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LPDP :: Poèmes par thèmes : Cahier de vacances : Une nouvelle pour l'été (2009) :: Folrêve Aller en bas de page Cacher le panneau de droite

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Lunastrelle Cet utilisateur est un membre privilège



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  Publié: 30 juil 2009 à 15:53
Modifié:  2 oct 2011 à 16:53 par Lunastrelle
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Folrêve





L’ombre des arbres défile de chaque côté. La lune éclaire la nuit d’une lumière blême, maladive. Il y a du vent peut-être car les feuilles mortes volent, tourbillonnent avant de retomber brutalement sur le bitume. Tout est nimbé dans une sorte de ouate asphyxiante.
Je n’entends plus rien. Je ne vois plus rien. Je ne sens plus rien. À peine, les larmes qui glissent le long de mes joues. À peine, les virages. À peine les crissements des pneus qui tentent tant bien que mal d’accrocher à la route.
Dans le flou de mes pupilles, des flashs bleus commencent à clignoter. Je me rappelle avoir souri. J’entends le chant des sirènes. Ça veut dire que je n’étais pas loin de mon terminus.
Ma tête commence à tourner… Mon corps aussi… Les lumières se mélangent… Les images défilent… À l’envers et à l’endroit…
Je dois fuir, sinon il va me tuer. Le sang coule de mes mains. Il possède mon dos, mon ventre, mon visage… Je suis une crucifiée avant l'heure, une fontaine de jouvence pour les vautours.
Je souris encore; elles sont sauvées grâce à moi, je les ai protégées… Et rien que pour cela, je suis soulagée…
Mes larmes continuent de se répandre, enfin je crois. Ma peau ne les capte plus, je n’ai plus aucune notion du temps.
Un désaccord sur bitume me déstabilise. Je sens que je perds le contrôle de mon véhicule.
Soudain, une vive douleur me prend à la gorge, un goût de sang et de miel me surprend. Ces saveurs se mêlent amoureusement à ma langue. Ma tête part en arrière, mon corps se tend en avant.
Mes mains lâchent le volant; dire que je n’ai même pas le permis…
Il ne m’aura pas, elles non plus, mais je vais y laisser ma vie…
C’est alors qu'on me tire de force vers la gauche. On arrache ma ceinture. Un voile noir se dépose devant mes yeux…




***



J’entends ma respiration comme dans un lointain rêve.
Je suis vivante.
J’ai mal à la poitrine... Enfin, non… Pas tout à fait... La douleur irradie là où se situe le diaphragme. Mes paupières tremblent; j’essaye d’ouvrir mes yeux, je n’y arrive pas. Je comprends que je suis en état de choc. Je ne me rappelle pas ce qu’il s’est passé. Qu'est-ce que je fous allongée par terre, dans un endroit que je ne peux même pas voir ?
Je reprends une inspiration. La douleur s’en va, tout doucement. J’ai comme une énorme envie de pleurer, mais je ne sais pas pourquoi. Je sens une main se poser sur mon ventre et une autre sur mon front. Je sursaute, mes yeux s’ouvrent brutalement.
Je me retrouve éblouie par la clarté de la lune… Elle est anormalement brillante ce soir.
Je ne suis pas tout à fait allongée au sol, un inconnu me tient contre lui et il est assis. D’ailleurs, la paume effleurant mon abdomen me ceinture tout entière afin que je ne bouge pas. Je sens une respiration derrière moi, douce et rassurante. Je pensais que c'était un relent de mon évanouissement, mais elle est bien réelle.
Je ne peux pas voir le visage de la personne, ni son corps. Un mal de tête commence à envahir mon cortex. Sa main caresse mon front et mon cuir chevelu. Comment a-t-il su ? Qu'est-ce que...
J’entends une voix d’homme – enfin, non… Elle était trop sublime pour qu’elle appartienne à un être humain ! – me murmurer :




Calme et silence prient cet instant délétère...



Oui, c’est vrai que c’est silencieux… Je me sens presque bien, mais quelque chose me titille... quoi ? Je suis complètement amnésique !
J’ouvre la bouche, pour interpeller l’inconnu qui, soit dit en passant, continue à me caresser le visage. Mais il se remet à chanter :




Son bras part en archet, sans pouvoir s’arrêter...



De qui parle-t-il ? C’est très beau ce qu’il me dit, mais je ne vois pas le rapport avec mon accident…
Oh, je me souviens ! J’ai eu un accident… mais pour quelle raison ? Qu’est-ce que je fichais en voiture, à une heure pareille ? Et je n'ai pas le permis ! Non, mais pourquoi... Pourquoi ai-je tant de mal à me rappeler ?




Son cœur, lui, se déplie en sons et accords d’hier...



