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LPDP :: Poèmes par thèmes : Cahier de vacances : Une nouvelle pour l'été (2009) :: Et l'on ira nulle part, je te le promets. (12 et Fin) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Tilou8897

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  Publié: 15 sept 2009 à 04:15
Modifié:  15 sept 2009 à 15:01 par Tilou8897
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Et l'on ira nulle part, je te le promets.


[...]


Je n'ai rien oublié. Tout est gravé là, dans mon sang, dans ma tête, dans mes mains. On ne retouche jamais un corps de la même manière après ça, mais je ne sais même pas pourquoi. Faut-il en tirer quelque chose, une espèce de morale qui ne vaut rien ? Je ne crois pas.

Les semaines se sont écoulées. J'ai continué de survivre avec la promesse de Gabrielle dans la tête : « Bientôt, tu sauras. ». J'ai vécu avec l'espoir niais que rien de tout ça n'était vrai. J'ai couché avec Kytie parce qu'elle me le demandait. J'ai continué à voir d'autres filles parce qu'elles étaient belles et qu'elles réveillaient en moi un souvenir qu'au petit matin, la fraîcheur de l'air évaporait.

« On ira nulle part, je te le promets. »

Cette promesse est aussi belle qu'elle est absurde. Elle pousse vers un absolu qui s'efface, une fois qu'on l'a prononcée. Ces mots esquissaient la silhouette de Gabrielle et tout ce qu'elle était : un vœu pieux, une envie d'ailleurs, une promesse de rien.

On fait l'amour avec des ombres désormais. Pourquoi sauver tout ça, pourquoi garder en soi ce devoir de mémoire ? Peut-être que les grandes gens connaissent la réponse, celles qui savent tout, celles qui ne font rien, celles qui inventent, écrivent sur un futur et oublient au fur et à mesure ce qu'elles ont fait. Je ne suis pas d'elles. Je ne suis qu'un instant comme Gabrielle.


*


Au printemps, un certain Mathieu a laissé un message sur mon répondeur.

« Je ne sais pas qui vous êtes, ni ce que vous étiez pour Gabrielle, mais je voulais juste vous dire que Gabrielle... Est décédée hier aux urgences cérébraux-vasculaires de la Pitié Salpetrière. Peut-être que vous le saviez, ou que vous vous y attendiez, je ne sais pas. La cérémonie d'enterrement aura lieu jeudi au Cimetière du Montparnasse, à 13 heures. Je vous fais le message pour que vous le sachiez, au cas où. Au revoir. »

Au début je n'ai pas compris. Il a fallu que je réécoute une dizaine de fois avant de mettre un sens à chaque mot.

En d'autres circonstances, peut-être que la situation aurait porté à sourire. L'ironie de la vie est toujours froide et sans saveur. Je me suis dit que ce gars malgré tout ce que je pouvais lui reprocher, savait faire les choses. Il avait l'avantage d'avoir su. Moi, je n'ai fait que les réaliser en écoutant son message. Toujours le mauvais rôle, la mauvaise place.

« Bientôt, tu sauras. »

« Tu sais que ça ne durera que le temps que ça doit durer hein ? Y a pas à se faire d'illusion, tu sais ça ? Toi et moi, on ira nulle part, hein ? »

Maintenant que tu le dis. C'est évident oui.

« Je suis égoïste et ça, c'est comme si tu le niais. »

C'était ça, ta définition de l'égoïsme ? Je ne dis pas que ça ne l'était pas un peu mais. Je ne sais pas. De toute façon, je m'en foutais de ça.

Maintenant, on fait comment pour sortir de nos egos, de nos regrets ?


*


Je n'avais pas ma place pour assister à la cérémonie mais, jeudi matin, j'ai décidé d'y aller quand même. Je ne savais pas pourquoi faire, ni comment j'allais me présenter mais parfois, il y a de la place pour un petit parterre d'anonymes. Je ne tenais pas particulièrement à être là car même si c'est un peu ridicule à dire, je n'aime pas ce genre de commémoration. La plupart du temps au silence et au respect requis, viennent polluer le deuil, histoires de famille et autres jalousies. Mais dans ma tête, il y avait comme une exigence à faire ce pèlerinage.

J'ai demandé à Kytie si je pouvais emprunter sa voiture.

« Oui, oui, pas de problème... Ne me la casse pas, c'est tout... Faut que je file, je suis à la bourre au boulot. »

Elle a refermé la porte derrière elle. Je me suis demandé si elle savait. Gabrielle avait démissionné ou plutôt disparu du bar où elle servait quelques semaines plutôt. Personne n'avait semblé savoir pourquoi, personne n'avait réussi non plus à la recontacter. Personne ne semblait plus non plus s'en soucier.

