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8 mai
  Publié: 8 mai à 12:04
Modifié:  8 mai à 14:02 par Maschoune
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Quand les yeux d’Alie sonnent
L’hallali de son animal blessé
Les yeux d’Elsa détonnent dans cette fin d’été
Il faudra bien détrôner les reines
Jeter à l’arène les rois
À la veine qui s’ouvre
À jamais soupire Alie
Dans les plis de ce poème
Qui comme un gant à sa main lui va
Valsent ses printemps révolus
Ses amours échues
Quand les yeux d’Alie sonnent le tocsin
De son monde qui s’écroule
Panse sa plaie cahin-caha
Dans les nids de poules de cette démocratie
Alie sonne dans le silence de la nuit
Les cloches d’une réalité
J’aime quand tu ne bittes rien à mes poèmes
Entre nous des frontières irréelles nous mènent
Par le bout du nez…

  Mon Saigneur il est l’Or la maison est au café !
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