Mon cœur… C’est lui qui brûle, qui se remémore. Comment pourrais-je l’interroger ? Et puis cet inconnu, il me semble connaître sa voix… Je me risque à laisser passer de l’air dans ma gorge, pour murmurer un faible :
— Qui êtes-vous ?
Sa respiration se fait plus ténue et ses jambes se resserrent autour des miennes… Je peux voir qu’il est habillé de blanc, une grande robe je dirais. Mais qui cela peut-il être ?
Sa voix, cette fois proche de mon oreille, me chuchote alors :




Elle sent ses doigts fins toucher la muse née...



Même si c’est obscur, ce vers se plante en plein dans mon cœur…
Exorcisme pour une voix.
Cette personne me connaît mieux que quiconque et a décidé de ne pas me lâcher. J’essaye de bouger, pour voir qui me parle, mais mes yeux se font la malle à ce moment-là. L'inconnu resserre son étreinte autour de moi.
Je me sens mieux. J’ai mal partout, comme si l’on m’avait écorchée de toutes parts, comme un animal… D’ailleurs, le vers suivant semble faire écho à mes douleurs :




Avec violence et don, elle fait envoûter



Envoûter quoi ?
Il répond instantanément à ma question :




Ses cordes en fusion, prêtes à fondre sans cri...



On dirait qu’il me parle d’un violon. C’est un de mes instruments préférés, c’est aussi celui qui se mélange le mieux à ma détresse du moment…
Détresse ? Qu’ai-je dit ?
Oui ! Je suis en détresse, au point de fuir quelque chose… Mais quoi ?




Elle joue, sans cueillir les larmes de rosée...



J’ai pleuré oui… mais pourquoi ?
Cette fois, je dois savoir !
Je commence à me débattre, pour qu'il me laisse me lever. À ma grande surprise, il relâche son étreinte. Je m’assois en penchant la tête pour être sûre de ne pas faire de malaise. Puis je me relève, cela avec beaucoup d’efforts. Sur mes vêtements, j’ai aperçu des traces de sang. Sur ma peau aussi…
Où est-ce que j’ai pu saigner ?
Pourquoi y en a-t-il autant ?
Pourquoi suis-je vivante ?
Pourquoi ?
Je me retourne; je me retrouve face à un…
Je rêve !
Lui m'enrobe de ses prunelles bleues. Elles dardent leur lumière sur moi. Il se remet à chantonner :




Sur ses joues consternées, à la pâleur sans vie...



Je touche mon visage. Je recueille encore du sang, mais il est séché. Et des larmes… Je le regarde, complètement perdue. Un flash s’impose à moi : je suis dans une pièce, je me tiens contre une porte, laquelle est secouée avec violence…
Je vacille; mes yeux attrapent l'inconnu, qui se relève et me retient le poignet. Je respire à m'en faire mal et, par réflexe, je me dégage avec rudesse. Je ne veux pas qu’on me touche.




Elle ne voit plus rien, juste un feu immortel...



Je recule, tandis qu’il me murmure cela avec tendresse. Pourquoi parle-t-il de moi à la troisième personne ? Cela commence à m’agacer, d’ailleurs cette scène surréaliste aussi !
Il s’avance vers moi, un sourire naît sur ses lèvres :




Brûlant ses instincts morts, ses entrailles déchues...



Mort… Je me mets subitement à hurler comme une perdue. Je ne sais pas pourquoi je fais ça, mais je crie, de toutes mes forces.
Je m’apprête à fuir, il me retient de justesse par la taille. Je continue de plus belle, je me sens tomber à genoux. Je le sens aussi chuter avec moi, ses ailes nous recouvrent tous les deux. Soudain, ma vision se déchire; je me souviens…




Elle n’a plus qu’un seul coup à porter au ciel...



Celui que j’ai porté contre lui, pour me défendre.
La porte a volé en éclats…
D'ombre.
Il est entré dans la chambre, la haine inscrite sur le visage.
Et il m’a frappée… et encore frappée…
Il voulait me voir mourir…
Terrifiée, j’ai réussi à m’enfuir et à lui échapper…
Je me souviens de chaque coup de couteau... de chaque coup de poing aussi… Il avait décidé de me détruire…
L’ange me caresse les cheveux, tout en laissant s'envoler ce dernier vers :




Et ce sera un cri, vibrant sur un cœur nu.



