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Yvan Bert Cet utilisateur est un membre privilège


Si la vue d'un bureau encombré évoque un esprit encombré, alors que penser de celle d'un bureau vide
   
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22 juillet
  Publié: 11 juil à 14:36
Modifié:  18 juil à 23:45 par Yvan Bert
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Finir couché[center][/center]

Ils étaient quatre gars dedans une voiture,
Quatre braves garçons qui rêvaient d’aventures.

C’était lors d’un dimanche une journée d’été.
Ils conduisaient si vite, ils ont fini couché.


Abreuvés de musique, anesthésiantes bières,
Ces mecs ont fait la fête, aguiché des minettes,
Une parole hilare après plusieurs canettes.
Dans ces plaisants villages aux campagnes d’hier.

Ces jeunes s’éclataient traînant au bal musette.
Ils vivaient leurs vingt ans comme un dernier instant.
Confiants de leur cliché de vieux adolescents,
Qu’ils espéraient trouver une jolie conquête.


Ils étaient quatre gars dedans une voiture,
Quatre braves garçons qui rêvaient d’aventures.

C’était lors d’un dimanche une journée d’été.
Ils conduisaient si vite, ils ont fini couché.


Fusionné au volant, le chauffeur de l’auto,
A haussé la musique en hurlant à tue-tête,
Activer le retour pour que nul ne s’inquiète,
Le cul dans la voiture ivre de stéréo.

Les routes de campagne en onduleux virages.
Il se rapproche à droite, il serre encore à gauche,
Le pied droit enfoncé, casse-cou sans pétoche,
Les vitres grandes ouvertes en ces beaux paysages.


Ils étaient quatre gars dedans une voiture,
Quatre braves garçons qui rêvaient d’aventures.

C’était lors d’un dimanche une journée d’été.
Ils conduisaient si vite, ils ont fini couché.


Cette vieille bagnole, ornée d’autocollants,
Aux pannes bricolées par de faux mécanos,
Qui roulait vivement, frappant le caniveau,
Un virage serré puis virée dans les champs.

La berline se couche après quelques tonneaux.
Trois survivront indemnes et un meurt sur le coup,
La tempe écrabouillée de ce portrait si doux,
Le montant transversal, la caisse de l’auto.


Ils étaient quatre gars dedans une voiture,
Quatre braves garçons qui rêvaient d’aventures.

C’était lors d’un dimanche une journée d’été.
Ils conduisaient si vite, ils ont fini couché.


Les pompiers en action sur ce visage d’ange,
Du sang sur ses habits, son jeune corps inerte,
Mais d'aucuns pourraient croire alors que l’on disserte,
Qu’il va se relever afin que rien ne change.

Il restera couché jusqu’à la mise en bière.
Ses compères blâmables, entièrement défaits,
Se ressentent coupables en l’état de ces faits.
Le dangereux chauffeur portera son calvaire.


Ils étaient quatre gars dedans une voiture,
Quatre braves garçons qui rêvaient d’aventures.

C’était lors d’un dimanche une journée d’été.
Ils conduisaient si vite, ils ont fini couché.

  Yvan BERT
QUOIQOUIJE

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21 juillet
  Publié: 11 juil à 15:30 Citer     Aller en bas de page

Triste épopée des jeunes qui sont plus malins
Que tous les autres et traversent les patelins,
Musique à donf et le pied sur le champignon,
Ne pensant qu'à dépenser leur sale pognon.

 
DeviousF
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Aimes toi et les autres t'aimeront.
   
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21 juillet
  Publié: 11 juil à 16:52 Citer     Aller en bas de page

Malgré la tristesse et le sérieux du sujet, je suis épaté qu'on puisse "poétiser" la sécurité routière. Bravo !

  Plume déviante
Yvan Bert Cet utilisateur est un membre privilège


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22 juillet
  Publié: 12 juil à 01:42 Citer     Aller en bas de page

Citation de DeviousF
Malgré la tristesse et le sérieux du sujet, je suis épaté qu'on puisse "poétiser" la sécurité routière. Bravo !



Bonjour, merci, et c'est tiré d'une histoire vrai

  Yvan BERT
gillesdepont
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Tout poème naît d'un germe, d'abord obscur, qu'il faut rendre lumineux pour qu'il produise des fruit
   
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20 juillet
  Publié: 19 juil à 07:02 Citer     Aller en bas de page

Poème très émouvant, impossible à lire sans émotion.

Gilles

  gilles
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22 juillet
  Publié: 19 juil à 07:21 Citer     Aller en bas de page

Dans les années 80 sur les routes ardèchoises

  Yvan BERT
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