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RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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  Publié: 24 juin 2016 à 18:02 Citer     Aller en bas de page



LES FLAMBOYANTS




Moiteur sucrée, rubans d'épices, un miel de frangipane avalé dans l'ivresse d'un palais des délices.
Labyrinthe de rêveries en suspension où gouttent les secondes dans un tic-taquement d'hébétude.


Émergences en apnée dans la fumée caramel aux notes océaniques dans l'air poudré d'agrumes.
Une brise joyeuse grignote l'humeur grincheuse.
Vidée du suc fiévreux des inquiétudes.
Vague inattendue d'ambre-brins de bonheur tombés de nulle part.
Cadeau d'un mosaïste qui a connu la chute d'un éternel détour.
Pour revenir sans bruit étendre ses mains étroites sur les coulées de plomb des paradis perdus.

Étourdissement.
Nuit en éveil.

Refuges de nos fantômes rieurs qui ont franchi le seuil d'une demeure biscornue au toit de vétiver.

Le feu corail des soirs se coule dans les ruines,
dessine des entrelacs mouvants sur le palissandre,
des vitraux d'hibiscus et de rosiers palmiers,
des murets de pervenches,
des linteaux de dentelles où grimpent de petits singes qui fauchent tout ce qui brille.

Le baccarat des cieux sur le vernis des rives révèle des barques filiformes.
Elles flottent en apesanteur sous l'arc des pléiades qui guident les pêcheurs.
Les filets sont jetés sur les poissons qui bullent, qui volent sur des nuages, des meringues joufflues piquetés d'anthuriums.

Tremblant sur la lagune, des feux-follets rigolent, jaillissent des grands fonds, copains comme cochons avec le requin à l'aileron pointu qui trace son chemin sur les eaux de platine.

Et l'on entend par vagues des points d'exclamations,
des questions, des échos, des refrains exotiques sur la partition d'horizons parallèles qui accrochent leurs notes aux bras des Flamboyants.

Et l'on écoute aussi la brise siffler les noms des amis retrouvés, les causeries languides, les accents d'une langue inconnue aux intrus.

Sous la toiture cendrée, les bardeaux céladon, ils sont venus nombreux.

Se griser de baisers vanillés et poivrés, danser comme on se damne après ce long sommeil qui les a pris de court quand il y a des siècles la morsure du cyclone les a coupés en deux.

Ravageant les logis, les vergers et les plantes, les pelouses veloutées bordées de filaos, les champs de cannes à sucre, la faune jacassante aux atours chamarrés.

Ces jours restent gravés comme une cicatrice sur le terreau des âmes qui ont fui les torrents aux mâchoires jaunies, le suaire de la glaise sur les chairs arrachées.

Les épines enfoncées dans le sol ont fleuri des cassias, aujourd'hui tout est neuf, repeint et rebâti et les bougainvilliers sont plus beaux que jamais.

Les battements de cœurs brisent la noix de coco à la liqueur fraîche sur les bouches gourmandes, les silhouettes se blottissent sous l’auvent des vivants, dans le nid odorant prêt à les accueillir.

Les bruits familiers sont là pour le prouver : étouffés, chuchotés, suggérés, bondissant sur les rails d'un trajet au long cours.
Roulis d'une locomotive lancée dans une steppe d'orchidées frissonnantes qu'il ne faut pas cueillir sous peine de mauvais sort.

Combien de mots en nous se rejoignent et se perdent ?
Combien des doigts se posent sur les choses inertes pour en pincer les cordes,
les entendre renaître ?

Ni tout à fait des femmes, ni tout à fait des hommes...pas encore des enfants.

Et sur la véranda, l'aube lapis-lazuli éclabousse la scène :
la cire des bougies, les reliques d'un dîner frugal -mangues et fruits de la passion-, les flûtes de champagne dont les pieds ont valsé sur les lattes de bois qui gardent les empreintes des "revenus" de loin....






Ce soir...24 juin 2016
Riagal

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
SélénaéLaLouveFéline

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  Publié: 24 juin 2016 à 21:25 Citer     Aller en bas de page

[center]Quel beau voyage Monsieur le poète, ça sent bon, des couleurs chaudes, ça fait voyager ...

Merci pour ce bel instant

Sélénaé

 
Catwoman

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« Rien, en Poésie, ne s’achève. Tout est en route, à jamais. Andrée Chédid
   
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19 janvier
  Publié: 25 juin 2016 à 02:30 Citer     Aller en bas de page

Hello Brother,

Un texte qui me parachute aux Antilles // la Martinique. Il y avait moins de fantômes ceci dit .
Pis pas loin de la maison, il y avait un torrent, on a bien cru qu'on serait ensevelies.
Du coup, je songe au toit de Vétyver, toujours plus sympa que le Yéti vert.