Oui, j’ai crié… parce que je plongeais dans la folie.
Je me mets à trembler; il m’aide à me relever, tout en continuant à soutenir ma taille. Je sais qu’il m’a sauvée de cet accident. C’est lui qui a tiré ma ceinture et m’a enlevée de l’habitacle alors que je chutais dans le vide.
Il me caresse le visage et me parle pour la première fois normalement depuis notre rencontre :
— Il faut que tu retournes là-bas, maintenant… Ta famille t’attend. Pardonne-lui cet accès de folie. Il reste ton père, tu sais…
— Il a failli tuer ma mère… Il a failli tuer ma sœur… Elles ont fui, je les ai forcées, j’espère que…
Je craque. Il me prend entre ses bras, essayant de calmer chacun de mes pleurs par une parole rassurante. Il me dit qu’elles sont sauves. Ce que j'ai ressenti dans la voiture, alors que je conduisais, c'était vrai... En ce moment même, ce fou furieux se fait arrêter… Et ma mère, et ma sœur... Elles me cherchent, craignant pour ma vie...
Je dois retourner auprès d’elles.
Je me laisse aller contre lui, je ne veux pas qu’il m’abandonne… J’ai 17 ans, mais je me sens aussi fragile qu'une enfant à ce moment-là. Il me murmure alors :
— Je ne t’abandonnerai pas. Je suis ton Ange Gardien, je me jure de te protéger jusqu’au bout. Je serai toujours là pour toi, quoi qu’il arrive…
Il reprend son souffle, sa voix me berce de son vibrato céleste. Je me détache lentement de lui; ses cheveux blancs caressent mon visage méconnaissable. Il se penche vers moi. Je peux sentir son énergie irradier de sa peau. Il dépose un baiser sur mon front et me dit :
— Dans trois secondes, tu te retrouveras dans une clairière. Tu seras proche de l'endroit où la voiture s'est accidentée, après avoir chuté... Elle a traversé une forêt en pente si tu veux tout savoir. Tu seras une miraculée, on va dire cela… Ta famille te découvrira endormie, blessée, mais vivante…
Je sens alors quelque chose de chaud tandis que son être s'évapore doucement:
— Au revoir, petite lumière de la Terre…
Mes paupières deviennent lourdes. Il m’aide à m’allonger, tandis que dans le flou de mes pupilles, des flashes bleus commencent à clignoter.
Je me rappelle avoir souri. J’entends le chant des sirènes. Ça veut dire que je n’étais pas loin de mon terminus…





©Lunastrelle




Texte que je dédie à ceux qui ont été battus durant leur enfance et/ou adolescence... Folrêve ? Néologisme regroupant le mot "folie" et le mot "rêve"... Être sauvé de la folie par le rêve, ou notre Ange Gardien... À vous de l'interpréter comme vous le voulez...



  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
Tilou8897

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3 août
  Publié: 30 juil 2009 à 16:24 Citer     Aller en bas de page

eh ben... Euh... Après celui de Caelie, on peut dire ces lignes inspirent à des choses douloureuses. Va falloir que je relise... Ce week-end...

Juste pour prendre le temps de saisir le texte en entier. J'ai l'impression de l'avoir qu'effleurer là....

Merci, Stroumphette

  Elle me dit que mes guerres sont des fleurs fanées et qu'il reste une terre pour l'aimer ici bas
Idou

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22 mars 2017
  Publié: 30 juil 2009 à 17:17 Citer     Aller en bas de page

j'ai dû le relire .. et je reviendrai encore ...

il y a dans cette histoire un écho qui me transperce ... comme l'écho d'une ombre qui est sorti de mon corps il y a bien longtemps ...

merci pour cette résonance ... que je n'aurai pas su retrouver et qui trouve ici malgré tout un ciel assez clair

merci

  Seirén - ©
aigle royal


Le face vient simplement appuyer le côter fort du pile.
   
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28 juillet 2019
  Publié: 30 juil 2009 à 23:46 Citer     Aller en bas de page

j'ai bien aimé

je trouvais sa long au début pour que sa parte,
mais j'ai adoré.

lorsque tu marquais des phrases en bleus et voyais qu'il en avais d'autre par la suite, je voulais absolument tout lire pour savoir ce que c'est phrases en bleu la voulais dire.

ensuite lorsque l'intro était fini alors la je suis plus entré dans l'histoire, je lisais non pas pour les phrases bleu, mais pour savoir la suite.

une lecture fort agréable.

je te remercie pour ce beau moment de lecture.

  La vérité apparaît toujours à ceux qui savent attendre.
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1er août
  Publié: 5 août 2009 à 16:09 Citer     Aller en bas de page

Merci à tous, j'ai eu du mal à l'écrire, ce texte... Mais je le devais, j'avais besoin...

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
Bébinou


L'amour est le gouffre de l'ennui
   
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12 décembre 2012
  Publié: 5 août 2009 à 16:34 Citer     Aller en bas de page

  Bébinou
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1er août
  Publié: 12 août 2009 à 11:57 Citer     Aller en bas de page

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
ARABESQUES
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Les poètes portent en eux les secrets qui lient la Terre aux astres: Bonnard
   
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21 décembre 2012
  Publié: 15 oct 2009 à 01:46 Citer     Aller en bas de page

Un interprétation tragique de ce début proposé. Mais à la fin positive malgré tout. Ton ange gardien est si magnifique!! Une lecture captivante dont j'ai aimé l'originalité.. Merci Eriune
Amicalement
Martine

  Un grand voyage commence toujours par un...premier pas
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1er août
  Publié: 28 oct 2009 à 14:09 Citer     Aller en bas de page

Je n'en ai plus... Enfin, là je doute de son existence... Enfin... ...


Merci en tout cas

  Je suis comme ce temps que l'on ne remonte pas : décalée et détraquée.
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