Tanné de la publicité? Devenez un membre privilège et dites adieu aux bannières!

LPDP - Page d'accueil
Devenez membre
Oublié M.Passe?
Compte privilège
Nouveau compte
Activer un compte
Oublié mot de passe?
Renvoyer code d'activation
Poèmes populaires
Hasards de l'équipe
Poèmes de l'année
Poèmes par thèmes
Publier un poème
Liste détaillée des sections
Poème au hasard
Poème au hasard avancé
Publications
Règlements
Liste des membres
Fils RSS
Foire aux questions
Contactez-nous
Chat
À Propos
::Poèmes::
Poèmes d'amour
Poèmes tristes
Poèmes d'amitié
Poèmes loufoques
Autres poèmes
Poèmes collectifs
Acrostiches
Poèmes par thèmes
::Textes::
Nouvelles littéraires
Contes d'horreur
Textes érotiques
Contes fantastiques
Lettres ouvertes
Citations personnelles
Textes d'opinion
Théâtre & Scénario
::Discussions::
Nouvelles
De tout et de rien
Aide aux utilisateurs
Boîte à suggestions
Journal
Le coin de la technique
::Images::
Album photo

Membre : 0
Invités : 282
Invisible : 0
Total : 282
13090 membres inscrits

Montréal: 23 juil 20:29:48
Paris: 24 juil 02:29:48
::Sélection du thème::
Ciel d'automne
Lime trash
Soleil levant









LPDP :: Poèmes loufoques :: À une poétesse jalouse Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

Avertissement

Ce texte peut ne pas convenir à certains lecteurs.



Page : [1] 2 :: Répondre
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
740 poèmes Liste
21821 commentaires
Membre depuis
14 mars 2009
Dernière connexion
23 juillet
  Publié: 26 juil 2010 à 05:45
Modifié:  9 mars 2012 à 10:13 par Aude Doiderose
Citer     Aller en bas de page


Un jour, envieuse, une poétesse
M'a dit : occupe toi de tes fesses
Je m'en occupe, je le confesse

De les polir, je n'ai de cesse
Et des mains douces me les caressent
Avec fougue ou délicatesse

On leur murmure des promesses
Auxquelles, ravies, elles acquiescent
Tout en frémissant d'allégresse

Je les bassine au lait d'ânesse
Pour leur conserver leur souplesse
Et leur courbes enchanteresses

Et c'est pour ça qu'elle me déteste
Mais n'en déplaise à cette peste
Je n'ai pas la fesse modeste


  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Blackangel

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
4 poèmes Liste
26 commentaires
Membre depuis
28 octobre 2009
Dernière connexion
18 janvier 2011
  Publié: 26 juil 2010 à 07:14 Citer     Aller en bas de page

Belle réponse à la jalousie de cette poétesse.
Si lui reste un peu d'humour, elle rira certainement à te lire et se calmera peut-être.

 
SélénaéLaLouveFéline


"Vient qui veut, reste qui veut, part qui veut"
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
259 poèmes Liste
9799 commentaires
Membre depuis
29 février 2008
Dernière connexion
20 juillet
  Publié: 26 juil 2010 à 07:36 Citer     Aller en bas de page

Chère Aude

Le summum de sous entendus ...C'est pas beau la jalousie NON....

Très joli ton lait d'ânesse

Mais l'âne n'est pas celui qu'on croit ...

Bizzzzzzzzzzzz chère Aude

Sélénaé

 
Pierre-Yves

Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
42 poèmes Liste
491 commentaires
Membre depuis
28 avril 2010
Dernière connexion
16 mai 2012
  Publié: 26 juil 2010 à 07:39 Citer     Aller en bas de page

Cela fesse
toute cette hardiesse
mais les foufounnes m'amène à l'allégresse
et vive les fesses
au diable le reste

amitiés

 
M♥l♣ka


Un jour, ma mère m'a acheté en soldes une robe. J'étais si contente que j'ai dormi avec
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
114 poèmes Liste
1589 commentaires
Membre depuis
8 mai 2010
Dernière connexion
11 juillet
  Publié: 26 juil 2010 à 08:33 Citer     Aller en bas de page




Oui parfois il faut écouter aude, en tout cas tu t'es bien occupé je vois ça !!

