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LPDP :: Nouvelles littéraires :: Un singulier pluriel - 5 Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Varh


la vie, ce rêve réel qui peut se tranformer en cauchemar en gardant les yeux ouverts; je les ferme
   
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  Publié: 15 août 2017 à 15:33
Modifié:  17 août 2017 à 02:21 par Catwoman
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- Âme, tu nous surprends par tes allers-retours. Quand te décideras-tu à nous rejoindre ? Nous sentons un subtil changement dans ta nature et comme cela ne se peut, tu nous intrigues.

La voix de l’ange ressemble à un chant d’oiseau sortant de multiples gosiers, conférant une profondeur à cette sorte de litanie. Mon âme émet elle aussi un son similaire mais provenant d’une seule source. Ce dialogue ne se résume qu’en vibrations et distorsions.

- Sœurs, ma condition ambigüe est provoquée par le fait que mon dernier véhicule est en parfait état de marche et donc je suis toujours liée à lui. Cependant, s’il m’héberge, il me permet de temps à autres, aussi des sorties.
- Voilà une situation qui nous échappe puisque ton hôte n’est ni malade, ni en transe mais qu’il permet au pilote quelques arrêts. Explique-nous !
- Mon corps hôte a créé un vecteur excitatif qui me donne la possibilité de l’abandonner. Ce vecteur est aussi ancien que son monde, il est odeur. Jusqu’à présent, il en respirait les effluves mais maintenant il l’applique sur son enveloppe perméable et son sang subit une délicate modification qui m’irradie d’une douce chaleur et provoque une brèche par laquelle il m’est aisé de jaillir. Inondée de cette énergie supplémentaire, je suis évidemment aspirée par le trajet de retour vers le tout auquel je ne peux m’associer puisque mon véhicule nécessite toujours ma présence.
- Singulier duo. La conscience de ton corps appréhende-t-elle la présence du pilote ?
- J’en suis la première surprise mais je crois qu’il s’ouvre petit à petit à une compréhension plus large et bientôt il effacera quelques concepts pourtant bien ancrés afin de se baigner dans une nouvelle source.
- Comment ce corps a-t-il pu fabriquer ce vecteur parfumé ?
- Il a été appelé pour un entretien et il s’est souvenu de l’odeur. Son odorat est entrainé par son métier.
- Appelé ??? Notre conversation se poursuivra à ton prochain passage. Tes sœurs te réclament mais nous comprenons qu’il n’est pas encore l’heure de ton retour. Tu commences à vibrer…

Je n’applique qu’une simple goutte et lorsque je m’endors je sens en premier un grand froid comme si une onde glaciale m’envahissait peu à peu des pieds à la tête. Cette fois mon réveil se différencie des précédents ; outre les images, je suis prise de vertiges ; attaquée par des sons qui me vrillent les tympans. Je reste immobile en respirant lentement, ces sortes d’acouphènes se calment puis se taisent enfin. Je tente de me lever du lit ; je suis stupéfaite aucun de mes membres ne répondent. Après la panique, je réfléchis un instant et mon cerveau est en effervescence. Les idées se croisent, s’entremêlent et aucun schéma ne peut sortir d’un pareil chaos. Toujours totalement figée, j’essaie de focaliser mon esprit sur un seul point que je dessine… la couleur bleuté. Juste une tâche bleue qui s’agrandit lentement, en un ciel, puis la couleur s’assombrit et l’univers s’ouvre lentement, m’offrant le spectacle de millions de petits corps glacés… puis du grand froid qui m’avait envahi lors de mon endormissement je ressens en cet instant un réchauffement progressif de ma partie supérieure et lentement je bouge mes mains et mes bras, j’entends mon cœur battre et le sang se dirige vers mes membres inférieurs. Il n’est pas le moment de me lever mais d’apprécier cette renaissance. A la pensée de ce terme, mon cerveau s’emballe à nouveau mais je le contrôle encore une fois, jusqu’à son apaisement. J’essaie de me redresser cependant je sais que je dois conserver cette position allongée et fermer mes yeux. Incroyable… j’entends à nouveaux les bourdonnements ; ils sont devenus harmonieux et me donnent l’impression que je peux les décoder… C’est alors que je visualise l’ange en face de moi et que je comprends la conversation entre lui et mon âme. Je reste en admiration devant l’impensable… L’âme est donc différente de la conscience et se trouve en dehors de mon cerveau… Un concept avec lequel j’ai beaucoup de mal et pourtant je me dois de l’analyser. Je ne sais par quel bout commencer…