Kiss

 
RiagalenArtem


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19 janvier
  Publié: 25 juin 2016 à 03:17 Citer     Aller en bas de page

Citation de Drôle d'oiseau
Bonjour Riagal
Votre poème est un régal de mille sens en éveil !Tout y est, les senteurs, les couleurs,la matière..

Un florilège de joyaux offerts en fulgurance

Un coup de coeur!!

Amitiés

Jiçé


Oui Jiçé, on s'est croisé comme deux bateaux pis j'ai dû quitter...un grand merci pr cette présence et ces mots.
Riagal

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
RiagalenArtem


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19 janvier
  Publié: 25 juin 2016 à 03:21 Citer     Aller en bas de page

Citation de SélénaéLaLouveFéline
[center]Quel beau voyage Monsieur le poète, ça sent bon, des couleurs chaudes, ça fait voyager ...

Merci pour ce bel instant

Sélénaé


Je te retrouve avec un infini plaisir (c'est brut de brut and true) ms j'ai pas bp de tps...alors je lis svt ms poste en pointillé...
Thks...et happy si j'ai pu t'emmener dans mes îles...

Riagal

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
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19 janvier
  Publié: 25 juin 2016 à 03:29 Citer     Aller en bas de page

Citation de Catwoman
Hello Brother,

Un texte qui me parachute aux Antilles // la Martinique. Il y avait moins de fantômes ceci dit .
Pis pas loin de la maison, il y avait un torrent, on a bien cru qu'on serait ensevelies.
Du coup, je songe au toit de Vétyver, toujours plus sympa que le Yéti vert.

Kiss


Y'en a aussi là_bas, ms pas comme au 'choeur' de tes souvenirs, dans ce petit point all blue in the sea...des cascades et des rivières à boire sans modération et y plonger...et pr les ghosts, don't worry, ils ne te feront jms peur, compte sur moi ma Sister...;-)
Y'a pas de Yéti non ;-) ms ça me rappelle le Dodo...(rien à voir avec le sommeil...)
Spasibo..and kisses.
Your Broth'...

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Maschoune

Modératrice


Un petit baiser, comme une folle araignée, te courra par le cou... A. RIMBAUD
   
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19 janvier
  Publié: 25 juin 2016 à 03:49 Citer     Aller en bas de page

On s'en prend plein les yeux, plein le nez et la bouche ... ton texte est un festival pour les sens

Merci à toi

  "Me reviennent les instants partagés. D'autres ont disparu. Et s'inventent ceux que j'ai manqués."D. de Vigan
De Margotin


savoir bien faire! Sans le poète la plume n'a aucun sens. Sans critique le poète ne vit pas.
   
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9 janvier
  Publié: 25 juin 2016 à 04:15 Citer     Aller en bas de page

Bonjour!
Super beau!

  “Élève tes mots doux et tendres. Pas la voix! c'est la pluie, qui fait grandir les plantes, pas le tonnerre. ”
Jean-Louis


La vie, ce que l'on en fait, est comme un jardin...
   
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  Publié: 25 juin 2016 à 04:32 Citer     Aller en bas de page

Bonjour,
Un texte flamboyant
Un riche vocabulaire
Une belle échappée d'outre-mer
Amicalement

  Poésie, la vie entière
Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


Nouvelle: Ariane, consulter mon journal
   
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19 janvier
  Publié: 25 juin 2016 à 07:50 Citer     Aller en bas de page

De belles observations, il y a du vécu et quel plaisir de vivre ces instants si bien décrits

Amitiés poétiques

Yvon

  YD
ode3117

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19 janvier
  Publié: 25 juin 2016 à 10:43 Citer     Aller en bas de page

J'en ai pris plein les yeux, et j'ai même la saveur qui me vient à la bouche de ces merveilleux fruits et cet air si pur, ces bruits, ces chants qui semblent me bercer.
Merci RIAGA pour ce beau voyage que tu nous offres, dommage que le dodo n'existe plus et j'en veux à mon bougainvillier de ne pas fleurir comme ceux de là bas
Merci à toi, ce fut un régal
Bises amicales ODE 31 - 17

  OM
mido ben

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19 janvier
  Publié: 25 juin 2016 à 18:45 Citer     Aller en bas de page

sublime

  mes mots viennent de l'encre de mes souvenirs et quotidien
Galatea belga


Mon rêve est la réalité banale d'un autre-Galatea-
   
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19 janvier
  Publié: 27 juin 2016 à 03:27 Citer     Aller en bas de page

Le baccarat des cieux sur le vernis des rives révèle des barques filiformes.
Elles flottent en apesanteur sous l'arc des pléiades qui guident les pêcheurs.
Les filets sont jetés sur les poissons qui bullent, qui volent sur des nuages, des meringues joufflues piquetés d'anthuriums.

Tremblant sur la lagune, des feux-follets rigolent, jaillissent des grands fonds, copains comme cochons avec le requin à l'aileron pointu qui trace son chemin sur les eaux de platine.