Un poème que j'ai eu plaisir à découvrir , merci pour ce moment aude

J'aime beaucoup ton style




Malika

  Je déteste le mistral, il est sec et souvent violent, son bruit est comme les youyous d'une sorcière
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
740 poèmes Liste
21821 commentaires
Membre depuis
14 mars 2009
Dernière connexion
23 juillet
  Publié: 26 juil 2010 à 09:07 Citer     Aller en bas de page

Citation de James Px.
Je les baigne au lait d'ânesse ... Avec le lait de ta poétasse connasse tu fais comme Cléopatre Et ton eunuque il s'appelle Rcule
Et pour Néfertiti tu savais que pour avoir les dents blanches elle faisait venir de la péninsule ibérique de la pisse d'espagnol !! As tu aussi essayé


James Px. Pissotier sous Louis XIV ... Ou un truc comme cela ... Ah les archives



Merci pour le "tuyau", James Px, mais j'ai un excellent dentifrice ! BiZ

Citation de Kiona
Excellent loufoque Aude excellent, merci pour ce moment de sourire ;-))



Merci à toi, Kiona, les vacheries entre femmes c'est toujours drôle. BiZ

Citation de Blackangel
Belle réponse à la jalousie de cette poétesse.
Si lui reste un peu d'humour, elle rira certainement à te lire et se calmera peut-être.



Le rire est désarmant, tu as raison, bel ange. BiZzzzz

Citation de Sélénae
Chère Aude

Le summum de sous entendus ...C'est pas beau la jalousie NON....

Très joli ton lait d'ânesse

Mais l'âne n'est pas celui qu'on croit ...

Bizzzzzzzzzzzz chère Aude

Sélénaé



Tu as raison, c'est pas beau la jalousie, ça mérite des fessées. BiZ

Citation de Pierre Yves
Cela fesse
toute cette hardiesse
mais les foufounnes m'amène à l'allégresse
et vive les fesses
au diable le reste

amitiés



Tu as bien compris que l'occasion était belle de parler de mes fesses, une fois de plus. BiZ

Citation de Malika
Oui parfois il faut écouter aude, en tout cas tu t'es bien occupé je vois ça !!

Un poème que j'ai eu plaisir à découvrir , merci pour ce moment aude

J'aime beaucoup ton style




Malika



Merci Malika, ravie qu'il t'ait plu, bisous

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Guid'Ô


« On finirait par devenir vraiment fou, ou par mourir, si on ne pouvait pas pleurer. »
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
246 poèmes Liste
16104 commentaires
Membre depuis
20 août 2005
Dernière connexion
19 juin
  Publié: 26 juil 2010 à 09:09
Modifié:  26 juil 2010 à 11:04 par Guid'Ô
Citer     Aller en bas de page

Comme quoi il est bien et bon de parler à tes fesses que je devine accueillantes à souhait pour celui de ton choix bien sur....

la loufoquerie te sied à ravir aussi......(pas que les souliers rouges)

desentre tes f.....mais que dis-je là

  [IMG]https://img4.hostingpics.net/thumbs/mini_372043IMG1731.jpg[/IMG]
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
740 poèmes Liste
21821 commentaires
Membre depuis
14 mars 2009
Dernière connexion
23 juillet
  Publié: 26 juil 2010 à 09:12 Citer     Aller en bas de page

Mes fesses on leur forme d'intelligence. Mais ce sont des cachottières qui font des trucs dans mon dos. BiZ

