense inutile. La maladie de mon âme, c'est le travail sûr et lent de l'abrutissement et de la haine et de la peur, la peur m'en fait toujours trop faire mais pourtant jamais assez, elle ôte toutes les bornes à ma conscience... ô la peur de s'y perdre... et il est déjà toujours trop tard.
Perdue. Perdues les amours. L'impossible a tout pris et ne m'en rend rien qui ressuscite assez ce que je fus, avant. Longtemps avant. J'aimerais être une enfant pour tout recommencer.
Il est des choses que la mémoire finit par effacer pour que le corps survive.
Mais le corps se souvient et la mémoire revient, parfois, pour un tout petit rien, un geste, un mot qui déclenche la fichue peur fidèlement tapie, celle de se perdre qui vous fait tout perdre avant qu'elle ne vous perde , ma peur est une angoisse traîtresse habillée de fleurs bleues sous son pull angora. Sous la douceur, la peur demeure souvent la plus mordante compagne de ceux qui ne sont pas vraiment si morts. J'ai parfois peur jusqu'au malaise, jusqu'à l'hallucination. La peur est une salope qui prend tous les visages et me vole mes amours.

Certains d'entre nous vivent dans deux mondes à la fois, deux mondes séparés par une lourde porte.
Longtemps, ils chercheront qui pourrait en être le plus sûr gardien. Je ne saurai peut-être jamais si ce doit être nous-mêmes.

Je ne sais pas si c'est bien l'endroit pour écrire cela. Quelque chose m'y pousse pourtant, une chose à laquelle je n'ai plus envie de résister. Les réponses sont autorisées, mais ce texte n'est destiné ni à me plaindre ni à me faire plaindre. Prenez-le, lecteur, comme un besoin que j'ai de faire tomber un peu le rideau sur un pan entier de ma personnalité que je peine de plus en plus à dissimuler parce que trop de silence là-dessus entame ma pensée et mon écriture. En fait, je préfère de loin écrire de la plus vivante et amusante poésie, et il se peut tout simplement que cette démarche m'y ramène un peu.

Enfin, comme dit une auteure du site que j'affectionne beaucoup, il faut beaucoup de temps pour refroidir un coeur et il en faut mille fois plus pour le réchauffer.
Et maintenant que j'ai enfin écrit çà, la lourde porte se referme assez pour que j'ai de nouveau l'envie de me marrer un bon peu avec vous.

 
Adamantine  Cet utilisateur est un membre privilège

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Ceci est mon histoire vraie, avec des mensonges à l'endroit, à l'envers, parce que la vie c'est souvent comme ça
   
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5 juin
  Publié: 19 mars 2016 à 06:43 Citer     Aller en bas de page

Il y a des "je sais" qui valent un long discours.

Tu es aimée ma doudou.

 
Bethsabée Mucho

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23 août 2019
  Publié: 19 mars 2016 à 06:50
Modifié:  19 mars 2016 à 06:51 par Bethsabée Mucho
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Je savais que tu étais un canon dehors et dedans ma doudou adorée, mais maintenant que tu souris comme çà, c'est l'été pour de bon !

.....

 
RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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25 mai
  Publié: 19 mars 2016 à 07:05
Modifié:  19 mars 2016 à 07:10 par RiagalenArtem
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Tu as bien fait d'ouvrir cette porte. On dit que les silences en disent long ms ils oppressent aussi. Et j'aurais bien été incapable de l'"écrire" cette lettre qui libére. Mon coeur est trop glacé, perhaps.
En souvenir d'un "copain de vacances" où j'avais aimé jouer avec les vagues...c'était l'été.
Bises...
Riagal

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Bethsabée Mucho

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23 août 2019
  Publié: 19 mars 2016 à 07:27
Modifié:  19 mars 2016 à 11:12 par Bethsabée Mucho
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Citation de RiagalenArtem
Tu as bien fait d'ouvrir cette porte. On dit que les silences en disent long ms ils oppressent aussi. Et j'aurais bien été incapable de l'"écrire" cette lettre qui libére. Mon coeur est trop glacé, perhaps.
En souvenir d'un "copain de vacances" où j'avais aimé jouer avec les vagues...c'était l'été.
Bises...
Riagal



Je m'en souviens, je t'avais jeté du sable dans les yeux. Ah ! Qu'on était gentiment innocents, alors...

Merci Riagal, ton passage est rare et me fait très plaisir.

 
Adamantine  Cet utilisateur est un membre privilège

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5 juin
  Publié: 19 mars 2016 à 08:40 Citer     Aller en bas de page

Citation de Bethsabée Mucho
Je savais que tu étais un canon dehors et dedans ma doudou adorée, mais maintenant que tu souris comme çà, c'est l'été pour de bon !

.....


Qui se ressemble d'amitiche
Il faut parfois ôter le sparadrap et nettoyer tout ça. Ça pique, ça brûle, ça hurle mais ça coule. Il ne faut pas garder les mots lorsqu'ils veulent être posés. Tu l'as compris.

 
Maschoune

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Un petit baiser, comme une folle araignée, te courra par le cou... A. RIMBAUD
   
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5 juin
  Publié: 19 mars 2016 à 08:59 Citer     Aller en bas de page

Si tes mots sont sortis c'est qu'il fallait qu'ils sortent. Tu as bien fait de les coucher sur le papier, en plus tu les as joliment assemblés, tu les as (trop) joliment écrits ...

