Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
Portrait sous vers
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membres : 5
Invités : 39
Invisible : 0
Total : 44
· Hubix-Jeee · lulali · Wilhelm · Aude Doiderose
Équipe de gestion
· Adamantine
13372 membres inscrits

Montréal: 13 juil 08:10:58
Paris: 13 juil 14:10:58
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant



LPDP :: Poèmes tristes :: Sara Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Page : [1] :: Répondre
AIMA Nouveau membre!

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
7 poèmes Liste
8 commentaires
Membre depuis
22 juin
Dernière connexion
11 juillet
  Publié: 22 juin à 11:42
Modifié:  27 juin à 22:09 par AIMA
Citer     Aller en bas de page

Au bassin d’Assouan, le Nil à sec, fait ses faiblesses.
Plus d’instruments ne fêtent Bastet et ses nubiles esthètes.
Serait-ce l’œil de Ré qui sacrifie sa fille aux bourreaux de ses prêtres ?
Qu’une lie aime une lie et qu’elle en porte le sceptre,
Ou, elle, offerte au sépulcre juriste Athonite,
Qu’elle en est dans la nuit, désormais le flambeau et le spectre,
Oublierait-elle maintenant ses masques d’augures,
Ou réside l’inceste et l'occulte aux formels impurs ?
Empoisonnés par les ruines, les pestes, les sentences solennelles !
Et pour quels dieux diurnes aujourd'hui aux dorures devrait-elle plier la tête ?
Dans son ciel, l'enfant Nout dévore chaque soleil, chaque volonté en ses traits taciturnes,
Et en Restitue au lendemain, leurs figures dans ses cimes,
Ses couleurs qu'une seule lune, qu'une seule voûte met dans leurs urnes.
Ou l'aurore du matin naît pluriels, et les isthmes aux félines , des corps éternels, mais posthumes.
Aima

 
Page : [1] :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 61
Réponses: 0
Réponses uniques: 0
Listes: 0 - Voir

Page : [1]

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :



Nous n'avons pas assez de données pour vous afficher des recommandations. Aidez-nous en assignant une cote d'appréciation aux poèmes que vous consultez.

 

 
Cette page a été générée en [0,0192] secondes.
 © 2000 - 2020 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.