Si l’âme m’est alléguée depuis toujours alors je dois chercher au commencement de la fabrication du véhicule : Je suis chair, os, sang et organes… mais plus profondément bactéries et cellules ; si je descends dans le temps, je proviens de quatre sortes de cellules souches indifférenciées… et encore plus tôt je proviens de la rencontre d’un spermatozoïde et d’un ovocyte… Dans quelle étape apparaît donc-t-elle ? Encore une fois, je laisse libre cours à mon intuition et mon imagination… Amusant, des millions de prétendants et seul un élu ; elles me poussent à penser que le spermatozoïde conquérant est celui qui est aidé par une alliée de poids dans son trajet incroyable… Donc elle choisirait son porteur et lui permettrait d’atteindre cet ovocyte si convoité. L’idée me séduit et à tout bien réfléchir, elle ne me paraît pas aussi loufoque qu’initialement. Je ne cherche pas à connaître sa provenance pour l’instant mais juste son installation et son interdépendance avec mon être. Si j’ose encore une suggestion, je dirais que l’humain est une trinité : esprit, âme, corps, avec des interfaces entre l’esprit et l’âme puis l’âme et le corps. Cependant ce raccourci ne me convient pas ; il est issu d’une pensée trop humanisée dont je dois me détourner puisque trop restrictive ; elle n’englobe pas la totalité de l’univers. Encore une fois, je tente de me défaire de ce carcan…

Après de longues minutes, je retourne à la source et une nouvelle voie m’apparaît : Si l’âme est dans le spermatozoïde qui féconde l’ovocyte alors elle se retrouve dans le pronucléus mâle et lors de la conception du zygote avec le pronucléus femelle, elle se situe dans la toute première cellule, celle qui est à l’origine du placenta et de l’embryon. Je m’arrête… Ô émerveillement… L’âme est nichée dans toutes les cellules, les souches et les différenciées. Un déclic se produit en me référant à une découverte très récente du CERN : « …les pierres sont des organismes vivants avec un système organique différent des modèles vivants connus (animal et végétal) » Les trois mondes de notre planète sont constitués de cellules vivantes donc ils sont vivants … les trois mondes sont pourvus d’âmes. Je suis anéantie par cette extrapolation et je ne ressens plus le besoin de bouger. Toujours allongée dans mon lit, je me contraints à réfléchir moins rapidement.

Si toutes les cellules sont le refuge de l’âme alors je commence à comprendre le processus du parfum. L’odeur est captée par l’épithélium olfactif dont les cellules transmettent l’information de manière électrique au système nerveux central… oh quand la chimie rencontre l’électricité, je peux alors me replonger dans les cours traitant des neurones, des dendrites et des synapses. Ce qui m’intéresse n’est pas tant le processus de propagation de l’information mais celui des neurotransmetteurs qui se déversent dans le sang, liquide nourricier qui irrigue tout notre corps.