Respect BETH

  "Me reviennent les instants partagés. D'autres ont disparu. Et s'inventent ceux que j'ai manqués."D. de Vigan
Bethsabée Mucho

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  Publié: 19 mars 2016 à 11:08 Citer     Aller en bas de page

Citation de Adamantine

Qui se ressemble d'amitiche
Il faut parfois ôter le sparadrap et nettoyer tout ça. Ça pique, ça brûle, ça hurle mais ça coule. Il ne faut pas garder les mots lorsqu'ils veulent être posés. Tu l'as compris.



Ben je crois que tu as raison. Et maintenant c'est fait et voilà, le bobo me paraît un peu plus propre.

Merci infirmière chérie !

 
Bethsabée Mucho

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23 août 2019
  Publié: 19 mars 2016 à 11:11 Citer     Aller en bas de page

Citation de Maschoune
Si tes mots sont sortis c'est qu'il fallait qu'ils sortent. Tu as bien fait de les coucher sur le papier, en plus tu les as joliment assemblés, tu les as (trop) joliment écrits ...

Respect BETH




Merci Maschoune. C'est difficile d'écrire un peu joliment des choses pas jolies. J'espère que c'est pas trop joliment écrit quand même, sinon c'est que je me serais trompée de rubrique.

 
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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  Publié: 19 mars 2016 à 11:16 Citer     Aller en bas de page

Il y eût le silence, l'isolement, la solitude, et mon soi devint de plus en plus inhabité. L'étrange, envahissante et collante paranoïa qui prenait ma place me servait de défense, une défense inutile. La maladie de mon âme, c'est le travail sûr et lent de l'abrutissement et de la haine et de la peur, la peur m'en fait trop faire mais pourtant jamais assez, elle ôte toutes les bornes... ô la peur de s'y perdre... et il est déjà toujours trop tard.
Perdue. Perdus les amours. L'impossible a tout pris et ne m'en rend rien qui ressuscite assez ce que je fus, avant. Longtemps avant. J'aimerais être une enfant pour tout recommencer.



Tu as tissé un rideau-miroir où plusieurs peuvent revoir leur vie...





lilia

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
Bethsabée Mucho

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  Publié: 19 mars 2016 à 11:36
Modifié:  19 mars 2016 à 11:44 par Bethsabée Mucho
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Si c'est cela Gala, c'est peut-être pas si mal. Tout le monde finalement, connaît au moins une femme, un homme ou un enfant qui a été violenté et qui en porte le traumatisme.
Il se peut que cet étrange miroir reflète l'image d'une trop grande partie du monde.

Merci à toi, tati flingueuse.

 
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
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  Publié: 19 mars 2016 à 14:53
Modifié:  19 mars 2016 à 14:55 par Aude Doiderose
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Un texte extrêmement bien écrit, qui me touche et qui m'a fait serrer les dents.

La peur est une salope qui prend tous les visages et me vole mes amours

La peur sera vaincue par la parole ma douce Betsy, écrire est une libération, tes amis sont là pour te lire.

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Bethsabée Mucho

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23 août 2019
  Publié: 19 mars 2016 à 16:21 Citer     Aller en bas de page

Citation de Aude Doiderose
Un texte extrêmement bien écrit, qui me touche et qui m'a fait serrer les dents.

La peur est une salope qui prend tous les visages et me vole mes amours

La peur sera vaincue par la parole ma douce Betsy, écrire est une libération, tes amis sont là pour te lire.




Merci Aude, ma chère Amie.

 
SélénaéLaLouveFéline


"Vient qui veut, reste qui veut, part qui veut"
   
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  Publié: 4 avr 2016 à 00:07 Citer     Aller en bas de page

Bethsabée Mucho

Un texte superbement bien écrit, à en lire les autres commentaires rien d'autre à dire

Sélénaé

 
Bethsabée Mucho

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23 août 2019
  Publié: 5 avr 2016 à 13:25 Citer     Aller en bas de page

Merci beaucoup pour ton appréciation, Sélénaé.

Amitiés,

Beth.

 
Bethsabée Mucho

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  Publié: 22 avr 2016 à 04:32 Citer     Aller en bas de page

Bonjour cher Aubépin.

J'ai lu comme vous, le récit de Lio sur sa propre expérience de la violence "conjugale", où elle décrit aussi très bien le processus que mettent en place les hommes violents et qui est finalement toujours le même : une terreur qui s'installe de manière assez calculée, très insidieuse et grandissante. Ma propre histoire est déjà, heureusement, assez ancienne. Et pourtant on en sort, pour celles qui s'en sortent, rarement indemnes. Parmi les divers "cadeaux" que nous laissent le syndrome post-traumatique en pareil cas, il est celui, assez persistant, qu'il demeure souvent très difficile de se sentir très "en confiance" par la suite. Et sur ce point délicat par son aspect purement émotionnel, la raison dès lors n'y fait plus grand chose. Le reste du chemin en est donc le plus souvent chaotique. Mais oui, je crois volontiers que tous les hommes ne sont pas violents et qu'il en est qui savent en toute simplicité vous faire oublier ces sales histoires.

Merci de votre commentaire et de votre compréhension, Aubépin.

 
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