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
James


La vie est la cruauté de la mort (James)
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
12 poèmes Liste
23520 commentaires
Membre depuis
4 octobre 2006
Dernière connexion
13 mai
  Publié: 26 juil 2010 à 09:41
Modifié:  26 juil 2010 à 09:42 par James
Citer     Aller en bas de page

Citation de Aude Doiderose
Mes fesses ont leur forme d'intelligence. Mais ce sont des cachottières qui font des trucs dans mon dos. BiZ



Tes fesses seraient jalouses, elles ne pas très gentille avec toi Aude
faudrait penser à les remettre sur le droit chemin, car un jour
elles te feront une révolution , et la tu auras chaud au c ....!
James

  Membre de la Société des poètes Français.
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
740 poèmes Liste
21821 commentaires
Membre depuis
14 mars 2009
Dernière connexion
23 juillet
  Publié: 26 juil 2010 à 09:44 Citer     Aller en bas de page

Je suis une sans culotte mon cher James. Les révolution c'est mon dada.
BiZ

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
James


La vie est la cruauté de la mort (James)
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
12 poèmes Liste
23520 commentaires
Membre depuis
4 octobre 2006
Dernière connexion
13 mai
  Publié: 26 juil 2010 à 09:46 Citer     Aller en bas de page

J'avais un doute alors maintenant c'est clair

je le savais que tu étais une sans culotte ( sourire )

  Membre de la Société des poètes Français.
Chevalier Liqueur


Je ne suis pas là pour être aimé...
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
70 poèmes Liste
2459 commentaires
Membre depuis
29 juillet 2007
Dernière connexion
28 juin
  Publié: 26 juil 2010 à 10:39 Citer     Aller en bas de page

Jalouse du talent de poétasse ou des formes du derrière de radasse...?

Poésie plastique...

  N'attends pas que je sois tombé pour la France...
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
740 poèmes Liste
21821 commentaires
Membre depuis
14 mars 2009
Dernière connexion
23 juillet
  Publié: 26 juil 2010 à 11:01 Citer     Aller en bas de page

Jalouse elle est de mon derrière
A moins qu'elle ne m'envie mes strophes
Car sa poétique carrière
N'est qu'une vaste catastrophe

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
devil may cry


l'amour n'est jamais triste.il se mouille de pleurs pour que poussent ses fleurs.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
154 poèmes Liste
880 commentaires
Membre depuis
20 juillet 2010
Dernière connexion
13 juin 2017
  Publié: 26 juil 2010 à 11:19
Modifié:  26 juil 2010 à 11:24 par devil may cry
Citer     Aller en bas de page

jamais la jalousie ne s'abaisse
son désir, à présent, sans noblesse
est sans doute, qu'on vous les fesse.
veuillez excusez toute ma hardiesse,
mais volontaire, oh! grande faiblesse
je le suis de toute ma liesse.
bien qu'en regardant avec sagesse,
ce n'est point sa jalousie qui progresse,
mais mon envies que je confesse


où l'esprit des hommes parfois s'abaisse
mais l'on ne peut résister aux diablesses

  Si l'on me presse de dire pourquoi je l'aimais, je sens que cela ne se peut s'exprimer qu'en répondant : « Parce que c'était elle, parce que c'était moi. » Montaigne/Godetia 68
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
740 poèmes Liste
21821 commentaires
Membre depuis
14 mars 2009
Dernière connexion
23 juillet
  Publié: 26 juil 2010 à 11:39 Citer     Aller en bas de page

Pour cette fessée mon cher
Quitte à crier aïe aïe aïe
Il y a des mains que je préfère
Merci quand même Devil may cry

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
À corps perdu


Nul doute que la poésie changerait le monde si elle était montrée dans tous les journaux.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
12 poèmes Liste
443 commentaires
Membre depuis
7 mai 2010
Dernière connexion
5 mars 2018
  Publié: 26 juil 2010 à 12:20
Modifié:  26 juil 2010 à 18:47 par À corps perdu
Citer     Aller en bas de page

À Aude Doiderose

Comment pourrions-nous être insensibles,
Chère Madame, à vos charmes littéraires ?
Lesquels vous possédez, nul doute, ostensibles,
Y compris ceux de votre admirable derrière !

