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LPDP :: Nouvelles littéraires :: La tournante (repost 28/4/2011) Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


TOTO La terreur des mulots
   
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  Publié: 16 juin à 13:27
Modifié:  16 juin à 19:27 par In Poésie
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La tournante repost du 28/4/2011


La nuit était froide. Malgré les cartons qui les protégeaient, la morsure d’hiver était cruelle, pénétrante jusqu’au plus profond de leurs os. Elle raidissait leurs muscles. Blottis les uns contre les autres, ils formaient un amas informe sous le porche de la malchance.

Des fracassés de la vie, des exclus de l’ordre établi, des malades rejetés, qui, avec l’aurore naissante, allaient devoir quitter ce semblant de solidarité pour aller quémander quelques piécettes à l’entrée des magasins ou tout simplement sur les trottoirs encombrés de gens pressés.

Pierre grogna, se gratta la barbe, poussa son voisin qui lui réclamait encore un peu de chaleur, vira les cartons qui le protégeaient et se leva.
Il rassembla ses quelques affaires, vérifia que l’on ne lui avait pas fait les poches pendant la nuit et partit vers la grande place.

Il avait ses habitudes, et même ses fournisseurs, certains lui témoignaient un peu de sympathie. Ils lui donnaient un petit quelque chose, souvent une fois par semaine. Quand, ces petits dons se télescopaient et lui faisaient une somme suffisante pour acheter un peu plus, mais surtout, de meilleure qualité, cela le mettait de bonne humeur et à chaque fois, il avait envie de dégrossir sa crasse pour se sentir vivre comme tout le monde.

Le patron d’un petit bistrot l’autorisait à faire un brin de toilette dans l’arrière salle où il stockait ses réserves. Un simple lavabo, alimenté d’eau froide, un miroir taché par le temps ; C’était peu, mais au bout de 5 ans de rue, ce petit coin de fausse intimité était un luxe. Le bistrotier avait compris depuis longtemps, quand il le voyait pousser la porte avec un grand sourire, il ne manquait jamais de lui dire ; « Pierre ; hier la journée a été bonne, je prépare ton café, tu peux y aller, ce matin il n’y a pas de livraison »

Pierre, aimait payer sa consommation, quand il le pouvait il choisissait toujours de régler avec une pièce de deux euros, recevoir la monnaie lui redonnait sa dignité.
Engoncé dans un pardessus presque neuf, cadeau que venait de lui faire le secours populaire, fraîchement rasé et coiffé, avec une bonne paire de gros souliers, il aurait été d’une élégance rare pour un SDF, mais voilà, sa paire de baskets usées trahissait son état d’homme de la rue.

Pierre se rendit dans sa zone d’attente….
Sa zone, son coin, il le défendait avec opiniâtreté, ce bout de macadam et ce banc public c’était sa jungle, son usine, son bureau, son boulot, sa vie d’aujourd’hui et pour sûr, sa vie de demain. Comme les entreprises avec leur business, les gens de la rue se répartissaient le marché de la générosité ou de l’achat de bonnes consciences.

Quand le temps n’est plus guidé par le quartz, vous savez celui qui poursuit la vie, en heures, en minutes, en secondes, en nanosecondes…eh bien, le temps change sa valeur, le jour et la nuit devient la mesure. Et, une journée dans la froidure d’hiver- C’est long, très long !

Pour tuer ce maudit temps qui ronge les meilleurs esprits, Pierre avait entrecoupé ses périodes de mendicité avec des moments d’observation de l’autre - surtout les jolies filles-. Elles le faisaient encore rêver. Parfois, en tout bien tout honneur, discrètement, il aimait les accompagner un bout de chemin en les suivant, Il essayait de deviner leurs quotidiens. C’était toujours des Cendrillons. Elles avaient toutes un Prince charmant et de merveilleux enfants, des Pénélopes qui, au coin du feu, cousaient en attendant le retour de leur Ulysse de banlieue.
La dureté de la vie, ne lui avait pas enlevé son fond de romantisme, toutes ses fausses rencontres, ils les idéalisaient, des petits films qu’il conservait dans son jardin secret.

Assis sur un banc public, les mains dans les poches de son manteau, tapotant des pieds sur le sol dur pour les réchauffer, Pierre entamait l’après-midi, d’un samedi de décembre froid et sec.
La matinée avait été longue, ennuyeuse, avec peu de sous récoltés. La nuit, en cette période de l’année arrive vite, mais il n’avait pas envie de rentrer tout de suite sous le porche de la malchance. Il préférait attendre pour récolter, avant le soir, encore quelques piécettes.

