Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 3
Invités : 194
Invisible : 1
Total : 198
· ode3117 · ecrivaindunjour
Équipe de gestion
· In Poésie
13170 membres inscrits

Montréal: 15 déc 12:40:58
Paris: 15 déc 18:40:58
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant









LPDP :: Poèmes par thèmes : Thème photo (octobre 2019) : Un petit tour de carrousel ? :: Le manège - Repost Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
754 poèmes Liste
22199 commentaires
Membre depuis
14 mars 2009
Dernière connexion
13 décembre
  Publié: 4 oct à 09:05 Citer     Aller en bas de page




J’aimais tant, quand j’étais fillette
Ce petit manège enivrant
Où la douce voix de Paulette
Chantait : « attention les enfants »

Chaque cheval était planète
Quand nous tournions innocemment
Et combien belle était Paulette
Dont les yeux noirs étaient gitans

Sur des rengaines désuètes
Cette bohème pour enfants
Avait un petit air de fête
Quand j’y repense maintenant

Chaque année je revois Paulette
Sur elle aussi passent les ans
Comme sur son manège obsolète
Qui tourne, inexorablement

Vaches, chevaux et camionnettes
Enivrent tous les garnements
Sous la protection de Paulette
Et de sa joie aux cheveux blancs


Ecrit le 20 août 2013 - Paulette est morte le 4 novembre 2013.

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Mawringhe Cet utilisateur est un membre privilège


Cambre d'Aze, montagne de mon coeur... Mon éternelle muse !
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
143 poèmes Liste
2073 commentaires
Membre depuis
13 novembre 2018
Dernière connexion
14 décembre
  Publié: 4 oct à 14:16 Citer     Aller en bas de page

Une bien belle manière d'immortaliser Paulette et son manège à travers ce touchant poème.

Merci Aude pour le partage de ces tours de manège.



Mawr

  Les mots sont à la pensée ce que l'eau est à la terre: la vie!
SHElene


"On ne peut voir la lumière sans l'ombre..."
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
106 poèmes Liste
1023 commentaires
Membre depuis
27 décembre 2018
Dernière connexion
15 décembre
  Publié: 4 oct à 16:01
Modifié:  5 oct à 05:20 par SHElene
Citer     Aller en bas de page

Un petit tour et puis s'en va…
C'est touchant, j'aime qu'un écrit garde la mémoire des gens au quotidien simple et qui aura marqué bien des esprits.

  SHElene
Farid
Impossible d'afficher l'image
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
6 poèmes Liste
83 commentaires
Membre depuis
11 janvier
Dernière connexion
15 décembre
  Publié: 5 oct à 01:43 Citer     Aller en bas de page

Aude,

J'ai beaucoup aimé ce manège tournant sous l'attentive affection de Paulette et grâce à la joie des enfants. Mélancolie et tendresse teintent subtilement ce magnifique tournicoti tournicoton…

Alors MERCI MERCI, inexorablement, pour ce p'tit tour en enfance !


[Et quand tu penses que toutes ces années je suis monté sur le p'tit cochon même pas hallalé]


 
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
754 poèmes Liste
22199 commentaires
Membre depuis
14 mars 2009
Dernière connexion
13 décembre
  Publié: 5 oct à 08:24 Citer     Aller en bas de page

Citation de Mawringhe
Une bien belle manière d'immortaliser Paulette et son manège à travers ce touchant poème.

Merci Aude pour le partage de ces tours de manège.



Mawr



J'attrapais souvent le pompon !
Merci à toi Mawr !

Citation de Shelene
Un petit tour et puis s'en va…
C'est touchant, j'aime qu'un écrit garde la mémoire des gens au quotidien simple et qui aura marqué bien des esprits.



Cette femme aura fait tourner plusieurs générations : j'emmenais mes enfants faire des tours dans son manège. Elle a sûrement dû faire tourner des cœurs aussi, car elle était fort belle.
Merci Shelene

Citation de Farid
Aude,

J'ai beaucoup aimé ce manège tournant sous l'attentive affection de Paulette et grâce à la joie des enfants. Mélancolie et tendresse teintent subtilement ce magnifique tournicoti tournicoton…

Alors MERCI MERCI, inexorablement, pour ce p'tit tour en enfance !