Je suis absolument certaine que ce parfum provoque la sécrétion d’un ou plusieurs neurotransmetteurs qui agissent de manière violente sur mon organisme en portant une même information à toutes les cellules délivrant ce message à son seul récepteur, l’âme. Je comprends alors son double pouvoir lorsque non seulement les cellules olfactives sont contaminées par les effluves mais aussi celle de mon épithélium perméable à la sublime solution. Lorsque l’âme excitée quitte le corps ce dernier semble se mettre à l’arrêt et je me trouve dans une sorte d’état cataleptique. A moins que le fait que je sois en arrêt provoque une rupture et que l’âme excitée par ailleurs s’échappe un instant. Peu importe le sens cependant l’interdépendance entre elle et moi commence à prendre forme d’autant plus que mon esprit s’ouvre et intègre sa présence. Incroyable mes idées sont bien plus limpides et se dirigent toutes vers elle ; le bien-être ressenti en cet instant est surprenant. Elle sait que j’accepte sans la moindre crainte cet hôte singulier et que j’accueille cette espèce de symbiose avec éblouissement. Elle en est heureuse et tout mon corps vibre de sa propre joie. Je ne peux lui adresser la parole, elle n’est pas sensible aux mots mais aux sons. Je tente un mmm mmm mmm de contentement bouche fermée où juste mes cordes vocales vibrent… L’écho de retour est décuplé en un frisson parcourant mon échine. Je souris à l’idée de franchir une étape supplémentaire. Et … Encore une fois, mon esprit dégagé d’un voile obscur entrevoit une nouvelle clarté. C’est magnifique… j’en ai le souffle coupé !!!

L’accès à tous mes souvenirs, de situations, de personnes, de cours appris puis oubliés … tout me revient… Je tente même de réciter ces fameuses formules de géométrie que j’avais tant de mal à retenir. Stupéfiant !!! Tout ce que j’ai vécu jusqu’aux banales conversations ; tout ce que j’ai absorbé le long de mes études, jusqu’aux plus difficiles démonstrations et à ce par cœur imposé par des études de médecine, là maintenant tout est redevenu intelligible. Je ne suis qu’au début de mes surprises… Non seulement je suis maître de ma propre mémoire mais aussi j’accède à une mémoire qui ne m’appartient pas, une mémoire collective. Je comprends donc la raison de mon attachement au Moyen-Orient, à ma passion pour la mythologie, à mon respect envers l’aliment naturel qui est le miel, à mon rêve récurrent Africain, à cette image d’un nazi cisaillant mon visage à coup de cravache. Je m’étonne de ces souvenirs, j’ai beau cherché dans ma famille une personne avec une cicatrice défigurant son visage ou une histoire s’y reportant, je ne trouve aucun souvenir… Une vibration et une nouvelle compréhension… bien évidemment ces souvenirs collectifs ne sont pas familiaux mais ils sont ceux des véhicules précédents de mon âme.

"Invraipensable"!!!… Pourtant, je dois me rendre à l’évidence, dès ma conception, je ne suis pas seule dans mon corps et mon esprit puisque mon âme et moi avons fusionné, alors dois-je me définir comme un singulier pluriel ?

 
Varh


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  Publié: 16 août 2017 à 09:35 Citer     Aller en bas de page

Citation de Drôle d'oiseau
Alors là je suis scotché! tes extrapolations métaphysiques mais aussi scientifiques (donc palpables)me sidèrent et me ravissent de concert...
Déjà en décidant de te commenter je m'suis dit fais gaffe Jiçé, tu risques de passer pour un con! Voilà c'est fait, et je regrette pas parceque j'aime les mots et les formulations que je ne comprends pas toujours parce qu'ils sont beaux.
En fait j'me demande aussi si je suis pas plusieurs des fois!