Et l'on entend par vagues des points d'exclamations,
des questions, des échos, des refrains exotiques sur la partition d'horizons parallèles qui accrochent leurs notes aux bras des Flamboyants.

Et l'on écoute aussi la brise siffler les noms des amis retrouvés, les causeries languides, les accents d'une langue inconnue aux intrus.


Un 24 juin propice aux rêves et aux dialogues avec tes envies.
Je vais emmener ce rêve, à coeur ouvert, chez moi . J'aime la richesse des images sereines , la luxuriante certitude que les rencontres "visualisés, seront joyeux et baume-oubli de toutes les peines.

Je viens avec toi,cher Regal, invitée ou pas me sentir renaître et vivante !




lilia

  Si visi amari, ama.Le Prince ...oh le Prince...
Cidnos
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  Publié: 2 juil 2016 à 19:23
Modifié:  4 juil 2016 à 08:00 par Cidnos
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Bonjour Riagal
C'est un très joli texte ... dans lequel je me suis laissé porté par ton univers et tes interrogations.
Bonne soirée
Christophe

 
RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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  Publié: 3 juil 2016 à 02:45 Citer     Aller en bas de page

Un grand merci à tous....pas le temps de répondre à chacun ms vos "commments" déposés, je les ai lu malgré quelques tourmentes et appréciés.

Amitiés
Riaga

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
***Cocci***

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  Publié: 3 juil 2016 à 04:09 Citer     Aller en bas de page

Oh que j'ai aimé ces mots là...
J'y ai retrouvé La Réunion, ma terre de cœur où j'ai vécu quelques années...
Merci pour tous ces parfums et ces puissants souvenirs...

Mes amitiés...

Cocci'

 
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17 janvier
  Publié: 3 juil 2016 à 17:56
Modifié:  3 juil 2016 à 17:59 par In Poésie
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Dire que je trouve ce texte beau serait mentir... je l'ai adoré.
Je passe sur les lieux, les souvenirs. Ce qui m'intéresse c'est la liberté de ce texte qui danse une drôle de sarabande, ses ruptures, ses incursions en terres étrangères des sens.

Il va falloir que je lise un peu plus Riagal...

"
Ni tout à fait des femmes, ni tout à fait des hommes...pas encore des enfants. " et hop ! voilà que je pense à Picasso.

Et merci pour le cadeau, le 24 juin, c'est ma fête !

Toascano

  La vie commence à chaque instant.
Sidonie


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4 janvier
  Publié: 4 juil 2016 à 03:31 Citer     Aller en bas de page


Chaque phrase où se mêlent odeurs, couleurs, sensations renaissantes, amitiés retrouvés, paradis perdus...

Chaque mot ... est un cadeau

Je ne sais quoi dire d'autre .... Oui, je le garde...

  On voudrait que tout reparte d'où, un jour, tout s'est arrêté.
RiagalenArtem


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19 janvier
  Publié: 17 juil 2016 à 15:30 Citer     Aller en bas de page

Citation de ***Cocci***
Oh que j'ai aimé ces mots là...
J'y ai retrouvé La Réunion, ma terre de cœur où j'ai vécu quelques années...
Merci pour tous ces parfums et ces puissants souvenirs...

Mes amitiés...

Cocci'


Si tu as retrouvé l'ambiance et les fragrances de ton île, merci Cocci....
Mes amitiés too...
Riaga.

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
RiagalenArtem


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19 janvier
  Publié: 17 juil 2016 à 15:34 Citer     Aller en bas de page

Citation de Toscano
Dire que je trouve ce texte beau serait mentir... je l'ai adoré.
Je passe sur les lieux, les souvenirs. Ce qui m'intéresse c'est la liberté de ce texte qui danse une drôle de sarabande, ses ruptures, ses incursions en terres étrangères des sens.

Il va falloir que je lise un peu plus Riagal...

"
Ni tout à fait des femmes, ni tout à fait des hommes...pas encore des enfants. " et hop ! voilà que je pense à Picasso.

Et merci pour le cadeau, le 24 juin, c'est ma fête !

Toascano


Un peu-bp passionnément en retard...pour la réponse et les wishes pour ta fête Toscano...Un "regalo" donné sans le savoir, tant mieux.
Grazie tante...
Buona sera

Riaga...

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19 janvier
  Publié: 17 juil 2016 à 15:36 Citer     Aller en bas de page

Citation de Sidonie

Chaque phrase où se mêlent odeurs, couleurs, sensations renaissantes, amitiés retrouvés, paradis perdus...

Chaque mot ... est un cadeau

Je ne sais quoi dire d'autre .... Oui, je le garde...


Il y a des silences appréciés et précieux. Kdo aussi que ta présence Sidonie...Merci !
Bises
Riaga...

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
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