Et moi face à cette perte de mémoire, je ne savais plus me révolter.

Je me suis habillé, j'ai pris les clés et je suis parti.


*


J'ai trouvé une place et me suis garé Boulevard Raspail. Il était à peine dix heures. Je suis rentré dans un bar « Café des Arts » parce qu'il avait un joli nom, je trouvais. Il faisait beau quoiqu'un peu frais. Je regardais les gens aller et venir. J'écoutais le bruit des verres, celui de la pompe et le brouhaha indescriptible des conversations. Il n'y avait rien pour me dire que c'était aujourd'hui une journée triste, une journée où les sourires devaient se fondre et se figer sous une pierre. J'ai pris une bière, puis deux, puis trois, puis quatre, histoire de m'étourdir, de me sentir aller et venir. Ce n'est qu'à ce moment-là que j'ai décidé de me lever et de me diriger vers l'entrée du cimetière.

J'ai remonté le boulevard Edgard Quinet pour atteindre l'entrée principale. J'ai regardé ma montre. Il était presque l'heure et il n'y avait personne. Je me suis donc posté dans un coin et je me suis allumé une cigarette. La vérité était que je ne réalisais pas que j'étais là à attendre de voir passer le convoi et assister à la mise en terre de celle qui, il y avait à peine quelques mois, m'avait ouvert la voie sur une envie qui dormait depuis des années en moi. Comment avait-elle fait ? Etait-ce bien elle, l'élément déclencheur ? Personne ne le saurait jamais. Même pas moi. Ce que je savais, c'était que c'était avec elle qu'était arrivé cela. On ne pouvait rien réécrire, rien y changer. Alors, je lui devais cela. Au moins. Malgré tout le reste, malgré les mensonges par omission, malgré les dégâts irréversibles qui s'étaient gravés dans ma tête.

« Si je veux un bébé, je voudrais qu'il soit de toi. »

C'est ce qu'elle m'avait dit, à deux heures du matin, en plein milieu de la nuit. De près ou de loin, sachant son avenir, je me demandais comment ces mots avaient pu avoir envie de sortir. Sûrement qu'elle voulait continuer de rêver à défaut d'y croire. Et j'étais là adossé à ce mur, fixant le trottoir, je la touchais encore des yeux comme si elle était là. A mes côtés.

Mon ego, mon égoïsme aurait voulu garder d'elle, l'image de la dernière nuit que nous avons passée ensemble. Peut-être aurais-je été plus doux, peut-être me serais-je retenu. Peut-être que j'aurais pu te garder aussi longtemps que son temps l'aurait permis. Peut-être que je n'aurais pas fait le souhait de la voir plus loin qu'une promesse non tenue.

« Si tu demandes au petit génie : ton vœu, il y a des chances qu'il soit exaucé. »

J'en souris encore. Je suis sûr qu'elle le voit.


*


J'ai regardé ma montre à nouveau. Une heure s'était écoulée sans que j'y prête attention. Sûrement que le convoi était passé par une autre entrée. Je n'ai pas insisté. Je suis retourné à la voiture.

C'était un signe. C'était la vie. C'était Gaby qui me l'avait soufflé, qui me l'avait promis. On se dit jamais vraiment adieu, à peine « au revoir » même si le « revoir » coule des jours heureux le temps d'une éternité. Je ne devais pas voir cela, je devais jamais essayer de me recueillir. Gaby, c'était la vie, dans ses joies, dans ses peines, dans l'humeur bruyante de ses non-dits.

Gabrielle, c'était l'anonyme, celle qu'on rencontre et qu'on n'oublie jamais tout à fait. Gaby, on devait faire avec ou jamais n'avoir espéré construire quelque chose qu'elle ne pourrait contempler. Elle figeait le présent sur des photos, sur le vélin d'un Canson pour dire que cela avait été, même si l'instant d'après, tout devait s'arrêter.

La tête ravagée, je ne suis pas rentré chez Kytie. J'avais besoin d'air, besoin de me détester. Et j'ai roulé. Je suis sorti de Paris. J'ai pris la Nationale 20 et j'ai roulé encore et encore.

Longjumeau, Montlhéry, Linas, Arpajon... J'ai bifurqué sur une départementale. Et j'ai continué à conduire. Vite. Trop vite, comme pour rattraper le temps qu'on n'a pas eu.

Et puis, il y a eu cette voiture de gendarmerie qui m'a pris en chasse. Il y a eu aussi ce virage mal négocié.

L’ombre des arbres défile de chaque côté. La lune éclaire la nuit d’une lumière blême, maladive. Il y a du vent peut-être car les feuilles mortes volent, tourbillonnent avant de retomber brutalement sur le bitume. Tout est nimbé dans une sorte de ouate asphyxiante.