Avec mes bises très affectueuses

Jiçé



Bonjour Jiçé
Merci beaucoup pour ton commentaire...
Je te rassure tout de suite... jamais un c... bien au contraire... plus j'avance dans l'écriture de cette suite de nouvelles et plus je doute de mes capacités à rester intelligible... parfois je voudrais simplifier seulement il existe des mots dépourvus de synonymes...
Je discute souvent seule... croyant certainement que je peux assurer un dialogue entre moi et moi... ahahahah..
Merci encore de ton commentaire il m'encourage à poursuivre une fois encore... peut être la dernière

Bises très affectueuse
Valérie

 
Varh


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  Publié: 16 août 2017 à 09:42 Citer     Aller en bas de page

Citation de ODIN
Oh, expérimente les voyages astrals? Grosse surprise que ce texte, à décortiquer ou décorporer



Ohhh mon Bifröst

Mon texte t'a donc surpris... je n'aurais jamais imaginé te surprendre un jour... toi dont l'imagination est incroyable et la surprise a chaque phrase...
J'experimente ouiiiii.... voilà un voyage proposé par aucun tour operator.... Lorsque il sera au point alors j'affrêtereai une partance pour les fans d'expérience...
J'adore le terme décorporer....

Merci pour ton commentaire...
Bises
Valérie

 
Jacques-Marie JAHEL
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Il faut savoir se prêter au rêve lorsque le rêve se prête à vous. Albert Camus
   
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26 novembre
  Publié: 17 août 2017 à 12:26 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir Valérie,

Je crois effectivement que nous sommes des "singuliers pluriels".
Nos âmes ou nos esprits captent très certainement, dès notre naissance, soient des galaxies de bonnes molécules en vibration, soient les pires qui soient.
Comment peut-on expliquer que des êtres tels que des "Mozart" ou d'autres musiciens ou artistes sublimes, écrivains, poètes, peintres aient pu créer, dès leur plus jeune âge, de tels chefs d'œuvre musicaux, picturaux ou parfois littéraires ou poétiques ?

Merci Valérie pour cette cinquième partie de votre nouvelle fort instructive.
Toute mon amitié.
JMJ

 
Varh


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23 décembre 2019
  Publié: 19 août 2017 à 05:46 Citer     Aller en bas de page

Bonjour JMJ,

Merci beaucoup pour votre commentaire... Et je ne peux que vous donnez raison sur son ensemble...
Oui, je ne doute pas de la capacité de certains enfants à capter des perceptions bien plus aiguisées que la majorité des gens. Que ne donnerais-je pour savoir ce qui se cache de merveilleux et de non exploité dans notre cerveau ? Un des grands mystères qui me fascine depuis très longtemps... Malheureusement il est bien plus facile de se munir d'une lampe torche et d'explorer une grotte que de découvrir le sublime de notre être.

Merci encore pour vos mots...
Je vous embrasse avec toute mon amitié

Valérie

 
Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


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27 novembre
  Publié: 20 août 2017 à 13:23 Citer     Aller en bas de page

Lecture captivante, mais je me demande comment tu vas t'en sortir, les méandres de tes raisonnements s'épaississent. en te lisant il m'est revenu une réflexion que je suis faîte lors d'un enterrement, au moment de l'ensevelissement, je me suis dit que reste t-il de cet homme, et je me suis remémoré ses qualités et en regardant ses enfants j'ai eu le sentiments qu'il les avait transmises... la tombe s'est refermer, mais il avait réussi à transmettre son âme...
J'attends la suite!

Amitiés

Yvon

  YD
Varh


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23 décembre 2019
  Publié: 22 août 2017 à 14:11 Citer     Aller en bas de page

Bonsoir Yvon,

Merci beaucoup de tes mots... ahahah... Je ne savais pas comment m'en sortir car en écrivant au fur et à mesure des posts, il est impossible de revenir en arrière, corrigeant tel passage pour que l'histoire globale trouve une certaine cohérence et et forme elle-même un cercle...
Si j'avais lu peut-être ton commentaire avant d'achever la sixième nouvelle, son développement aurait été un tantinet différent... Avec ta réflexion, un angle de vue auquel je n'avais pensé est apparu... Je le conserve en espérant qu'il mûrisse pour devenir le début d'une autre histoire.

