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LPDP :: Nouvelles littéraires :: Je m'appelais Oreille et elle Poupette Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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❀ninette1952


L'enfant qui ne joue pas n'est pas un enfant, mais l'homme qui ne joue pas a perdu à jamais l'enfant
   
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  Publié: 25 févr 2016 à 11:50
Modifié:  26 mai 2016 à 08:40 par ❀ninette1952
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La petite histoire vraie des deux poupées de ma fille ainée décédée

"OREILLE et MOMORE"


Je suis assise sur le porte-bagage,
du vélo rouge de ma petite maîtresse
Elle s'appelle Poupette,
du moins c'est comme ça que sa maman l'appelle.
Je lui ressemble beaucoup, petite blonde au yeux bleus,
elle a quatre ans je crois ou trois
je ne sais pas exactement, et ça n'a pas d'importance.
Elle est gentille avec moi,
ma petite maîtresse qui porte une petite robe verte.
elle aime cette couleur,
la couleur de l'espoir comme je l'ai entendue souvent le dire.
Elle me promène, et je suis contente, je pense être sa préférée.
Tant pis pour toi Momore,
toi la jolie poupée de chiffon que tout le monde regarde.
Moi je suis petite, je ne peux pas bouger mes bras,
juste plier mes genoux.
et je porte une petite combinaison rouge pas extra.
ce n'est pas grave,
ma petite maîtresse arrive à m’asseoir sur cette bicyclette.
Elle me montre, me fait découvrir au monde,
je suis fière, oui fière derrière elle.
Dans sa chambre, elle me pose souvent sur son lit...
alors que Momore est assise
tant bien que mal sur l'étagère tout près des "playmobil",
que son papa lui avait offerts pour un noël
car il voulait un garçon, et lui avait choisi ça comme cadeau.
Les chevaliers avec leur monture, se tenaient bien droits, gracieusement près de la poupée de chiffon ,
qui me dédaignait, et ne voulait pas être amie avec moi,
Peu m'importait cela. Poupette me préférait à elle, c'était sûr puisque c'était toujours moi qu'elle promenait.
Un jour elle avait emmené Momore à ma place,
mais les cheveux longs bruns de mon ennemie
s'étaient pris dans les rayons du vélo. Momore était rentrée en pleurs. Poupette lui ayant arraché
une poignée de cheveux pour la dégager de sa prison.
Quelle mésaventure pour Momore la crâneuse,
sa belle chevelure toute ébouriffée.
Bien fait pour elle...
tu ne te poseras plus en conquérante désormais.
Poupette te délaissera et me prendra moi tout contre elle.
Moi sortie des bras de son oncle paternel,
et Momore de son oncle maternel.
Enfin on s'en foutait d'où on venait...
le présent seul comptait et être avec elle c'était le bonheur
Cette gentille petite fille-là faisait mon bonheur. Momore m'enviait.
Soudain j'avais pitié d'elle, Momore, elle me semblait si fragile tout à coup avec ses cheveux courts.
Pauvre petite poupée en chiffon décousue,
pourquoi ne pas être amies ?
Poupette y pensa au même moment,
et nous emmena toutes les deux.
Momore et moi, mais pas sur son vélo rouge. Non, là dans la petite poussette, ou habituellement elle y mettait la chatte.
Moi assise contre Momore j'étais heureuse, Momore avait retrouvé sa simplicité de petite poupée de toile rembourrée
avec ses cheveux mal coupés et pas coiffés,
on allait bien ensemble, un beau duo de poupées
aux noms bizarres que Poupette
notre petite maîtresse nous avait affublé.
Momore pourquoi ce surnom ? On ne l'a jamais su, et moi?
J'entends encore le murmure de mon prénom,
prénom complètement absurde,
mais qui à la longue me rendait jolie, Oreille
Oui ma petite maîtresse m'avait surnommé OREILLE, sûrement pour me chuchoter ses petits secrets...
Bien des années plus tard, j'étais encore assise, sur une étagère, mais seule
Plus de Momore. Plus d'habits. Mais toujours avec Poupette, elle m'avait emmenée avec elle chez son compagnon.
Les années avaient passé, j'étais bien pâle, bien fatiguée,
et sans Momore avec qui parler,
Ma petite maîtresse me délaissait,et je mourais doucement !
Je vivais mes dernières heures près de Poupette,
son compagnon devenu fou me mit sur le tas de braises, avec des papiers, des photos, des cartes postales, des disques.
Tout en me consumant lentement, je pensais aux heures avec celle qui me chérissait, qui m'avait protégée de lui !
Ma vie de simple petite et vieille poupée d'enfance brûlait.
Poupette n'étant pas là a dû pleurer.
et je l'imaginais me sauvant des flammes ! Hélas elle ne vint pas.
Je m'appelais Oreille,
j'étais une petite poupée pour une gentille petite fille qui brûla ses ailes.
Pour un amour qui ne la méritait pas.
Poupette est assise sur son nuage blanc, et moi Oreille, je suis assise, heureuse, près d'elle !
et je veille sur elle, comme elle a veillé sur moi,
quand elle me murmurait à mon oreille.
"Oreille tu sais, je t'aime, comme j'aime ma maman !"
© annie...ninette195Ձ

Changement de catégorie "Nouvelles Littéraires"je l'avais mis dans catégorie 'triste' car c'est malheureusement ce qui s'est passé ; mon gendre a tout brûlé ce que ma fille aimait pour l'assassiner après...

  Il faudrait vivre ses rêves avant d'avoir trop de regrets
ladysatin


Ma plume est une brodeuse de mots .
   
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  Publié: 3 mars 2016 à 02:52 Citer     Aller en bas de page

J'ai aimé ma lecture

" Bienvenue parmi nous !

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  Septembre ronronne aux couleurs de Charlie
samamuse
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l'important ce n'est pas le bruit c'est de savoir d'où il vient
   
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11 novembre
  Publié: 26 mars 2016 à 07:33 Citer     Aller en bas de page

je ne suis pas sûr de ce que je crois avoir perçu.
ton texte est pourtant implicite.
tu dois le passage de mon regard au renvoi d'une autre lecture.
dans mes fantasmes issus de certaines perversions de vidéos de curiosités, de publications sensées faire naître des réactivités interdites, de textes plus ou moins comme le tien, je me suis senti perverti d'affreuses tentations de dominations, mon âme me faisant percevoir les dérégulations, les destructions de pensées et de vécus qui ne s'effaceront jamais, me faisant penser aux cigarettes fumées pour embrouillarder les prises de responsabilités, et qui une fois consommées, sans aucune réflexion de culpabilité, en fait rallumer une autre. ces cigarette n'avaient rien demandé, elle étaient heureuses dans leur paquet, une fois en cendre elles ignorent qu'elles seront oubliées, le pied de tabac comme le découvreur de la puissance nucléaire pacifique des brises glaces de l'artique, ignore ou ne veut pas croire aux usages détournés.
je dois être en hors sujet, si oui dites moi en quoi ?

 
Le Poète Masqué


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5 juillet
  Publié: 2 mai 2016 à 10:36 Citer     Aller en bas de page

Un récit très émouvant !

J'ai bien aimé les jolis noms.

Merci de nous avoir offert cette histoire troublante.

A bientôt

  Vous pouvez prendre connaissance de mon système de versification, si vous le souhaitez (système personnel qui s'écarte des règles purement classiques).
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