Il la vit descendre la rue, son pas était ferme, dynamique. Elle semblait pressée. Sa silhouette élancée sous un manteau de bonne laine donnait des amplitudes pleines de promesses à celui qui savait les regarder. Elle s’arrêta, quasiment à la hauteur du banc public sur lequel il était assis, probablement le lieu de son rendez-vous. Il l’observa à la dérobade. Il devina tout de suite son impatience. Elle se croyait en retard, elle avait pressé le pas et son bellâtre n’était pas là…
Après quelques minutes d’attente, qui devaient lui apparaître une éternité, elle sortit de son sac à main, un paquet de cigarettes Royal, en prit une et l’alluma. A peine avait-elle tiré une bouffée ou deux que ledit bellâtre pointa le bout de son nez en moulinant de grands gestes pour se signaler, aussitôt elle jeta sa cigarette et se précipita à sa rencontre.

Dès qu’ils se furent éloignés, Pierre se baissa pour ramasser le mégot. Il eut tout de suite envie de le fumer car cette cibiche presque entière avait gardé son odeur de pain d’épice, elle mettait ses sens en éveil.
Ses doigts engourdis par le froid, le rendaient malhabile ; C’est avec beaucoup de précaution qu’il manipula son trésor ; Le portant au niveau de ses narines, il voulait s’enivrer de son parfum. L’odeur était double, il y avait la cigarette, et il y avait du rouge à lèvres qui cernait délicatement le filtre.
Ce constat, et les flagrances le troublèrent. Ces traces de rouge à lèvres lui firent revivre sa vie d’avant… Lui aussi avait eu des amours. Sa mémoire le ramenait 7 ans en arrière. Il se souvenait de ce petit bal, quand il avait rencontré Julie. Un coup d’œil réciproque, un échange d‘ondes positives et l’affaire n’avait pas mis de temps à se conclure.
Un slow, il l’avait serrée au plus près de son cœur… Et puis, un léger baiser sur cette bouche parfumée de rouge carmin. Cette belle aventure dura quelques années… Il y a peu d’amours qui résistent au calendrier des postes. C’est ainsi !
Son envie de fumer avait disparu, il ne voulait pas abandonner cet instant de mélancolie qui l’avait ramené dans une autre vie, alors tout en pensée il mit son mégot royal dans une petite boîte en alu avec ceux qu’il avait ramassés le matin même.

La lune s’était levée. Le soir tombait. La nuit serait claire et froide. Il prit le chemin du porche de la malchance.
En fait de porche, c’était un pont désaffecté à l’extérieur de la ville, un lieu de nulle part. Les autorités fermaient les yeux sur ce squat qui protégeait les paumés un peu de la pluie, mais pas des courants d’air…
Chacun y trouvait son compte, les autorités locales n’étaient pas obligées de résoudre humainement le problème, et les « résidents » demandaient qu’on leur fiche la paix. Tout était bien dans le pire des mondes.

Au cours de la journée, dans cette bande de paumés, beaucoup s’étaient réchauffés au corps de la divine chopine. Certains, le verbe haut étaient prêts à en découdre avec le monde entier. Pour éviter les ennuis, il était bon de choisir ceux qui allaient, pour la nuit, partager le même espace.
Avec trois autres compères, Pierre se mettait à l’écart de cette troupe inconsciente et qui pouvait être dangereuse.