Ô jalouse, tenez-vous-le pour dit !
(Sans méchanceté, mais avec beaucoup d'humour...)

 
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
740 poèmes Liste
21821 commentaires
Membre depuis
14 mars 2009
Dernière connexion
23 juillet
  Publié: 26 juil 2010 à 12:23 Citer     Aller en bas de page

Merci A Corps Perdu !

La poésie je m'assois d'sus
Mes fesses aussi bien entendu

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Bryan Mootoosamy


Parce que c'est lorsque l'on croit que tout est fini, qu'en vérité tout commence.
   
Statut: Hors ligne
Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
72 poèmes Liste
190 commentaires
Membre depuis
27 mai 2010
Dernière connexion
19 mars 2018
  Publié: 26 juil 2010 à 17:38 Citer     Aller en bas de page

Joli XD

 
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
740 poèmes Liste
21821 commentaires
Membre depuis
14 mars 2009
Dernière connexion
23 juillet
  Publié: 26 juil 2010 à 18:03 Citer     Aller en bas de page

Bryan

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Corwin


Le poète est semblable au prince des nuées. Ses ailes de géant l'empêchent de marcher. Baudelaire
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
57 poèmes Liste
1218 commentaires
Membre depuis
16 mai 2009
Dernière connexion
1er mai 2012
  Publié: 26 juil 2010 à 18:17 Citer     Aller en bas de page

Occupe-toi de tes fesses, c'est bien une remarque féminine ça !. Je dirais plutôt: "Madame daignez que je m'occupe de vos fesses".

  De tous ceux qui n'ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent. P. Desprosges
Aude Doiderose


Mais tant que je te plais Que m'importe le temps ?
   
Statut: Hors ligne
Visitez le site web de ce poète. Envoyez un message instantané à ce poète.
Statistiques de l'utilisateur
740 poèmes Liste
21821 commentaires
Membre depuis
14 mars 2009
Dernière connexion
23 juillet
  Publié: 26 juil 2010 à 18:25 Citer     Aller en bas de page

Citation de Corwin
Occupe-toi de tes fesses, c'est bien une remarque féminine ça !. Je dirais plutôt: "Madame daignez que je m'occupe de vos fesses".



Corwin, tu es un vrai gentleman. BiZ

  L'hiver faisait la rue mouillée Dans l'obscurité bleu marine O comme j'adorais mordiller Ta lèvre comme une mandarine
Page : [1] 2 :: Répondre

 

 



Répondre
Version imprimable
Avertissement par courriel
Autres poèmes de cet auteur
Share
Cocher cette section lue
Cocher toutes les sections lues
Visites: 3116
Réponses: 38
Réponses uniques: 19
Listes: 0 - Voir

Page : [1] 2

Les membres qui ont aimé ce poème ont aussi aimé les poèmes suivants :

Sur le tombeau de Charles Baudelaire. (Autres)
Auteur : Antineutrino
Je me perds dans ses bras (Amour)
Auteur : Elisa
Enracine moi à tes rêves (Amour)
Auteur : Mystic4Ever

 

 
Cette page a été générée en [0,1035] secondes.
 © 2000 - 2019 VizFX.ca - Tous droits réservés  |  Pour nous joindre
L'utilisation de ce site Web implique l'acceptation des Conditions d'utilisation. Tous les textes hébergés par La Passion des Poèmes sont protégés par les lois de la protection des droits d'auteurs ainsi que par des traités internationaux. Il est strictement interdit de distribuer, d'afficher ou d'utiliser ces textes de quelque manière sans l'autorisation de l'auteur du texte en question.

           
 
Oubliez votre mot de passe? Cliquez ici.