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DeCastelmore

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30 mai
  Publié: 15 mai à 17:43
Modifié:  16 mai à 04:30 par Adamantine
Citer     Aller en bas de page

Dans je ne sais quelle salle de classe, nous étions une trentaine, assidus sur nos ordinateurs, et pour une raison inconnue, tout le monde dans la pièce baignait dans un sentiment de piété heureuse et particulière, comme si nous avions retrouvé la confiante innocence de nos dix ans. Soudain, comme une voix portée par le vent qui allait par les fenêtres ouvertes, un écho retentit, semblable à quelque prophétie dictée par un orateur immatériel, et même les mots prononcés ressemblaient plutôt à ceux venus de notre propre conscience que d’une voix extérieure. Une chose était sure, tous furent épris de la même émotion, une espèce d’illumination de l’esprit, sensation particulière, éphémère et intrinsèque aux chercheurs d’absolu.

Et chacun songeait en son for intérieur qu’il y avait tant de merveilles et de beautés à apprendre du monde, que tout n’était que mystère dont le jeu fascinant de la raison humaine en était de les élucider, que les possibilités de savoir, de découvertes et de compréhension de la nature dépassaient l’infini ! Que nous ne connaissions en fait rien du tout, et que cela est fort heureux ainsi, car lorsque l’esprit s’arrête de chercher, l’homme meurt tranquillement.

Tout à coup, tous les ordinateurs s’éteignirent dans un sursaut, et nous nous dîmes dans une joie suprême « à moi d’user de mon imagination pour trouver la solution à cette panne», lorsqu’un événement incroyable se produisit. Le plafond, les murs et le plancher s’ouvrirent sous nos yeux, et le décors changea brusquement, digne de nos fantasmes oniriques les plus extravagants. Nous étions alors enfoncés dans la profondeur du cosmos, au milieu des cieux interstellaires parmi lesquels des milliers d’astres argentés défilaient, tous d’une splendeur plus rayonnante les uns que les autres. Nous errâmes ainsi au plus lointain de l’espace, voyant se succéder planètes, nébuleuses et galaxies.

Soudain, tout cet univers se fragmenta en une quantité de morceaux de formes rectangulaires, on aurait dit des tiroirs s’ouvrant au milieu de ce rêve environnant. En effet, il se découpait dans cette toile surréaliste maintes boîtes dont la plupart contenait des livres de toutes sortes, des tableaux de grands artistes tels Delacroix ou Rembrandt, mais aussi divers objets plus saugrenus; des instruments médicaux, de vieux câbles électriques et des résidus visqueux qui semblaient être de la moisissure. C’était la métaphore de tous les mystères de la science qui se dévoilaient à nous en cet instant magique. L’euphorie en était alors indescriptible, nous nous sentions pareils aux dieux !

 
Fried

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22 novembre
  Publié: 16 mai à 05:01 Citer     Aller en bas de page

Un texte qui navigue entre réalité et rêve, on dirait un moment intense comme une expérience mystique.
Les petits tiroirs et les objets d'arts me font penser à tout ce que l'on peut redécouvrir sur le Web.

 
Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


TOTO La terreur des mulots
   
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22 novembre
  Publié: 17 mai à 11:51 Citer     Aller en bas de page

Belle imagination, Un rêve rappelé au petit matin à la conscience...

Yvon

  YD
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