Les quatre mousquetaires avaient l’habitude de résoudre ensemble leurs petits problèmes quotidiens, dans une vie sociale dite normale ils auraient été probablement des amis.
Ce soir, autour d’un brasero, ils se racontaient les aventures de la journée. Elles étaient toujours picaresques, et pourtant, aucun d’entre eux n’était dupe. Il laissait le conteur se la péter, un peu de mythomanie les aidait à survivre dans ce monde de brutes.
Après un frugal casse-croûte, Pierre sortit de sa poche, sa boîte en alu. Tous la regardaient, ils savaient que c’était la boîte à clopes.
L’un d’eux dit » Eh Pierre, la journée a été bonne ? »
- excellente, et toi ?
- Super, on m’a donné un demi paquet de Gitane, le type m’a dit, tiens je te les donne, j’arrête de fumer !
- Moi, c’est mieux : C’est une jolie femme, elle m'a offert une Royale, avant de me la tendre, elle l’a allumée. T’en veux la preuve, regarde ses lèvres sur le filtre, son rouge à lèvres y est marqué.
- Oh, tu te fous de nous, dirent-ils !
- Pas du tout, je vais vous raconter. La matinée n’avait pas été bonne, en ce début d’après-midi, fatigué d’arpenter le quartier, je me reposais sur mon banc habituel. Une jeune femme vint s’asseoir à côté de moi. Surpris, je n’osais la regarder. Elle me dit, j’attends un ami qui doit avoir un certain retard.
- Ah madame, vous avez raison, de vous asseoir, mais il fait froid. Là j’en profitais pour la regarder. Un bijou vous dis-je, une brunette de toute beauté, des yeux bleus hiver, comme le ciel d’aujourd’hui, pas un bleu d’été avec plein de soleil, mais un bleu qu’une légère brume voile. Un joli petit nez que le froid rosissait, je mourrais d’envie de lui faire un bisou esquimau pour le réchauffer. Ah, ces lèvres dessinées par le créateur lui-même- soulignées par un rouge à lèvres, je ne vous dis pas ! moi qui, jusqu’à lors étais gelé, je commençais à avoir chaud.
- Bien sûr, elle était emmitouflée dans un manteau, mais le froid ou l’agacement d’attendre, la faisait croiser et décroiser ses jambes toutes les deux minutes. À chaque mouvement le manteau s’entrouvrait sur un genou rond et même plus que plus... je crois que la raison était due, je pense, à sa jupe de laine. Elle devait s’attacher sur le devant avec une grosse épingle, une sorte de kilt, il me semble !
- Bref, le temps lui semblait long, mais pour moi, c’était le contraire, je souhaitais que son ami tarde le plus possible. Je suppose, pour tuer cette maudite attente elle sortit de son sac à main une cigarette qu’elle alluma aussitôt.

- Madame, vous en n’auriez pas une pour moi s’il vous plait – lui dis-je – Instinctivement elle me tendit sa cigarette et en reprit une dans son paquet.
- Merci beaucoup, je l’éteignais en lui disant je la garde pour ce soir.
- Tenez en voici une autre, cela va vous réchauffer. Alors nous nous mîmes à fumer ensemble comme de vieux amants.
- Vous êtes dans la rue depuis longtemps ?
- Oui, je ne me souviens plus, mais je peux dire, plusieurs années.
- Le désespoir ne semble pas vous avoir trop miné.
- Ce n’est pas facile de garder sa dignité, mais il est bon de rencontrer des personnes comme vous. Vous ne semblez pas juger, et vous êtes généreuse – merci -
Le silence s’était de nouveau installé quand son ami arriva.
- Au revoir, je suis du quartier, nous aurons probablement l’occasion de nous croiser
- Je pensais, moi aussi je suis du quartier, au revoir ma belle.

- Cela vous en bouche un coin n’est-ce pas les gars ! Maintenant je vais fumer sa cigarette en pensant fortement à elle. Je crois que l’instant va être divin.

- Dis- Pierre, tu nous fais tirer une taffe, une seule bouffée,
- Pas question, vous allez me saloper le filtre où il y a son rouge à lèvres
- Non, on te promet, simplement y goûter, on ne le mouillera pas, allez, on te donne le demi paquet de Gitane en échange.
- Bon ok, mettons-nous autour du brasero pour avoir bien chaud, il faut que ce délice soit parfait.

Bien installé, Pierre avec beaucoup de solennité prit la précieuse cigarette entre ses doigts, lentement, il la porta à ses narines pour en sentir de nouveau le parfum, tout en guettant du coin de l’œil ses amis.
Il voyait, leurs yeux brillants de convoitise. Dans son for intérieur, il était heureux de l’effet produit par ce mégot, mais sa générosité lui interdisait de jouer plus longtemps avec les nerfs de ses amis. Il arrêta de les faire languir. Il fit passer de main en main la cibiche. Chacun la tripota à sa manière. Ils tirèrent au sort celui qui aurait le plaisir incommensurable de l’allumer en premier.

Ce fut, Paul. Comme promis, avec mille précautions, effleurant à peine le rouge à lèvres du filtre, il tira sa bouffée, inhala profondément la fumée, la conserva un maximum de temps dans ses poumons, et doucement, très doucement la souffla par le nez.
Les deux autres mousquetaires tirèrent avec la même délicatesse une bouffée de ce mégot unique. Pierre termina avec la même volupté la cigarette et récupéra le filtre dont le rouge à lèvres avait été à peine entamé et le rangea précieusement dans sa boîte en alu.

La nuit s’avançait. Le brasero se consumait lentement. Depuis la cérémonie de la cigarette, un grand silence régnait, chacun s’était replié dans ses pensées. À leur manière, ils avaient aimé la belle inconnue de Pierre.

