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Jean
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  Publié: 5 mai 2010 à 09:57
Modifié:  5 mai 2010 à 11:59 par xXx
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Quand la nuit théâtrale endossant son costume
S’approche du poète et, lui prenant les mains,
Chuchote quelques mots d’une voix qui parfume
Les contours de la ville et le cou des catins ;

Quand l’ombre lentement s’épaissit et enrobe
Comme un sombre linceul le sinistre rêveur,
Laissant dans la clarté nauséeuse la robe
De ces femmes sans nom qu’une intense clameur

Vient des hommes sans nom ardemment déifier ;
Quand la nuit au poète insoumis lui murmure
Les charmes inquiétants de son rude métier

Qu’il suivra en écho jusqu’au tendre matin,
Il se laisse envahir par le froid de l’usure
Et succombe, envoûté, sous le poids de son sein.

 
Malice

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17 mars 2018
  Publié: 7 mai 2010 à 15:04 Citer     Aller en bas de page

Quelle atmosphère dans ces mots!!! On se laisse prendre sans résister!

  On peut obtenir beaucoup plus avec un mot gentil et un revolver, qu'avec un mot gentil tout seul. (Al Capone)
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