Merci Yvon pour ta fidélité sur cette mini saga

Ma sincère amitié
Bises
Valérie

 
samamuse
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l'important ce n'est pas le bruit c'est de savoir d'où il vient
   
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24 novembre
  Publié: 3 sept 2017 à 03:48 Citer     Aller en bas de page

bon dimanche ma grande...
tu as bien fais de venir me voir.
tu vas peut-être mieux percevoir
mes dédoublements de personnalités.
j'ai abandonné de vouloir matérialiser
mes ressentis énergétiques.
j'ai sollicité auprès de mes accompagnants de ce règne énergétique
pour avoir une utilité pour les animations du cinquième régne des évolutions
les humains, pour l'emploi d'être de lumière, que je perçois de mieux en mieux.
ce n'est pas moi qui serait ammené à choisir l'affectation.
ce sont les nuances des utilités,
soit pour mieux refaire certains apprentissages d'humains,
soit pour devenir moi même un apprenti "être de lumière" du sixiéme règne des evolutions.
ces fameux "anges gardiens", ces perceptions de presences indéfinissables.
en acouphènes, en prémonitions, en songes, en intuisions, etc.
tu vas devenir un esprit prétendu décalé, par manque de vocabulaire,
et d'imageries de ces inexplicables.
tu me manques, presence silencieuse.

 
Varh


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23 décembre 2019
  Publié: 16 sept 2017 à 05:02 Citer     Aller en bas de page

Bonjour Sam,

Ma perception du monde est bien réelle cependant je reste une intuitive et ce qui m'entraîne parfois dans des situations à la fois assez simples mais aussi compliquées; juste parce que j'apprends encore et surtout en raison de cette lucidité qui me montre que je ne sais rien. Donc plus j'avance plus je m'aperçois de mon ignorance... Frustrant et magique puisque je suis en permanence en questionnement et avide de certaines de réponses.
Mon imaginaire s'empare de moi lorsque je ne peux plus avancer par cause de cette ignorance il est alors présent pour avancer à mes côtés dans le monde des rêves.
Bises Sam
V

 
RiagalenArtem


Regards sur l'Invisible
   
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24 septembre
  Publié: 21 sept 2017 à 03:53
Modifié:  21 sept 2017 à 03:56 par RiagalenArtem
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J'ai lu tes "singuliers" mais celui-ci, j'ignore pourquoi, je l'aime particulièrement....qt au doute, il est nécessare, c'est bon signe car il permet de nous remettre en question et d'avancer...Là, ton âme est allée très loin ; -)....
Pas d'exgése...; -). Mais un grand spassibo pour cette lecture "bue" d'un trait, d'un "esprit" en "fusion"...
Kisses, EF...
"AR".

  "C'est avec la tête qu'on écrit. Si le coeur la chauffe, tant mieux, mais il ne faut pas le dire. Ce doit être un four invisible." Gustave Flaubert -
Varh


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  Publié: 21 sept 2017 à 08:42 Citer     Aller en bas de page

Merci beaucoup "AR" de ton commentaire...

D'avoir "bu" ces "singuliers" ... pourtant un liquide bien sirupeux qui débute clairement par un fait , qui enchaîne avec un ressenti mêlé d'une curiosité puis d'une constatation débouchant sur une quête et enfin un dénouement... Finalement, l'intérêt n'est pas forcément une conclusion mais la quête elle-même...

cette phase "adrénalique" permet le questionnement et la recherche... plus tard lorsqu'elle s'achève, il n'existe plus de questionnement plus d'avancée possible et exister ne se résume plus qu'à végéter et pour encore évoluer il est alors nécessaire de se lancer dans une nouvelle recherche... Et si nous possédions toutes les connaissances intrinsèques à ce monde, le fantastique serait de le quitter pour découvrir plus... et renaître vierge de tout savoir dans un ailleurs...

Tout le monde mène une quête, tellement différente d'un individu à l'autre et ce qui l'enrichit perpétuellement c'est effectivement ce doute à envisager sous variables angles de vue...

Encore merci pour tes mots
Kisses AR...
EF

 
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