Ils déplièrent les cartons, sortirent les vieux duvets, enfoncèrent leurs bonnets jusqu’aux oreilles et se couchèrent les uns contre les autres.
Pierre, pour ne pas l’abîmer, quitta aussi son pardessus presque neuf pour enfiler une vieille veste canadienne car son pardessus était un vrai sésame pour rencontrer dans la rue autre chose que la misère.
Il était tard. Le brasero s’était éteint, la lune créait des ombres curieuses sur les cartons qui, cette nuit-là, ont remué bizarrement.

Quelque part dans la ville endormie, une belle inconnue dans les bras de son bellâtre, ne pouvait imaginer qu’à cause d’un mégot négligemment jeté sur la chaussée, quatre pauvres types venaient de l’honorer à leur manière sous le porche de la malchance.



  YD
Mawringhe Cet utilisateur est un membre privilège


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20 novembre
  Publié: 16 juin à 14:49 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir Yvon

Quelle belle idée ce repost, je me suis laissée embarquer dans ce récit superbement écrit.

Autour de la magie de l'histoire de cette cibiche qui les fait tous rêver (et même plus au final !) la tragédie de la misère humaine de nos jours sous ce "porche de la malchance" semblable à tant d'autres lieux où SDF se réfugient...

Ces conditions de vie, que tu décris très bien, nous amènent à avoir une pensée profonde pour tous ces déshérités qui parfois, comme Pierre en sont arrivés là par un coup de malchance... perte du travail, un âge un peu trop avancé pour trouver autre chose et pas de patron où autre qui "veuille bien" redonner un dernier coup de pouce sur le marché du travail.

Une simple clope, un esprit inventif, surtout le tien qui a inspiré Pierre et au final, une piqûre de rappel sur ces personnes, qui par les aléas de la vie, arrivent bien malgré eux à cette perte de dignité qui ne devrait pas exister de nos jours !

A travers ces lignes où l'imagination de Pierre nous fait sourire, un texte fort pour un bel instant de lecture.

Merci à toi Yvon.



Mawr

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20 novembre
  Publié: 16 juin à 16:00 Citer     Aller en bas de page

Belle histoire ! Je suis juste un peu triste que Pierre n'ait pas eu cette cigarette directement des mains de la belle... C'eût été plausible aussi. En tout cas j'ai bien aimé

  Vint un temps où le risque de rester à l'étroit dans un bourgeon était plus douloureux que le risque d'éclore - Anaïs Nin
In Poésie Cet utilisateur est un membre privilège

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  Publié: 16 juin à 19:29 Citer     Aller en bas de page

J'ai adoré ton histoire. Et la chute... 👍😊
Merci Yvon.

Bizzz, JB

  La vie commence à chaque instant.
EmikoLian


Tant que l'ouir, le hanter et le voir...
   
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17 novembre
  Publié: 17 juin à 16:42 Citer     Aller en bas de page




Dans la rue et malheureusement pour éviter bien des rixes, il est ici une ambiance à la dure...on sent bien que l'imagination rassenie le cœur des hommes.

  Lian, aussi vive que l'eau, née au coeur d'un lotus!
Xenia

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20 novembre
  Publié: 18 juin à 05:30 Citer     Aller en bas de page

c'est une histoire touchante, bien racontée, sur ces hommes qui n'ont pas perdu leur humanité
Amitiés

  Critiques acceptées
Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


TOTO La terreur des mulots
   
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18 novembre
  Publié: 18 juin à 10:20 Citer     Aller en bas de page

Mawr, Chlamys, JB, Emikolian, Xénia

Merci, j'ai bien fait de ressortir cette nouvelle de grenier de LPDP, à l'époque elle n'avait eu aucun succès, alors merci encore pour vos appréciations.

Amitiés
Yvon

  YD
Flora Lynn


Aspirer à la clarté du jour à naître, Tendre vers la beauté absolue en l'être
   
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14 novembre
  Publié: 26 oct à 12:56 Citer     Aller en bas de page

Y.D,
Ce qui est triste dans notre société, c'est que les SDF sont souvent méprisés au point qu'on ne leur reconnaît plus une vie intérieure.Mais votre beau récit ,constamment intéressant que j'ai lu d'une traite, leur redonne une humanité en nous montrant qu'ils sont capables d'un ressenti intense et qu'un fond de romantisme habite toujours leurs coeurs.Merci aussi de nous sensibiliser à leurs difficultés en nous montrant leurs conditions de vie extrêmes et d'éveiller ainsi la compassion à leur égard par votre émouvante nouvelle.
Amitiés sincères

  Flora Lynn
Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


TOTO La terreur des mulots
   
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18 novembre
  Publié: 27 oct à 06:24 Citer     Aller en bas de page

Flora- Lynn


Merci beaucoup d'avoir pris le temps de lire cette nouvelle.

Amitiés

Yvon

  YD
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