Je n’entends plus rien. Je ne vois plus rien. Je ne sens plus rien. A peine, les larmes qui glissent le long de mes joues. A peine, les virages, à peine les crissements des pneus tentant tant bien que mal d’accrocher à la route.

Dans le flou de mes pupilles, des flashes bleus commencent à clignoter. Je me rappelle avoir souri. J’entends le chant de sirènes. Ça veut dire que je n’étais pas loin de mon terminus.

Ma tête commence à tourner… Mon corps aussi… Les lumières se mélangent… Les images défilent… A l’envers et à l’endroit…





Tilou

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
Kaissy Tadrim


Faites l'humour, pas la gueule!
   
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27 septembre 2011
  Publié: 15 sept 2009 à 18:59 Citer     Aller en bas de page

Donc pas de happy end: ça ne va pas plaire à ces dames... ou peut-être si, à certaines et à certains du moins.
Ce dénouement tragique, pour être une surprise pour moi, n'en est pas moins logique sous un certain angle. Deux êtres égarés se rencontrent par hasard, s'aiment comme s'ils se connaissaient depuis toujours, passionément, en sachant au départ qu'ils n'iraient nulle part ensemble. Gabrielle savait pourquoi, se sachant condamnée, Raphael savait aussi, mais pour d'autres raisons, ses déboires et ses tourments métaphysiques, entre autres explications ou justifications d'une inéluctable séparation qu'on essaiera de retarder au maximum, profier de l'instant présent pour employer une formule de circonstance.

Surpris, mais pas déçu. J'ai été tenu en haleine durant ces douze chapitres. Comme Raphael, j'ai aimé la déroutante Gabrielle, et j'ai craqué pour l'amour impossible de cette dernière pour lui.
Je suis incapable de faire une critique technique du texte, n'ayant pas suffisamment de bagages pour cela; tout ce que je peux dire, n'importe quel lecteur un peu averti le dira: je suis venu, j'ai lu et j'ai aimé!
Encore bravo!
Amitiés admiratives.
Kaissy

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SélénaéLaLouveFéline


"Vient qui veut, reste qui veut, part qui veut"
   
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7 avril
  Publié: 15 sept 2009 à 19:40 Citer     Aller en bas de page

je n'ai pas grand chose à dire ou plutôt si.

Prise en haleine par ces 12 chapitres comme kaissy, je sais qu'on ne sais jamais rien que tout arrive sans qu'on le veuille parfois et même souvent ça fait du bien parfois et mal à d'autres, on se pose des questions sur ce qu'on aurait pu faire ou dire mais à quoi bon ce qui est fait et ce qui doit arriver arrive.

La vie est faite de plein de petits mots de situations et un jour on l'écrit, ça prends une super dimension, ça soulage ou pas, chacun avait sa place dans ce morceau de vie... Quelle conclusion en tirer, il n'y en a pas.

Merci pour cette triste histoire, qui m'a chavirée, sûrement parce qu'elle nous rappelle des petits bouts de notre vie..

Sélénaé pour reprendre les mots à kaissy je suis venue j'ai lu et j'ai aimé

Toute mon amitié

 
Tilou8897

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  Publié: 16 sept 2009 à 06:36 Citer     Aller en bas de page

@Kaissy :

J'ai lu tes autres commentaires et vraiment merci d'avoir posé ton regard, exprimer ce que tu pensais à cet instant (même si j'ai bien compris que tu t'es emmêlé dans les épisodes sur la fin... c'est vrai que c'est un peu dommage... tu perds du coup un peu de surprise)... Pas besoin de commentaire technique, la critique et l'éclairage suffisent amplement pour m'orienter sur les pistes des choses qu'il serait bien que je prolonge ou que j'écourte ou bien encore que je modifie tout simplement.
Alors merci

@Selenae : Ca va faire un peu de redites avec ce que je viens de dire à Kaissy mais bon ça mange pas de pain de le redire, merci d'avoir poser quelques commentaires. Comme j'ai dit, cela fait un regard de plus avec lequel je peux composer pour maintenant attaquer le second jet.
J'aime bien ce que tu dis par rapport aux petits bouts de vie car même si c'est de la fiction, elle trouve sa source dans le réel, il s'agit juste de l'accommoder pour en faire un récit qui tienne plus ou moins debout...

