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LPDP :: Nouvelles littéraires :: J'ai oublié demain - Chapitre 3 Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Adamantine  Cet utilisateur est un membre privilège

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Ceci est mon histoire vraie, avec des mensonges à l'endroit, à l'envers, parce que la vie c'est souvent comme ça
   
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1er décembre
  Publié: 13 sept 2014 à 11:43
Modifié:  13 sept 2014 à 13:18 par Adamantine
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Gueule de bois.


J'entrouvre les yeux. Je me sens comateuse avec un léger mal de tête. Une douleur peu intense, lancinante, de celles qui durent plusieurs heures et résistent aux analgésiques. Je ne porte aucun vêtement et n'en vois pas dans la chambre dans laquelle je suis.
Une chambre... Ce n'est pas celle de l'hôtel. Elle est sobre mais meublée avec goût. Je suis réveillée à présent. J'aperçois une robe de chambre posée sur une chaise avec, juste devant, une paire de chaussons. Je me lève et les mets à mes pieds. Ils sont un peu trop grands. Qu'importe. J'enfile ce qui sera mon seul luxe vestimentaire pendant de nombreuses semaines mais ça, je l'ignore encore.

J'ouvre la porte et me trouve dans un couloir. Je ne suis pas rassurée mais j'avance. Le couloir débouche sur une grande pièce.
Elle est là, assise sur un canapé gris clair. Elle feuillette un magazine et relève la tête à mon approche :
« Enfin, tu es réveillée ! Il est presque 10 h ! Je me demandais si je te verrais avant de partir. J'ai pris ma matinée aujourd'hui mais tu me verras plus souvent par la suite enfin... nous verrons... Tu sais, c'est la première fois que je m'absente du boulot mais comme je n'ai jamais pris de RTT, on ne m'a pas fait de difficultés. Excuse-moi de t'étourdir de paroles mais j'ai toujours eu tendance à trop parler quand je suis en stress ? Comment vas-tu ?
- À vrai dire, je ne sais pas. J'ai du mal à savoir ce que je fais ici. Je me souviens de l'hôtel et puis... plus rien.
- Pas étonnant vue la dose de calmants que tu as ingéré hier. Assieds-toi, je vais te préparer ton petit déjeuner et nous parlerons. Thé ? Café ?
- Café s'il te plaît. »
Et quelques minutes plus tard, alors que je tartine une tranche de brioche de confiture de pêches, elle reprend son discours.

«  Écoute, je ne t'oblige à rien, je ne te connais pas. Si tu veux, je te rends toutes tes affaires et tu pars. Dans ce cas, je ne veux plus rien savoir de toi. Tu ne me donneras aucune nouvelle et je t'oublierai, tout comme j'oublierai la nuit où je t'ai empêchée de faire une connerie. Je ne suis pas psy et je ne fais pas dans le social. À vrai dire, je ne m'étais jamais souciée de quelqu'un d'autre que moi avant de tomber sur toi.
Si tu décides de rester, il faudra aller jusqu'au bout et, dans 7 semaines, je te ramènerai sur ce fichu pont et tu feras ce que bon te sembles. Ok ? »
Je ne peux que hocher la tête devant un tel flot de paroles. Comment fait-elle pour avoir un débit aussi rapide ? Mon mal de crâne s'atténue sous l'effet de la caféine et je commence à prendre la mesure de ce qui m'arrive : Je n'ai pas dormi chez moi, je suis chez une quasi-inconnue. Mon mari et les enfants doivent être morts d'inquiétude.
Tandis que ces pensées affluent, elle continue à parler.

« Mathilde, je te propose une expérience. Ça ne marchera peut-être pas, tu n'en seras peut-être pas plus heureuse mais au moins auras-tu essayé. Et, qui sait, avec un peu de chance... peut-être que ça fonctionnera malgré tout. Nous aurons le temps d'en parler plus longuement. J'ai non seulement posé une RTT ce matin mais aussi 7 semaines de congés. Ils ont halluciné au boulot. 6 ans que je n'avais pas pris de vacances ! Je leur ai sorti une histoire de grand amour et hop, j'ai eu la bénédiction de mon boss. Je dois avoir le « mère Thérésa » qui me démange ; je veux m'occuper de ton cas.

Et c'est avec un mélange d'étonnement et d'effroi que je l'écoute tandis qu'elle m'expose son plan.

(À suivre)

 
Y.D Cet utilisateur est un membre privilège


TOTO La terreur des mulots
   
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3 décembre
  Publié: 13 sept 2014 à 12:35 Citer     Aller en bas de page

on se prend au jeu de ton écriture, j'attends la suite avec gourmandise

Yvon

  YD
Tilou8897

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La vie n'a de sens que celui qu'on lui donne
   
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1er décembre
  Publié: 13 sept 2014 à 12:39 Citer     Aller en bas de page

Ça commence à se préciser. J'aime bien.

Sept semaines, ça me paraît long pour l'instant... (Par rapport au style de narration pas par rapport à l'histoire)

J'attends de voir comment ça va se dérouler tout cela...

Allez... La suite.. !^^


  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
Adamantine  Cet utilisateur est un membre privilège

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1er décembre
  Publié: 13 sept 2014 à 13:12 Citer     Aller en bas de page

Bonjour et merci à tous les 3. Effectivement, 7 semaines c'est long. À vrai dire je ne sais pas vraiment comment gérer tout ce temps mais d'après mon projet, faire un "contrat" moins long rendrait l'ensemble peu crédible. Je ne veux cependant pas raconter l'histoire au jour le jour. J'opterai peut-être pour du journalier sur les 3/4 premiers et puis de 15 en 15 jours... voire plus. Je cherche une solution et ne suis pas encore décidée. Je connais mon point de départ mon point d'arrivée, quelques étapes mais pas encore quel chemin emprunter... c'est à voir.

Merci en tout cas d'avoir pris le temps de me lire.

 
Sybilla

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29 novembre
  Publié: 14 sept 2014 à 11:48 Citer     Aller en bas de page



Bonjour Ishtar,

Merci de nous faire partager cette suite de nouvelle littéraire assez mystique.
Et à bientôt pour le prochain épisode.


Mes amitiés

Sybilla

  Le rêve est le poumon de ma vie
Adamantine  Cet utilisateur est un membre privilège

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1er décembre
  Publié: 14 sept 2014 à 15:27 Citer     Aller en bas de page

Merci Sybilla.

 
Jean-Claude Glissant
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21 novembre
  Publié: 15 sept 2014 à 04:27 Citer     Aller en bas de page

Une écriture limpide et une histoire intéressante. Les chapitres sont courts. Juste ce qu'il faut pour donner envie d'y retourner. Bon travail ! Le chiffre sept parce que symbolique, peut-être ?

 
Adamantine  Cet utilisateur est un membre privilège

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1er décembre
  Publié: 15 sept 2014 à 13:07 Citer     Aller en bas de page

Qui sait, tu as peut-être raison... l'avenir nous le dira...
Merci de ta fidélité.

 
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