[Et quand tu penses que toutes ces années je suis monté sur le p'tit cochon même pas hallalé]



Monter à cheval sur un cochon de bois, c'est haram ?
Merci Farid

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
In Poésie Cet utilisateur est un membre privilège

Modérateur


Il suffit d'oser
   
Statut: En ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
189 poèmes Liste
4942 commentaires
Membre depuis
22 octobre 2014
Dernière connexion
15 décembre
  Publié: 5 oct à 08:54 Citer     Aller en bas de page

Je suis heureux de lire que tu as pu satisfaire là ton goût certain pour les pompons.
Si j'aime les manèges, c'est parce qu'ils me ramènent à des joies pures de l'enfance.
Raison principale pour laquelle j'ai choisi cette photo pour ouvrir cette nouvelle rubrique : écrire d'après photo.

RIP Paulette (est-ce qu'elle faisait des paupiettes ? C'était peut-être la même ?)

Bizzz JB

  La vie commence à chaque instant.
Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


TOTO La terreur des mulots
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
288 poèmes Liste
5179 commentaires
Membre depuis
7 décembre 2010
Dernière connexion
15 décembre
  Publié: 6 oct à 12:11 Citer     Aller en bas de page

je ne sais pas si je vais écrire sur le thème, mais mon souvenir, c'était peaux de lapin qui passait dans les corons. Sa mule tirait un plateau tournant sur lequel était fixé 4 petits chevaux de bois à la peinture écaillée. il appelait les gamins en faisant tinter sa cloche. le plateau tournait grâce à ses biscoteaux. comme il n'avait que 4 petits chevaux, il s'arrêtait toutes les 2 maisons. à cette époque, les familles avaient beaucoup de mioches.

  YD
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
754 poèmes Liste
22199 commentaires
Membre depuis
14 mars 2009
Dernière connexion
13 décembre
  Publié: 6 oct à 13:30 Citer     Aller en bas de page

Citation de Y.D
je ne sais pas si je vais écrire sur le thème, mais mon souvenir, c'était peaux de lapin qui passait dans les corons. Sa mule tirait un plateau tournant sur lequel était fixé 4 petits chevaux de bois à la peinture écaillée. il appelait les gamins en faisant tinter sa cloche. le plateau tournait grâce à ses biscoteaux. comme il n'avait que 4 petits chevaux, il s'arrêtait toutes les 2 maisons. à cette époque, les familles avaient beaucoup de mioches.



Ce souvenir vaut une poésie, merci YD

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Lacase Cet utilisateur est un membre privilège


Si Eve n'avait pas pensé qu'à sa pomme...
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
102 poèmes Liste
5069 commentaires
Membre depuis
25 juillet 2008
Dernière connexion
4 novembre
  Publié: 7 oct à 17:21 Citer     Aller en bas de page

J'ai connu aussi une Paulette ensorceleuse de manège pour les enfants.
Bel hommage

  Si le berger a le Mans qui a les rillettes?
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
754 poèmes Liste
22199 commentaires
Membre depuis
14 mars 2009
Dernière connexion
13 décembre
  Publié: 8 oct à 04:01 Citer     Aller en bas de page

Citation de Lacase
J'ai connu aussi une Paulette ensorceleuse de manège pour les enfants.
Bel hommage



C'était peut être la même ?
Merci Lacase

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
De Margotin


savoir bien faire! Sans le poète la plume n'a aucun sens. Sans critique le poète ne vit pas.
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
7 poèmes Liste
2421 commentaires
Membre depuis
4 janvier 2016
Dernière connexion
12 décembre
  Publié: 12 oct à 17:36 Citer     Aller en bas de page

Plaisante

  “Élève tes mots doux et tendres. Pas la voix! c'est la pluie, qui fait grandir les plantes, pas le tonnerre. ”
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
754 poèmes Liste
22199 commentaires
Membre depuis
14 mars 2009
Dernière connexion
13 décembre
  Publié: 13 oct à 03:56 Citer     Aller en bas de page

Citation de De Margotin
Plaisante



Merci !

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 326
Réponses: 11
Réponses uniques: 8
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0496] secondes.
 © 2000 - 2019 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.