De manière générale, cela a été un petit défi pour moi, d'écrire cette histoire à plusieurs titres et pas seulement dans le fait de l'écrire mais d'arriver à trouver un juste milieu entre la fiction et la réalité dont elle est tirée. Tout ça dans un temps "fini". D'autres "invisibles" auraient préféré voir la vraie histoire mais l'autobiographie (si tant est qu'on puisse lui donner ce nom) est bien trop subjective pour être juste rapport à une histoire. Une histoire réelle n'appartient pas seulement à celui qui la vit et il serait irrespectueux de faire comme ci.
Ceci dit, je suis assez heureux de voir que la curiosité a tenu le coup et que les passages qui me semblaient un peu lourds soient passés sans trop de "casse"... Y a plus qu'à... Comme dirait l'autre, remettre l'ouvrage sur l'établi et l'inscrire dans une longueur et dans un "format" qui approcherait un peu plus le roman... Ce qui reste depuis le début (2007), l'envie de départ lors de la "génèse" du "script".

Merci encore.

Amitiés

Tilou

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  Publié: 16 sept 2009 à 08:37 Citer     Aller en bas de page

Alors c'est vrai que j'aurais aimé un beau happy end ( mon coté fleur bleue qui ressort).
Cependant, j'avoue que j'ai aimé te suivre dans cette histoire et tes personnages étaient tragiquement vrais.....
Beau drame de vie et à quand la prochaine????(avec une jolie fin heureuse cette fois)

  Bébinou
Tilou8897

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5 avril
  Publié: 16 sept 2009 à 11:09 Citer     Aller en bas de page

c'est vrai que l'happy-end... Cela n'a jamais été mon fort...

C'est vrai aussi que je préfère privilégier la vraisemblance et le côté vrai des personnages en décrivant les choses du point de vue où je les connais.

Je préfère ce qui est beau et vrai à ce qui est heureux... Mais je ne les oppose pas... Quand j'aurais l'occasion de pouvoir mettre en récit quelque chose de beau et heureux, j'ai peu de doute sur le fait que je l'écrirai.

Pour la prochaine... ? Y en a deux instances mais je crois que la fin ne sera pas à ton goût "fleur bleue"^^ quoique... Peut-être qu'une te conviendra mieux. C'est pas l'happy-end mais c'est moins tragique... So... Peut-être.

Merci



Amitiés

Tilou

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Tilou8897

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5 avril
  Publié: 5 oct 2009 à 18:39 Citer     Aller en bas de page


Je vais te dire merci pour tes non-mots alors. C'est pas tout le temps facile de trouver ce qu'il faut pour exprimer.

Je vais pas dire que j'ai atteint mon but... Voulais pas te rendre muette... Mais ton silence me laisse suffisamment pour entendre

Merci vraiment.

Amitiés

Tilou

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On est tous égaux devant la douleur..
   
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  Publié: 29 nov 2009 à 22:33 Citer     Aller en bas de page

La fin est pas celle que j'imaginai.. c'est triste, mais c'est une belle histoire, de celles qui laissent des souvenirs beaux...
ce dernier chapitre ma donné des frissons..
les émotions qui passent dans tes mots sont incroyable, elle ne s'emmêlent jamais, même si elle sont ressentit comme un sac de nœud (ok la c'est moi qui m'embrouille les pinceaux ^^ )
j'ai vraiment bien aimé..
la façon dont c'est raconté, l'analyse que tu fais des situations, des moments..

Amitiés.

  En route vers Miaou Land... le courage c'est savoir dire stop a certains moments de sa vie... la lacheté ce n'est pas renoncer, simplement laisser faire. une prise de décision est toujours une forme de courage...
Tilou8897

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5 avril
  Publié: 30 nov 2009 à 14:45 Citer     Aller en bas de page


Je ne crois que tu t'emmêles les pinceaux... Je pense que c'est "normal"... Et quelque part, ça me fait bien plaisir car c'est un peu la manifestation que j'ai atteint un peu mon objectif : raconter une histoire intelligible malgré le fourre-tout émotif qui s'y cache.

En tout cas, merci... Ton commentaire est vraiment intéressant pour moi.

Amitiés

Tilou

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Lepoètedéchu


L'enfer, c'est l'absence éternelle. .:Victor Hugo:.
   
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1er juin 2014
  Publié: 19 févr 2011 à 16:26 Citer     Aller en bas de page


Un texte traitant de l'éphémère et de l'éternel, de l'amour et de la mort, sans misérabilisme ni lyrisme dégoulinant.
Un vrai coup de coeur ,vraiment merci, c'est écrit comme il faudrait que ça le soit (je pense ^^).
L'histoire personnelle et le talent conjugué. De l'art.
Sincères amitiés,
Lepoètedéchu.

  Tristan
Tilou8897

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5 avril
  Publié: 20 févr 2011 à 12:41 Citer     Aller en bas de page

Que de compliments en seulement trois phrases... Je retiens en premier que le récit t'a plu... c'est là l'essentiel... Pour le reste, même si cela ne peut faire que plaisir, je le laisse de côté. Non pas que j'en ai rien à faire... Juste que c'est peut-être un peu trop... Mais... merci

Sincèrement aussi...

Amitiés


Tilou

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